dimanche 23 septembre 2018 12:24:36

Partenariat écoles supérieures/entreprises : S’adapter aux besoins du marché

Une rencontre regroupant les Écoles supérieures et les entreprises algériennes et françaises installées en Algérie a été organisée, avant-hier à Alger.

PUBLIE LE : 11-07-2018 | 0:00
Ph. : Wafa

Une rencontre regroupant les Écoles supérieures et les entreprises algériennes et françaises installées en Algérie a été organisée, avant-hier à Alger. Cette rencontre s’est déroulée, en présence de nombreux universitaires et chefs d’entreprises. S’exprimant, à cette occasion, la directrice du l’École supérieure des sciences de l’aliment et des industries agroalimentaires, Mme Meriem Hind Ben Mahdi, a mis l’accent sur la nécessité de créer une passerelle solide entre le monde de la recherche et l’industrie. Elle a souligné dans ce sens que «l’État algérien a mis en place des moyens importants pour le développement de la recherche scientifique, pour former des cadres qualifiés, selon le besoin du marché». S’adressant aux représentants des entreprises, elle les a sollicités pour se rapprocher davantage des Écoles supérieures afin de voir quels sont leurs réels besoins sur le marché : «On ne peut pas connaître vos besoins, sans une communication efficace, et une collaboration continue», a-t-elle indiqué. La directrice de l’ESSAIA n’a pas manqué de mettre en exergue l’importance d’aider l’étudiant à poursuivre un stage efficace et de qualité, afin de lui permettre d’acquérir des compétences. S’agissant de la rencontre, elle a fait savoir que «cette initiative est le résultat d’une forte volonté des acteurs du monde socio-économique algérien et de la formation des cadres supérieurs de travailler plus efficacement ensemble afin de professionnaliser davantage les ingénieurs et cadres issus de nos grandes écoles». De son côté, le responsable du pôle «Science de la Nature et de la Vie» du RME, Dr. Stéphane Desobry, a indiqué qu’«il est nécessaire, surtout dans le contexte actuel, de favoriser les échanges entre les entreprises et les écoles algériennes, et de développer davantage de stages et de l’employabilité, ainsi qu’un meilleur cursus adapté à l’industrie». Il dit que «la partie française a un rôle très simple.
Il s’agit de l’accompagnement de la mutation des écoles algériennes», avant d’ajouter ensuite qu’il a constaté qu’aujourd’hui en Algérie, il n’y a pas une adaptation remarquable entre les entreprises et les Instituts supérieurs. Il y a lieu de noter que cette journée a constitué une opportunité adéquate pour soulever plusieurs questions liées au rapprochement entre les écoles et les entreprises. Aussi des tables rondes et rencontres individualisées ont été organisées, pour montrer comment le secteur privé peut s’impliquer dans la formation. C’est-à-dire comment participer à la définition des compétences attendues des cadres supérieurs formés pour une meilleure employabilité, participer au pilotage de réseaux mixtes algéro-français des Écoles (RME) et monter des projets collaboratifs algériens, bilatéraux ou européen (H-2020) labellisés par le RME.
M. A. Z.
 

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