lundi 12 novembre 2018 19:52:28

Mme Saïda Neghza, présidente de la CGEA : « Nous voulons la continuité de l’œuvre du Président »

Après le Forum des chefs d’entreprise (FCE), et autres organisations patronales, qui ont sollicité le Président de la République à se représenter à la prochaine présidentielle, pour «poursuivre son œuvre à la tête de l’État», c’est au tour des quelque 3.016 opérateurs structurés au sein de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA) d’opter, eux aussi, pour le choix de la continuité de la gouvernance de M. Bouteflika.

PUBLIE LE : 07-11-2018 | 0:00
D.R

Après le Forum des chefs d’entreprise (FCE), et autres organisations patronales, qui ont sollicité le Président de la République à se représenter à la prochaine présidentielle, pour «poursuivre son œuvre à la tête de l’État», c’est au tour des quelque 3.016 opérateurs structurés au sein de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA) d’opter, eux aussi, pour le choix de la continuité de la gouvernance de M. Bouteflika. Une position qui sera solennellement exprimée aujourd’hui par cette organisation qui réunit, ce matin à Alger, ses représentants à travers les 48 wilayas, pour une rencontre traitant exclusivement des réalisations du Chef de l’État durant les deux dernières décennies. «À cette occasion, les présidents des bureaux de wilaya souligneront le rôle fondamental de M. Bouteflika dans la stabilité politique, sociale et économique du pays, ayant permis l’émergence de plusieurs entreprises et induit la création d’un nombre important de postes d’emploi et de richesse, au bénéfice de toutes les catégories sociales, notamment les jeunes», indique un communiqué de la CGEA. «Nous allons plaider pour la continuité de l’œuvre du Chef de l’État», affirme, pour sa part, la présidente de la ladite confédération, Mme Saïda Neghza, contactée hier. C’est elle-même qui nous a communiqué d’ailleurs, non sans une pointe de fierté, le chiffre de 3.016 opérateurs économiques que comprend la CGEA, et dont leurs représentants à travers le pays auront à témoigner, aujourd’hui, des importantes évolutions dont a bénéficié le secteur économique, dans le cadre de la mise en application des programmes de développement successifs initiés par le Président de la République. Des programmes qui ne pouvaient se consacrer sur le terrain sans le retour de la paix et de la stabilité recouvrées au prix d’une lutte sans merci contre le terrorisme aveugle, mais aussi grâce à l’adhésion de la quasi-majorité des Algériens à la démarche de réconciliation nationale. Le décollage économique de l’Algérie a été entrepris dès le début des années 2000, dans le sillage d’une dynamique ambitieuse visant la réhabilitation de la place de l’entreprise, qu’elle soit du secteur public ou privé, et qui jouit, aujourd’hui encore, d’un intérêt grandissant de la part des pouvoirs publics engagés dans un processus de la diversification de l’économie à même de se libérer de l’indépendance aux hydrocarbures. La restructuration du pays et son édification, actionnées dès l’accession du Président Bouteflika à la magistrature suprême, se sont traduites par le lancement d’une multitude de projets dans tous les domaines, ce qui a nécessairement profité aux entreprises de réalisation, non sans impacter positivement sur la création de l’emploi et de  richesse. Faramineux, le coût du développement tous azimuts engagé depuis 1999 à ce jour a été évalué à plus de 994 milliards de dollars, selon l’estimation faite par le doyen des partis, le FLN, qui vient de finaliser le bilan de 20 ans de réalisations sous la gouvernance de Chef de l’État. Entre autres parmi les acquis phare de cet effort colossal, la baisse du chômage, dont le taux a reculé de deux tiers, et l’accroissement de la richesse nationale qui a triplé. Eu égard à tous ces éléments et rappels, rien d’étonnant de voir les acteurs de la sphère économique adhérer manifestement dans la logique de la continuité de l’œuvre du Président de la République. L’événement d’aujourd’hui de la CGEA, qui s’inscrit dans ce cadre que celui organisé en début de ce mois et durant lequel sept organisations patronales, en plus de l’UGTA ont signé une motion de soutien et d’adhésion à l’appel lancé par le Président de la République pour la construction d’un front populaire solide.     Karim Aoudia

 

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions