mercredi 17 octobre 2018 16:11:33

60 nouvelles crèches à Alger : le bonheur des parents

Alger s’est dotée, cette année, de nouvelles crèches, au grand bonheur des parents qui voient en ces établissements un pont en béton armé à emprunter absolument pour aller vers un développent qualitatif des capacités de leurs enfants ou tout simplement construire de meilleures générations.

PUBLIE LE : 11-10-2018 | 0:00
D.R

Alger s’est dotée, cette année, de nouvelles crèches, au grand bonheur des parents qui voient en ces établissements un pont en béton armé à emprunter absolument pour aller vers un développent qualitatif des capacités de leurs enfants ou tout simplement construire de meilleures générations.

À l’heure où l’on ne parle que de nounous et de garderies, on ne réfléchit point à sauter sur ces occasions en or pour prendre soin des bambins. Pour cela, on est prêt à revoir son mode de vie, terminer même le mois en tire-boulettes, mais et surtout pas lâcher prise quand il faut louer les services de ces structures, très à la mode, de nos jours. La capitale, malgré l’ouverture de nouvelles garderies, en 2018, n’arrive toujours pas à surmonter sa «crise» de crèches, devenue un problème très épineux à l’heure où les classes du préscolaire au niveau des écoles primaires affichent, très souvent, complet. Certes, la délivrance durant l’année en cours de pas moins de soixante autorisations d’ouverture de nouvelles garderies et structures pour la petite enfance, venue, renforcer un parc existant qui n’arrive plus à prendre en charge une demande détonante, a soulagé de nombreuses femmes travailleuses, confrontées au dilemme complexe de la garde des bambins, mais il faut dire cependant que ce problème reste posé dans la capitale et toutes les grandes villes, frappées par une transformation radicale de la cellule familiale. Il suffit de savoir, aujourd’hui, qu’il existe près de 5 millions d’enfants, âgés de moins de cinq ans. C’est un fait, le stress de trouver une crèche qui tiendrait compte du lieu du travail des parents ou encore de leur lieu d’habitation ne fait qu’augmenter, avec des taux de naissances qui sont montés en flèche par rapport aux années précédentes. Résultat : Une demande plus importante de garderies et de maternelles pour les parents qui optent pour l’irréversible choix de centres spécialisés pour la petite et moyenne enfance. Ces nouvelles donnes, à vrai dire, sont à l’origine de la forte pression exercée sur ce genre d’établissements, dont le nombre, d’emblée, reste limité, notamment à Alger, où le public se taille la part du lion avec 5.950 places pédagogiques offertes, par quelque 47 établissements implantés dans 28 communes de la capitale.

Le secteur privé au secours

Face à cet état de fait, le recours aux crèches privées est devenu un impératif même si l’écart en termes des prix pratiqués par celles-ci est immense. Ces établissements, à vrai dire, jouissent même d’une bonne réputation auprès d’une certaine classe de la société, vu qu’ils ont leurs propres supports pédagogiques, édités dans les deux langues, à savoir, en arabe et français. Un détail à l’origine de leur particularité, sans doute pour les polyglottes.
A noter que la gestion des crèches est régie par le décret exécutif du 17 septembre 2008 qui fixe les conditions de création, d’organisation et de contrôle des centres d’accueil de la petite enfance. Un cadre juridique rendu caduc de nos jours, face à la prolifération de ce genre d’activités, érigées, souvent, en commerce juteux et qui ferme souvent l’œil sur la qualité. Pourtant, la base on l’acquiert au préscolaire ou plutôt, c’est censé l’être, connaissant aujourd’hui l’importance de la phase de la petite enfance.

Samia D.
 

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