dimanche 18 novembre 2018 09:55:23

Nouvelles de Béchar, en prévision de l’Aid El Adha : Contrôle des marches à bestiaux

Les prix des légumes flambent

PUBLIE LE : 16-08-2018 | 0:00
D.R

Page animée par Ramdane Bezza

Afin de mieux superviser les marchés à bestiaux, à l’occasion de la fête de l’Aïd El Adha, afin d’en garantir une organisation et un contrôle adéquats, trois sites destinés à la vente du mouton ont été implantés à travers les différents quartiers de la ville (Debdaba, Centre-ville et Gharassa), selon les services de l’APC de Béchar,  permettant ainsi  un contrôle rigoureux, au même titre que la douzaine de marchés similaires répartis à travers les autres communes  de la wilaya, de la commercialisation de cette marchandise animale.

Etant donné que Béchar est fortement approvisionnée en bestiaux à partir des wilayas limitrophes (à l’exemple d’El Bayadh, Nâama, Laghouat et même Djelfa), des certificats vétérinaires sont exigés aux éleveurs et vendeurs, en provenance de ces wilayas. A cette occasion également, il est à signaler que toutes les dispositions nécessaires ont été prises par les services concernés, en vue de garantir des permanences  assurés par des vétérinaires, disposés à intervenir à la demande des citoyens, pour la circonstance. Ceux-ci, rappelons-le, relèvent du Laboratoire régional vétérinaire et dont la mission est une prise en charge et une surveillance permanente de la santé animale, de l’hygiène alimentaire des bestiaux du sud-ouest, ainsi qu’une prévention contre toute maladie contagieuse.  Toutefois, il est à signaler, qu’en dépit de toutes ces mesures, certains espaces ont vu l’implantation «anarchique» de certains points de vente de bestiaux, dans certains quartiers de la ville, auxquels les citoyens préfèrent se rendre sous prétexte de la proximité. Pour l’instant, l’heure est encore à la comparaison des prix des ovins, car il faudrait rappeler que les habiatnts de la capitale de la Saoura sont plutôt penchés vers la viande de mouton, en cette circonstance.

Les prix des légumes flambent

A une semaine à peine de la célébration de la fête de l’Aïd El Adha, les prix des légumes flambent, après une courte stabilité qu’ils auront connue, il faut le dire, durant les deux mois écoulés.  En effet, les citoyens n’auront pas manqué de constater que les fruits et légumes, à travers les différents marchés de la ville, s’étaient  quelque peu stabilisés, avec une légère hausse coutumière, à l’approche de tout événement similaire.
Pourtant, aujourd’hui, ceux-ci connaissent une flambée qui ne peut passer inaperçue et vient, une fois de plus, écorcher la bourse du citoyen, alors que celle-ci le sera dans très peu de temps (avec l’achat du mouton de l’Aïd dont les prix vacillent entre 30.000 et 60.000 DA) et un peu plus tard, avec la rentrée scolaire (et si l’on fait aussi fi des vacances d’été).
Ce sont bien-entendu les commerçants qui se frottent les mains, comme à l’approche des fêtes et c’est une fièvre des prix qui est constatée actuellement sur les étals.
Le navet est cédé à 140 DA/kg et la pomme de terre entre 70 et 75 DA au même titre que la laitue, très prisée en cette période devenu inaccessible, alors que le prix du poulet varie entre 430 et 450 DA, la viande d’agneau à 1.300 DA/kg. Le couffin du citoyen est encore une fois mis à rude épreuve et seule victime de cet état de fait, c’est le citoyen qui en subit les conséquences.

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Abadla opération «coup de poing »

Après Béni-Ounif, c’est la ville d’Abadla (90 km au sud-ouest du chef lieu de la wilaya) qui a été la destination des différents services de la sûreté de wilaya PJ, BRI…), accompagnés des éléments de la Brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Béchar, pour une opération coup de poing, dans le cadre d’une protection des personnes et des biens et qui se sera soldée par l’arrestation de 4 immigrants africains ayant pénétré illégalement le territoire national, le contrôle de 45 véhicules, tous types confondus ainsi que celui de 89 individus. Une opération pour laquelle tous les moyens humains et matériels, les laboratoires mobiles entre autres, ont été déployés et bien accueillie par la population locale. On notera par ailleurs que 10 accidents de la circulation, ayant causé des blessures à 11 personnes, ont été enregistrés, au courant du mois de juillet 2018, par ces mêmes services et dont les raisons sont attribuées, à 90%, au facteur humain, pour non respect du code de la route, de la priorité ou encore de la perte du contrôle du véhicule.

Entretemps, les saisies se multiplient…  

Dans leur démarche de couper les racines de ce fléau à leur source, les services de sécurité ne cessent d’opérer des descentes et des patrouilles de fouilles et de contrôle pour juguler le phénomène et appréhender ceux qui en sont la cause. En effet, une grande quantité de kif traité, s’élevant à 325 kg, a été saisie cette semaine, par des Gardes-frontières lors d'une patrouille de reconnaissance menée à Beni Ouenif, dans la wilaya de Bechar,alors que des éléments de la Gendarmerie nationale ont appréhendé, à Oran (2e RM), deux narcotrafiquants, ayant en leur possession 3.990 comprimés psychotropes". 

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En cours de  récupération
Les terres non exploitées

Les services chargés de l’opération de récupération des terres non exploitées sont toujours à pied d’œuvre, mais il semblerait apparemment que l’étude de ce dossier nécessiterait certainement plus de temps que prévu, en raison de la nature du cadre dont ces terres non exploitées, ont été attribuées.
En effet, celles attribuées dans le cadre de la mise en valeur de la loi 83/18 portant accession à la propriété foncière agricole (APFA) et estimées à 49.016 hectares, sont exploitées à hauteur de 5250 hectares seulement, soit 11%, alors que les terres cédées par la loi de février 2011 sous le régime de la concession pour une mise en valeur, représentent 66 périmètres, dont 29 dans la wilaya déléguée de Béni- Abbès, nécessitent de très gros investissements pour leurs aménagements, la réalisation de forages et de bien d’autres travaux, ne pouvant être pris en charge par leurs bénéficiaires.
Un état de fait sur lequel se penche la commission chargée de l’étude du dossier de récupération des terres non exploitées et dont les non-encore exploitants tentent de défendre aussi leur situation.

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