vendredi 22 mars 2019 20:17:09

2018, une année verte

L’année 2018 est déjà finie, avec la venue de l’hiver et du froid, le temps est aux bilans ! L’objectif visé est de mettre à plat l’ensemble des réalisations et événements sociaux durant cette période donnée, afin d’en tirer les conclusions...

PUBLIE LE : 07-01-2019 | 0:00
D.R

L’année 2018 est déjà finie, avec la venue de l’hiver et du froid, le temps est aux bilans ! L’objectif visé est de mettre à plat l’ensemble des réalisations et événements sociaux durant cette période donnée, afin d’en tirer les conclusions...

Voici donc un bref résumé des activités qui ont contribué à faire de 2018 une année verte, notamment avec l’institution en mars dernier du Prix du Président de la République de la Ville verte et qui a été remporté, sept mois après, par la ville de Sétif à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’Arbre et à la veille de la  célébration de la journée mondiale des Villes. Le deuxième et le troisième prix de cette première édition, sont revenus respectivement aux villes de Tlemcen et de Médéa. Quatorze critères ont été pris en compte dans la sélection des projets déposés, entre autres l’intégration de espaces verts, leur diversité, la qualité, l’affichage, l’accessibilité, les techniques d’irrigation…
Le Prix du président de la République de la Ville verte contribuera selon les responsables du secteur à  ancrer la culture de l’environnement chez le citoyen et à préserver l’environnement, avec la collaboration des Assemblées populaires communales  (APC). Des chercheurs spécialisés dans l’environnement et le développement durable ont été honorés à cette occasion. Il s’agit de M. Mahi Thabet, pour  ses recherches en matière de changements climatiques, Mme Chekirad Fatiha  du Centre de développement des énergies renouvelables pour ses recherches  en gestion intelligente de l’énergie domestique, M. Touaba Oussama du Centre de développement des énergies renouvelables d’Adrar, titulaire de  plusieurs prix pour avoir construit une voiture électrique qui fonctionne à l’énergie solaire. Dans le même cadre, le prix de citoyenneté de la ville verte a été  décerné à la Fondation Amidoul de la wilaya de Ghardaïa, chargée de la réalisation du Ksar Tafilelt, tandis que le deuxième prix du jury a été attribué à la wilaya d’Adrar. Les membres du jury présidé par Mme Nadia Nechouf, composé de 15 membres  représentant 9 ministères et la société civile, ont été également honorés.  Un accord relatif à l’émission d’un timbre postal sur la Ville verte a  été signé par la ministre de l’Environnement et la ministre de la Poste, des Télécommunications et des Technologies du numérique, Imane Houda  Feraoun. A cette occasion, Un prix a été décerné au Président de la République,  Abdelaziz Bouteflika, en reconnaissance de ses efforts pour le développement de l’Algérie, reçu en son nom par le conseiller à la  présidence de la République. Le jury du concours avait reçu 128 dossiers de 35 wilayas participantes dont 11 villes ont été sélectionnées représentant 9 wilayas

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Bénéficiaires des dispositifs d’aide sociale
Actualisation des listes

Sur le plan de la Solidarité le ministère de la tutelle a lancé des enquêtes pour vérifier les déclarations faites par les bénéficiaires des programmes sociaux destinés aux catégories démunies dans la société. Ces enquêtes se veulent une actualisation des listes des bénéficiaires des différents dispositifs d’aide sociale, ce qui permet d’assurer le suivi et le contrôle annuel des listes aussi bien au niveau central que local. Ces opérations liées à la révision périodique des données des demandeurs d’aide répondent aussi à la stratégie de la rationalisation des dépenses et de la poursuite de la politique sociale de l'État, notamment en matière d'accompagnement des catégories démunies en vue de garantir leur accès aux aides qui leur sont destinées.
Pas moins de 41 milliards de dinars ont été affectés au dispositif de la pension forfaitaire. Pour le gouvernement, l’intensification du contrôle sur le terrain s’avère être nécessaire pour débusquer les faux demandeurs de pension forfaitaire qui est de l’ordre de 3.000 DA.
D’autant que les listes des postulants à l’aide de l’État sont établies à la base par les services sociaux des communes, avant de les transmettre aux Directions de wilaya de l'action sociale et de la solidarité (DASS).

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Protection de l’enfance : nouveau cadre  d’évaluation

En matière de protection de l’enfance l’année 2018 a été marquée par la préparation du nouveau plan national pour la promotion de l’enfance. C’est une opération d’évaluation globale des réalisations accomplies, et qu’ils préparent un nouveau plan national pour la promotion de l’enfance, à travers la mise en place de mécanismes de mise en œuvre des législations et des textes, la réunion des moyens pratiques pour la mise en réseau de l’effort national dans le cadre d’une véritable coordination entre les institutions de l’Etat et de la société, outre la mobilisation de tous les efforts pour une plus grande conscience de l’importance des questions de l’enfance. Un rapport qui sera bientôt remis au Président de la République.
Sur un autre plan et au cours de la même année la commission chargée de l’élaboration des projets de décrets exécutifs relatifs à loi sur la protection de l’enfance, a achevé sa mission et a soumis ces projets au Secrétariat général du gouvernement, pour procéder à leur examen avec les secteurs concernés, et ce avant leur promulgation.
Par ailleurs, l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance (ONPPE) a annoncé plus de 700 appels reçus depuis le début de l’année 2018 dénonçant des cas d’atteinte aux droits de l’enfant. Ces appels étaient lancés via le numéro vert de l’organe «11-11» et son adresse électronique.

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Réduction du sucre dans les aliments par les textes

2018 a vu l’élaboration d’un arrêté interministériel sur l’étiquetage nutritionnel élaboré par les ministères du Commerce, de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, de l’Industrie, et de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Le texte se rapporte aux caractéristiques en sucre, sel et matières grasses présentes dans les aliments. Il a pour objectif de déterminer la quantité  du sucre dans le chocolat et la confiture, ainsi que celle des matières grasses et du sel dans les ovo-produits (mayonnaises, ketchup, sauce de table, etc). L’étiquetage nutritionnel permet une meilleure visibilité de la contenance du sucre, du sel et des matières grasses dans les aliments. Libre ensuite au consommateur d’opter pour le mieux qui convienne à ses besoins et qui correspond à sa maladie 
Le décret en question précise que l'indication de la valeur nutritive doit être portée à la connaissance du consommateur et concerne que les aliments préemballés. Les déclarations nutritionnelles obligatoires concerneront la valeur énergétique et les quantités de protéines, de glucides, de sucres totaux, de lipides, de graisses saturées et de sel. Le texte permettra de fournir au consommateur des renseignements fiables et précis sur une denrée alimentaire afin qu'il puisse faire son choix de manière raisonnée et éclairée. Il encourage également le respect des bons principes nutritionnels dans la composition d'alimentations bénéfiques pour la santé. Pour ce qui est des jus et limonades,  l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB) a proposé un taux maximal de 137 grammes par litre avant la mise en place d’un programme de réduction (progressive) sur cinq ou dix ans afin d’arriver à un taux de 110 ou 105 grammes par litres. En réalité, les producteurs s’inquiètent des conséquences de la baisse du taux de sucre dans leurs boissons sur leurs ventes. Les consommateurs, habitués à des boissons trop sucrées, pourraient boire moins de jus et de sodas,
Rappelons que ce nouveau décret vient compléter celui relatif au sucre dans la production du café moulu. Le décret en question a été élaboré sur la base des recommandations formulées par l’étude menée par le ministère du Commerce, où plusieurs infractions ont été relevées, notamment dans la production du café moulu. Le décret a, en effet, fixé dans ses articles 14, 19, 20, 26 le taux de sucre autorisé et les indications faisant état de sa présence sur les étiquettes. Dans l’article 14, le décret indique que «l’extrait de café sous forme liquide peut contenir des sucres alimentaires, torréfiés ou non, dans une proportion ne dépassant pas 12% en poids». Concernant le café dit «torréfié au sucre», le décret prévoit des taux de sucre, de caramel et d’amidon bien inférieurs aux 5% fixés selon les standards internationaux… Moins de sucre, moins de gras pour une bonne santé et surtout une bonne année 2019
R. S.

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La médiation sociale pour la réintégration familiale

Le secteur de la Solidarité, de la Famille et de la Condition féminine a enregistré, jusque-là, 944.883 bénéficiaires de l'AFS, auxquels s'ajoutent 113.431 attributaires de l’aide, qui étaient inscrits sur la liste d'attente, et ce, dans le cadre de l'actualisation des listes des personnes démunies ayant bénéficié des différentes mesures et dispositifs d'aide sociale.
Sur un autre plan, il a été procédé à l’installation du Comité consultatif de prévention du handicap devant assurer l'évaluation et le suivi des différents programmes mis en place ainsi que de ses causes et facteur aggravant, notamment ceux liés à la consanguinité, les maladies héréditaires et dangereuses, les malformations génétiques, les accouchements prématurés, les accidents de la route et la toxicomanie.
L’année 2018 a été marquée par la médiation sociale qui a permis la réintégration dans la cellule familiale de 280 personnes âgées, sur un total de 1.700 résidents recensés au niveau des centres pour personnes âgées
L'activation de la médiation sociale s'inscrit dans le cadre d'une série de mécanismes et de programmes visant à préserver la cohésion familiale, en tant que l'un des piliers de la politique de l'Etat social auquel a appelé le Président de la République,

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Prise en charge  des épidémies et jumelage entre les hôpitaux

Dans le domaine de la santé, l’année 2018 a vu le retour de certaines épidémies tel le choléra qui a été prise en charge par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et ce, en localisant le foyer à l’origine de la propagation de l’épidémie.
Deux décès, plus de soixante cas confirmés et six régions du centre du pays, dont Alger, concernées ; tel est le bilan de l’épidémie de choléra, réapparu en Algérie début août pour la première fois depuis 1996.
Sur un autre plan plusieurs opérations chirurgicales, toutes spécialités confondues, ont été effectuées depuis le début de l’année 2018 dans différentes wilayas du Sud, notamment et ce dans le cadre de la concrétisation de différents programmes de jumelage entre les établissements publics hospitaliers (EPH) des wilayas du centre et de l’intérieur du pays. L’initiative vise principalement à épargner, dans la mesure du possible, aux patients du Sud et de l’intérieur du pays d’une manière générale le déplacement vers de structures de santé en dehors de la wilaya et la formation continue des spécialistes de ces régions.
Il est attendu pour l’année 2019, une "intensification" de ce programme de jumelage avec l’introduction d’autres spécialités médicales dans un souci d’améliorer le service en augmentant le nombre d’interventions chirurgicales.
 

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