dimanche 22 juillet 2018 17:17:48

Résidence surveillée de Youcef Taouint : LE MAUVAIS EXEMPLE ?

Le quatrième art était l’hôte de la planche de la salle Ibn Zaydoun de l’Office Riadh El-Feth qui a accueilli, lundi dernier, la pièce théâtrale intitulée Résidence surveillée ou Iqama jabriya, de Youcef Taouint, président du Mouvement théâtral de Koléa, dont la notoriété a dépassé les frontières nationales.

PUBLIE LE : 12-07-2018 | 0:00
Ph : Nacéra

         Le quatrième art était l’hôte de la planche de la salle Ibn Zaydoun de l’Office Riadh El-Feth qui a accueilli, lundi dernier, la pièce théâtrale intitulée Résidence surveillée ou Iqama jabriya, de Youcef Taouint, président du Mouvement théâtral de Koléa, dont la notoriété a dépassé les frontières nationales.
un décor à la fois hyperréaliste et exubérant, une chorégraphie qui parle sur les planches, un jeu de lumière accompagné par des touches musicales, autant d'ingrédients qui font de Youcef Taouint une valeur sûre du théâtre algérien.
Youcef Taouni, qui avait formé plusieurs comédiens reconnus à l'échelle nationale et qui exercent dans les théâtres régionaux et nationaux, raconte l’histoire d’un citoyen nommé Douni (le mauvais) qui purge sa peine en résidence surveillée... avec une mise en scène baroque et pleine de surprises. Une dramaturge de plusieurs actes, qui permet de marquer un arrêt, d’observer, de décortiquer pour révéler une étape de vie. Douni était un simple citoyen qui voulait sortir de l’anonymat et devenir célèbre dans son village…
Pour se faire, il décide un jour de brûler le palais du peuple qui est un symbole du pouvoir. Avec cette action, il voulait attirer l’attention de tous et devenir un héros…mais contrairement à ce qu’il s’attendait, le peuple croit que Douni a commis cet acte et s’est révolté à cause de son amour envers Louisa, la fille du Zaïm du village...
Ainsi le sort de Douni, qui purgeait sa peine dans une résidence hautement surveillée, était entre les mains du peuple qui avait son mot à dire en fin de compte.  Il y a lieu de noter que «Résidence surveillée» sera présentée au public mostaganemois vendredi prochain et ce dans le cadre de la cinquantième et unième édition du festival national du théâtre amateur (FNTA). Cette manifestation culturelle, qui se tiendra à partir de demain et ce jusqu’au 17 du mois courant à Mostaganem, accueillera une douzaine de troupes théâtrales dont huit en compétition officielle.
Une édition extrêmement importante par le contenu de ses représentations et de ses ateliers de formation proposés aux participants.
C’est d’ailleurs ce qui a été annoncé tout récemment par le commissaire de la 51e édition du Festival national du théâtre amateur (FNTA) de Mostaganem, Mohamed Nouari, qui a précisé que les troupes en course pour décrocher les trois prix du festival se produiront à la maison de la culture Ould Abderrahmane-Kaki avec huit pièces, tandis que quatre œuvres retenues en hors compétition auront lieu au théâtre Mustapha-Kateb, dans la commune de Stidia, et au niveau du théâtre El Mouja, à Salamandre, et le Théâtre régional. Au programme aussi de cette édition, il est également prévu deux ateliers de formation dans le domaine de l’éclairage et sur la communication culturelle et la commercialisation des représentations théâtrales qui seront abrités par le théâtre régional Si Djillali-Ben Abdelhalim.
Les troupes théâtrales retenues ont été sélectionnées après les éliminations régionales qui se sont déroulées aux Issers, à Boumerdès, Mascara, Mila, Laghouat, Adrar et Béjaïa. Plus de 70 troupes amatrices de théâtre ont été auditionnées par un jury.
Sihem Oubraham
 

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions