dimanche 18 novembre 2018 07:49:53

NOUVELLES de sétif

Une ville où il fait bon vivre

PUBLIE LE : 03-11-2018 | 0:00
D.R

Cadre de vie
Une ville où il fait bon vivre

Sétif grandit et se transforme au fil des ans et s’en va à la conquête de la modernité sans jamais laisser au bord de la route, toutes ses facettes, ses valeurs qui lui ont permis de garder son caractère de ville propre et de cité verte, où tous ces acquis de l’authenticité et de la modernité ont fait le chemin dans une symbiose couronnée, aujourd’hui,  par cette belle distinction du «Prix du Président de la République», récompensant les villes qui ont consacré le plus d’espaces verts au profit du citoyen.

Aïn Fouara est protégée voila déjà plus d’un siècle par ses platanes centenaires où le jardin Emir Abdelkader a survécu à la main ravageuse de l’homme pour offrir aux citoyens de la ville et aux nombreux visiteurs qui s’y rendent de découvrir un magnifique cadre de verdure, véritable musée à ciel ouvert, espace rare de la flore, il garde encore jalousement cette dimension qui lui a valu d’être le poumon de la ville.
Depuis de longues années, Sétif n’a  ménagé aucun effort pour entretenir ces réalisations et s’inscrire constamment dans la dynamique des pouvoirs publics pour donner à la nature sa juste part dans cette formidable croissance qu’a connue la ville au fil des ans.
Beaucoup d’espaces verts ont été aménagés ou sont aujourd’hui, en cours de réalisation afin d’améliorer le cadre de vie et offrir des espaces de loisirs et de détente attestant de la culture environnementale et du souci d’ancrer et de préserver  les valeurs de l’écocitoyenneté dans une ville où il fait bon vivre en dépit des effets induits par la formidable croissance de ces dernières années.
C’est sans doute à ce titre et pour ne citer que quelques exemples que s’inscrit le réaménagement du parc d’attractions au cœur de la ville sur une superficie de 40 hectares qui a nécessité de gros investissements, autre poumon de la ville. C’est dans cette dynamique qui tend à repousser certaines marques de rigidité et aller dans le sens de l’émergence d’une culture environnementale qui tire son essence de nos valeurs et de nos traditions, l’aménagement de la forêt de Zenadia sur près de 190 hectares ajoute une forte plus value à l’environnement.
D’autres espaces de vie non moins importants à l’instar du jardin Raffaoui , le jardin Chellel ainsi que d’autres espaces de détente et d’oxygénation qui  ont vu le jour au cœur de nouvelles cités comme ce jardin public baptisé  récemment Place du 22 octobre et dédié à la presse nationale, l’espace de Maabouda, l’imposant jardin de la cité Tlidjene, le jardin du 1er Novembre à la cité El Hidhab et d’autres espaces en cours de réalisation.


L’eau arrive à Amouchas et Sétif
La fin du stress hydrique

En évoquant la commune montagneuse de Oued el Bered, l’on ne peut s’empêcher de se remémorer les souffrances endurées par la population de cette localité montagneuse durant la décennie noire, ni les actes de destruction commis par le terrorisme sur des équipements au point que de grandes agglomérations comme la ville de Sétif alimentées depuis de longues années  en eau à partir de la source de oued Bered  ressentirent du coup bien des insuffisances aggravées par des fuites importantes sur le réseau .
Grâce au climat de paix et de quiétude retrouvé, le grand projet structurant de réhabilitation de la chaine d’adduction de l’AEP à partir de oued Bered est aujourd’hui redynamisé et permet de capter et d’acheminer ces importantes quantités d’eau vers les populations. La 8e visite  effectuée par le wali, Nacer Maskri sur ce grand chantier qui aura nécessité plus de 350 milliards de centimes était on ne peut plus prometteuse au vu de l’avancement des travaux de ce projet dont le débit de 300 litres/seconde viendra multiplier par deux l’ancienne dotation.
En se rendant sur les différentes installations, notamment les deux stations de pompage où l’installation des équipements tire à sa fin, le wali, dans la gestion du détail jusque même aux conditions climatiques et d’entretien fixera deux échéances pour chacun des deux bras mis en œuvre. C’est ainsi qu’il annoncera la fin des travaux  et l’arrivée de l’eau sur l’axe Amoucha, Ouricia et Sétif avec Guedjel et Ouled Saber avec un renforcement pour El Eulma pour la fin de la première semaine de novembre alors que la deuxième tranche renforçant la localité de Tizin Bechar interviendra fin novembre de cette année.
Un projet important qui s’inscrit dans la dynamique de sécurisation de l’alimentation en eau potable et aura  également nécessité la rénovation de 43 km de conduites afin d’éliminer toutes les fuites, d’améliorer le système et d’aller dans le sens des objectifs assignés au programme de renforcement mis en œuvre par le ministère des ressources en eau et la wilaya de Sétif . Un programme d’envergure dont les effets positifs ont été ressentis durant le mois de Ramadhan et la dernière saison estivale, marquée par une amélioration de l’alimentation des grandes villes comme El Eulma et Sétif affectés précédemment par le stress hydrique.
L’inspection du projet de la station de traitement  de l’eau de Maouane, dotée d’une capacité de traitement de 135.000 m3/jour, soit le triple de ce qu’il est actuellement, n’échappe pas à ce constat positif  au vu de l’avancement des travaux qui permettront de livrer cette  infrastructure à la fin du mois de février pour consolider les résultats obtenus sur le système Ouest des grands transferts, un mégaprojet destiné à transférer 313 millions m3 à partir des barrages d’Ighil Emda et Eraguene vers Sétif.


L’investissement à Helatma
Prendre le pas sur l’avenir

L’investissement constitue aujourd’hui le cheval de bataille des pouvoirs publics locaux qui s’attèlent à  promouvoir ce volet important du développement et la création de la richesse et de l’emploi.
Une wilaya ou le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui n’avait pas manqué de souligner à l’issue de sa dernière visite à Sétif, cette dynamique consolidée par l’esprit d’initiative et d’entreprenariat, mettant de ce fait en exergue les investissements forts de l’Etat ainsi que la disponibilité et la contribution de nombreux opérateurs économiques à l’effort national.
Dans ce contexte, les deux zones industrielles de Sétif et El Eulma ainsi que le parc industriel de Ouled Saber qui s’étale sur une superficie de 696 hectares extensibles sont autant d’acquis qui attestent de la volonté de l’Etat de promouvoir l’investissement dans une wilaya où les 15 zones d’activités implantées dans plusieurs communes s’inscrivent déjà de plain-pied dans la stratégie  qui tend à créer des espaces fonciers et des ressources pour les communes.
Une dynamique d’autant plus porteuse qu’elle tend à diversifier l’investissement et de mettre en place des pôles de développements qui viennent d’être consolidés par la décision de création de 9 autres zones d’activités sur l’enveloppe de 435 milliards de centimes octroyée à la wilaya sur le fond des collectivités locales pour la prise en charge de préoccupations importantes à l’instar de la réhabilitation du réseau d’AEP de la ville de Bougaa,la réhabilitation de nombreuses écoles, la réalisation de cantines pour ne citer que ces exemples. La dernière visite effectuée par le wali sur les 3 zones d’activités de Helatma dans la daïra de Guedjel atteste on ne peut mieux de cet interet, du souci d’accompagner régulièrement et de lever les contraintes accusées par les différents investisseurs auxquels le chef de l’exécutif  rendait visite une nouvelle fois. En se rendant sur ces trois zones d’activités qui regroupent 178 investisseurs agissant dans les domaines de l’agroalimentaire notamment le froid, les matériaux de construction et l’industrie, le wali s’est enquis de l’avancement de ces projets répartis sur 202 lots e devant induire la richesse  et la création de plus de 12 500 postes de travail. Il constatera en dehors des projets qui sont fonctionnels que 13 projets sur «Helatma 1», 14 sur «Helatma 2» et 15 sur «Helatma 3» sont en voie de réalisation sur des espaces fonciers ou l’aménagement à également gagné du terrain mime s’il reste à poser le béton bitumineux sur la zone de helatme 2 et quelques contraintes d’énergie électrique qui permettront au wali de rendre sur place les décisions qui s’imposent, non sans s’interroger et établir un constat rigoureux à l’endroit des investisseurs qui n’ont pas retiré leurs permis de construire.
M. Nacer Maskri qui ne veut cependant pas jeter l’anathème uniquement sur les promoteurs, soulignant que beaucoup d’étapes ont été franchies mais qu’il reste encore à faire, dira à l’endroit de ces derniers : «Nous sommes là pour vous accompagner et si vous avez des problèmes nous sommes prêts à vous rencontrer encore, encourageant par la même ceux qui ont avancé dans la réalisation de leurs projets.


Ouled Tebben
Le developpement à flanc de montagne


Durant les années d’enfer du colonialisme et des affres endurées par une population qui fut entièrement déportée vers les plaines de Bazer Sakhra où périrent de soif, plus de 700 enfants, Ouled Tebben alors zone interdite de 1858 à 1962 sous les bombes et le napalm de l’occupant perdit tout sauf la dignité, la bravoure et le sacrifice de ses hommes et ses femmes héroïques, artisans de la bataille de Guedil, plus que jamais décidés à s’ancrer sur la terre de leurs ancêtres.
Dans cette localité lointaine promue alors au rang de commune dans la daira de Salah Bey, le vent de l’espoir et de la sérénité n’a cessé de souffler sur Ouled Tebben, fière de son passé glorieux et de ses réalisations multiples.
Aujourd’hui, Ouled Tebben dispose de son lycée et permet, notamment aux filles, de poursuivre leurs études. L’électricité ne relève plus de ces revendications tant de fois exprimées et couvre entièrement la commune, le logement n’est pas resté en marge de cette dynamique du développement et la fibre optique a parcouru bien du chemin au moment où l’investissement dans le tourisme de cure montre ses ambitions.
Autant de réalisations qui portent dans sa dimension d’envergure l’effort consenti par l’Etat et que le wali, Nacer Maskri est allé consolider au fin fond de ces montagnes en mettant en service le gaz dans 350 foyers des villages de Lekhrouf et Lebaatcha où les hivers sont rigoureux.
Cet effort de densification porté par le budget de wilaya qui permet désormais à cette commune d’atteindre un taux de couverture de plus de 96% en gaz.
La visite du chef de l’exécutif de wilaya à l’école chahid Boudi Toumi de Labaatiche était aussi animée que cette proximité  constamment entretenue avec les élus et les citoyens autour de préoccupations diverses allant toutes dans le sens de la consolidation de ces acquis.
Le wali se rendra ensuite dans la commune de Beida Bordj où il lancera les travaux de raccordement au gaz de 250 foyers dans l’agglomération secondaire de Leblahta et parallèlement ceux de 2350 foyers financés sur le budget de wilaya dans plusieurs agglomérations secondaires, à l’instar des 250 foyers de Lekouana dans la commune de Hamam Sokhna où il se rendra également.
Ainsi, avec les plus de 17.000 foyers en chantier au titre de la densification dans les localités lointaines, souvent d’accès difficile, le taux de couverture de cette wilaya actuellement de plus de 95% va grimper davantage au grand bonheur des populations.

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