samedi 15 dcembre 2018 04:10:38

NOUVELLES De BéCHAR

La nouvelle rentrée professionnelle 2018/2019, prévue pour le 23 septembre, affiche déjà 5 nouvelles spécialités, sur les 91 autres programmées, et qui visent à conforter, notamment le tourisme, dans le cadre d’une promotion locale de ce secteur.

PUBLIE LE : 22-09-2018 | 0:00
D.R

RENTRÉE PROFESSIONNELLE

CINQ NOUVELLES SPÉCIALITÉS

La nouvelle rentrée professionnelle 2018/2019, prévue pour le 23 septembre, affiche déjà 5 nouvelles spécialités, sur  les 91 autres programmées, et qui visent à conforter, notamment le tourisme, dans le cadre d’une promotion locale de ce secteur.

C’est ainsi que seront dispensées 5 spécialités diplômantes (TS) en hôtellerie et tourisme : gestion et administration hôtelière, réception, production et commercialisation, agence de voyages et hébergement. Pour cette nouvelle rentrée professionnelle, 5.200 places pédagogiques sont destinées à 9 différentes formations et réparties à travers les 3 instituts de formation professionnelle, les 16 centres de formation et les 4 annexes que compte la wilaya de Béchar. On compte ainsi 1.685 places en formation résidentielle, 1.905 en apprentissage, 125 en milieu rural et 235 en formation passerelle, alors que 300 places sont consacrées à la formation qualifiante au profit de la femme au foyer et 375 autres en milieu carcéral. Les offres par niveau de qualification, pour cette prochaine rentrée professionnelle, vont du niveau 1 pour les CFPS au niveau 5 pour le BTS, en passant par le CAP, le CMP et le BT et les offres par niveau d’accès pour ces mêmes formations varient de la fin du cycle primaire jusqu’à la 3e AS. Il est à noter enfin que 100 places pédagogiques sont réservées à une formation des écoles privées.

 

ACTIVITÉS DE LA SÛRETÉ DE WILAYA

Poursuivant ses activités de lutte contre la criminalité en milieu urbain, notamment celle ayant trait à l’atteinte aux biens personnels et publics, les éléments de la première sûreté urbaine de Béchar ont pu procéder à l’arrestation de deux malfaiteurs, respectivement âgés de 25 et 29 ans, pour vol d’un téléphone portable et de la modeste somme de 2.000 DA, après avoir brisé le carreau d’une voiture. L’enquête aussitôt bouclée, les deux acolytes ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Béchar, en comparution directe et ont ainsi écopé d’une année de prison ferme. Il est à signaler que bien d’affaires criminelles ont pu être résolues grâce au concours des citoyens qui n’hésitent point à signaler aussi bien la présence de personnes suspectes que des faits portant atteinte à leur protection et leur sécurité. C’est ainsi que les différents numéros verts de la police ont reçu, pour la seule période du mois d’août 2018, 3.928 appels pour différentes raisons (demandes d’interventions, d’informations et d’orientations, d’aide et de secours…). Une action civique saluée par les services de police et qui ne fait que conforter cette inévitable stratégie de proximité.
 

INSTALLATION DU NOUVEAU CHEF DE LA PAF

C’est au cours d’une cérémonie ayant regroupé les chefs des différents services régionaux des trois sûretés de wilaya et en présence de l’Inspecteur Régional de la Police du Sud-ouest, du Chef de sûreté de Béchar qu’il a été procédé à l’installation du nouveau chef de la police des frontières. Une occasion également de rappeler le rôle prépondérant de la police des frontières en matière de circulation des passagers à travers les frontières terrestres et aériennes de la région. Cette installation s’inscrit aussi dans le cadre d’une valorisation des compétences des éléments de la police, visant essentiellement à redonner un nouveau souffle à ce corps de sécurité, tout en encourageant les promotions méritantes.      
 

TAGHIT
DES GRAVURES RUPESTRES EN PÉRIL

Aujourd’hui, c’est plus exactement à Zaouïa Tahtania (18 km au sud de Taghit) que des gravures rupestres préhistoriques, datant de plus de 5000 ans, sont en péril et risquent même de disparaître, en raison d’actes barbares de la part de certains visiteurs qui n’hésitent point à les souiller par des graffitis tracés à côté des gravures ou directement burinés sur la roche. Ces gravures, pour la plupart, remontent à l’âge néolithique et représentent des éléphants, des gazelles, des dromadaires et bien d’autres animaux, témoignant ainsi d’une présence de l’eau dans cette vaste vallée. Sans aucune protection quelconque, ces gravures sont livrées à ces actes de vandalisme depuis l’ouverture d’une route goudronnée qui mène directement à ce site et à laquelle bien d’observateurs et de défenseurs du patrimoine matériel de la région s’y étaient opposé. La préservation et la protection de ces gravures sont aujourd’hui bien plus qu’urgentes car le climat également n’y va pas de main morte dans leur détérioration (la grande différence de température entre le jour et la nuit fait éclater à terme la roche). La meilleure solution, selon les responsables locaux et les représentants des associations écologiques, serait la création d’un parc national à Taghit et dont les missions de préservation, de surveillance et de maintenance seraient confiées à l’APC (financièrement parlée). Un plan de protection, de sauvegarde et de mise en valeur des trois stations rupestres de Taghit, Barrebi et Hassi Laouedj a bien été annoncé par la Direction de la Culture, depuis septembre 2017, un décret portant création d’un plan d’urgence a été publié depuis octobre 2013 (N°03/323) et même un projet de création d’un centre d’information sur l’art rupestre à Taghit est toujours à l’étude, au même titre que celui de l’ouverture d’un musée de préhistoire à Taghit. Aujourd’hui encore, aucune action n’est entreprise en ce sens. Le projet du parc naturel de Taghit a bel et bien été initié et inscrit par la Conservation des Forêts depuis plusieurs années et sa concrétisation devrait œuvrer dans le sens d’une préservation contre la dégradation de l’une des rares zones humides du sud-ouest et de toute une région qui recèle des sites historiques et archéologiques d’une valeur inestimable.

LUTTE CONTRE L’ANALPHABÉTISME
Des résultats positifs

Les efforts consentis par les services concernés en matière de lutte contre l’analphabétisme ainsi qu’une lecture des statistiques présentées à l’occasion des récentes portes ouvertes organisées à cet effet permet indubitablement de constater des résultats positifs et appréciables en matière de lutte contre l’analphabétisme.
D’un taux de 20% d’analphabétisme il y a quelques années, celui-ci est passé à 8,56% en 2018, un taux jugé concluant et positif, grâce aux efforts consentis par les responsables de ce secteur, mais également par la volonté et le sérieux des personnes touchées par ce fléau, à l’exemple de cette femme âgée de plus de soixante ans et qui aura décroché son baccalauréat en juin 2018.
Le chef- lieu de la wilaya de Béchar compte 126 centres d’alphabétisation répartis à travers les différents quartiers et fréquentés par 2.000 citoyens de tous âges et dont 1.800 femmes contre seulement 200 hommes.
C’est dire l’intérêt que porte le sexe féminin à cette immense envie d’instruction, malgré un âge avancé pour la plupart.
L’encadrement est entièrement assuré par des enseignants contractuels ou de l’ange. L’idéal serait, à l’avenir, de pouvoir toucher encore un bien plus grand nombre d’analphabètes, notamment chez les jeunes, dont beaucoup souffre encore de ne pouvoir « lire » une ligne, encore moins d’écrire leur nom.
 

formation à Béni-Abbès  
 1re promotion de TS en gestion hôtelière 
 
 
La première promotion de techniciens  supérieurs (T.S) en gestion administrative d’hôtellerie entamera sa formation le 23 du mois en cours au niveau de l’institut national supérieur  de formation professionnelle (INSFP) de Béni-Abbès (Béchar), spécialisé  dans les métiers du tourisme, a-t-on appris, lundi, auprès du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels à Béchar.
Cette promotion, composée de 25 jeunes ayant choisi ce type de formation spécialisée, sera suivie par l’ouverture d’autres sections, à savoir la formation à la gestion d’agences de voyages et de tourisme, guide touristique local et gestion des ressources humaines du secteur hôtelier au niveau du même institut, premier du genre dans le sud-ouest du pays, a-t-on  précisé.
Cette nouvelle structure de formation aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie, d’une capacité de 500 places pédagogiques, a été réalisée et équipée avec un coût de plus de 432 millions DA, dans le cadre de la stratégie de développement et de promotion du tourisme dans le Sud-ouest du pays, et aussi dans le but de la mise sur le marché du travail de  personnels qualifiés ayant une formation adéquate dans le domaine de la  gestion hôtelière et touristique, a-t-on expliqué.
L’implantation de cet INSFP dans la région de Béni-Abbes (240 km au sud de Béchar), une région aux riches potentialités touristiques et naturelles, va permettre aussi l’attrait d’investisseurs publics et privés dans le  secteur du  tourisme, grâce aux futurs techniciens supérieurs formés dans la  gestion des activités hôtelières et touristiques, a-t-on ajouté.
Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels  compte offrir pour cette nouvelle rentrée 2018-2019, prévue officiellement le 23 septembre, 5.200 places pédagogiques à travers trois   INSFP, 16 centres de formation, quatre annexes et 12 internats totalisant 960 lits.
Parmi ces nouvelles offres, 1.685 places sont dédiées à la formation résidentielle,1.905 à la formation par apprentissage, 125 à la formation en  milieu rural, 235 autres à la formation passerelle, tandis que 150 places sont prévues pour les formations qualifiantes et 300 places pour les cours du soir, en plus des 325 postes de formation dédiés à la femme au foyer et 375 autres aux détenus des centres de rééducation et de réinsertion, a-t-on fait savoir.
 

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