mercredi 19 septembre 2018 14:57:29

Nouvelles des Bibans, alimentation en AEP de la commune de Harraza : Début des essais

1.000 milliards de centimes pour ramener l’eau de Bouira

PUBLIE LE : 19-06-2018 | 0:00
D.R

 

Page animée par Fouad Daoud

L’ouest de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj accuse un déficit important en eau potable. Les habitants des communes de la région n’en disposent qu’une fois tous les 15 jours, voire 20 jours. Ils se plaignent également de la dotation qui ne dure que quelques heures. Ce qui est insuffisant pour remplir les citernes qu’ils sont obligés d’approvisionner de l’extérieur. Une charge supplémentaire pour ces habitants qui souffrent déjà de pauvreté.

En effet l’ouest de la wilaya en dépit de sa position stratégique et même son apport pour la révolution, est marqué par un relief difficile et des terres arides. Ce qui ne favorise pas le développement de l’agriculture qui a besoin par la même occasion de beaucoup d’eau. L’industrie y est absente elle aussi. Les résidents des communes de la région qui dépendent de la daïra de Mansourah n’ont d’autres choix que d’émigrer, aller dans d’autres villes comme Alger, Bordj Bou Arreridj ou même Oran pour trouver du travail et subvenir aux besoins de leurs familles.
Le dramaturge algérien Abdelhamid Benhadouga natif de la région, il faut le rappeler, peint bien cette situation dans son chef d’œuvre levent du sud. Heureusement, l’Etat algérien a fait un effort important pour le développement de la daïra. En plus des programmes d’habitat et d’aménagement urbain, des réalisations dans le domaine  routier, l’éducation et  la santé avec notamment le nouvel hôpital de Mansourah, ont été enregistrées. Mansourah a bénéficié d’un programme conséquent en matière de gaz naturel et surtout d’eau. Si le premier —gaz naturel—, qui a permis à des localités isolées comme Bendaoud et Harraza d’être chauffées à plein temps, est terminé, le second —l’eau— est en cours de réalisation. Ce programme qui a nécessité un financement colossal dépassant les mille milliards de centimes a été même livré en partie.
Des communes comme Ouled Sidi Brahim, El Mehir et Mansourah sont approvisionné sgrâce à ce projet qui s’articule autour du transfert des eaux du barrage de Tilssedilt qui se trouve dans la wilaya de Bouira vers la région.
Il fait partie des grands transferts hydrauliques engagés par le gouvernement algérien ces dernières années pour trouver une solution au déséquilibre dont souffrent certaines régions du pays en matière d’eau potable.

1.000 milliards de centimes pour ramener l’eau de Bouira

Le wali de Bordj Bou Arreridj, M. Affani Salah qui a effectué cette semaine une visite dans la région et a assisté aux essais pour la mise en service des stations de pompage qui doivent permettre à l’eau de couler à flots dans les robinets des deux communes.
Cette opération a été accompagnée par la réhabilitation des réseaux de 5 communes pour éviter la déperdition de quantités importantes d’eau qui coute des sommes faramineuses à l’Etat consenties malgré la situation de crise. Le branchement des foyers qui étaient dépourvues de ce  confort est un autre objectif poursuivi par les initiateurs du projet.
Notons que la wilaya a eu droit à un autre grand transfert hydraulique. Il s’agit de l’alimentation de la zone nord qui est touchée elle aussi par un manque flagrant en eau potable. Cette zone qui a les mêmes caractéristiques était devenue invivable pour les habitants à cause du retard qu’elle accusait en matière de développement local. Grace au gaz naturel, —un rêve pour les citoyens— et de l’eau qui devra être acheminée à partir du barrage de Tichihaf situé dans la wilaya de Bejaia, les habitants pourront s’adonner à l’exploitation des oliviers qui font la réputation de la région et même développer les potentialités touristiques énormes dont elle regorge.
Le wali de Bordj Bou Arreridj, qui a annoncé que la livraison des premières localités comme El Main se fera bientôt, a regretté que l’opposition de certains citoyens du passage des canalisations sur leurs terres a retardé quelque peu le projet. Il a indiqué que le problème qui se posait en termes d’alimentation électrique des équipements a été réglé. Pour rappel, le premier projet dimensionné pour l'horizon 2025/30 de couvrir 130.000 habitants comprend la réalisation notamment de 13 réservoirs d'un volume allant de 2.000 à 5.000 m3 et 9 stations de pompage et doit desservir 90.000 habitants répartis entre les cinq communes de la daïra de Mansourah. Le second destiné à satisfaire les besoins de la population du nord de la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj à travers 8 communes des daïra de Djaafra et Bordj-Zemourah, pour un coût de 900 milliards de centimes, consiste quant à lui  dans  la réalisation de 5 réservoirs, 7 stations de pompage et un réseau de conduite de plus 70 kilomètres qui représente le linéaire entre le barrage de Tichihaf et la région nord de la wilaya . Cette question réglée, les autorités locales devront mettre le paquet sur le volet de l’emploi qui est l’autre souci de la population. Celle de l’ouest qui a longtemps souffert du chômage n’aura plus à se déplacer ailleurs pour assurer un poste de travail. Elle devra même accueillir des demandeurs pour l’aider à encadrer les usines qui seront implantées dans la région. Cette zone a bénéficié, il faut le souligner, de la création d'une zone d'activité aussi bien à Mansourah qu’à El-Méhir.L’ouest de Bordj Bou Arreridj qui a toujours été le parent pauvre du développement de la wilaya devra prendre le chemin de la prospérité. L’arrivée de l’eau du barrage de Tilessdit n’est qu’un début.

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Gare routière du chef-lieu
Livraison prochaine

Même s’il n’a pas annoncé la date de l’ouverture de la structure, le directeur des Transports de la wilaya de Bordj Bou Arreridj a indiqué que les travaux de réalisation de la gare routière du chef lieu enregistrent un rythme satisfaisant.
Le responsable, qui a précisé que le wali de la wilaya suit personnellement le projet, a rappelé que toutes les parties concernées par la réalisation de ce dernier travaillent d’arrache-pied pour le finaliser. La gestion de la structure a été confiée à SOGRAL qui s’occupe notamment de la gare routière du Caroubier à Alger a-t-il affirmé. Notons que cette gare routière dont a bénéficié la wilaya est située sur la route
d’El Anasser à la sortie sud-est de Bordj Bou Arreridj. Une enveloppe initiale de 60 milliards de centimes a été allouée à ce projet qui a accusé un retard important. En attendant son ouverture qui est différée d’année en année , les transporteurs et les passagers de la wilaya sont obligés de se rendre à l’ancienne gare qui se trouve sur la route de Msila . La structure qui a été aménagée dans les anciens locaux de la coopérative avicole de la wilaya ne dispose pas des services nécessaires pour accueillir les usagers qui vivent un calvaire, aussi bien en hiver qu’en été. Ces usagers espèrent profiter de cette nouvelle structure  avant les grosses chaleurs dont les effets sont doublés à l’intérieur du hangar qui sert de salle d’attente.

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El-Annassers
Aménagement de  4 jardins publics

La commune d’El Anasser qui se trouve à quelques kilomètres au sud-est de Bordj Bou Arreridj était connue pour sa belle verdure. Elle s’appelait même «Galois des roses» de part les
plantes qui couvraient ses espaces. Mais aujourd’hui cette commune est couverte de béton et même l’acier à cause de l’activité de fabrication des citernes qui est devenue sa spécialité.
Aujourd’hui la nouvelle APC est décidée apparemment à améliorer l’image de la localité qui est repoussante pas seulement pour les habitants. Selon le président de l’assemblée, un programme pour la réhabilitation des espaces verts de la commune a été adopté. Il a cité le jardin situé en face du siège de l’APC qui sera réhabilité tout comme celui qui se trouve à coté de l’école. Ce dernier sera également équipé de jeux pour enfants, a-t-il indiqué. Le maire d’El Anasser s’est engagé également à récupérer l’ancien jardin de Boulahnaf qui aura droit au même traitement avant d’être ouvert aux citoyens. L’élu qui s’est plaint de l’absence de moyens nécessaires pour finaliser ce programme a promis que cette dernière sera engagée dès que ces derniers seront disponibles. Rappelons qu’El Anasser figure parmi les communes déficitaires de la wilaya. Les citoyens qui sont appelés à la rescousse pour aider l’APC à réaliser ce noble objectif qui permet à El Anasser de redevenir la belle cité qu’elle était auparavant doivent également veiller à la préservation des espaces verts en plus de la propreté de la localité comme leurs aïeux le faisaient. La beauté ne tombe pas du ciel. Avis aux amateurs. 30 millions de m3 sont enregistrés au barrage d’Ain Zada, même s’il reste en deçà de ses capacités qui sont de l’ordre de 120 millions de mètres, le barrage d’Ain Zada a enregistré une hausse de 14 millions des eaux qu’il contient grâce aux dernières pluies qui se sont abattues sur la région. Ce qui lui permet de s’éloigner de la zone d’alerte. Le directeur des Ressources en eau de la wilaya de Bordj Bou Arreridj, dont une dizaine de communes comme le chef lieu sont alimentées à partir de ce barrage, a déclaré que la population de ces dernières devrait passer un été tranquille grâce à cet apport significatif.

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Un enfant à la tête de l’APC de Bordj BOU-ARRéridj

Non, ce n’est pas un canular,  mais une réalité qui a eu lieu au siège de l’APC de Bordj Bou Arreridj. L’enfant Bouhalfaya Mohamed El Amine a bien été installé à la tête de l’Assemblée populaire communale dite modèle de la ville. La cérémonie qui a eu lieu cette semaine a réuni en plus des membres de la nouvelle assemblée au nombre de 6 qui sont tous des enfants, les cadres et les élus de l’autre APC. C’est même le vice président de cette dernière,
M. Salah Diche qui l’a présidé souhaitant plein succès au nouveau maire. Cette initiative qui a été engagée avec la collaboration de la DJS et la société civile vise, a-t-il rappelé, à prendre en charge les préoccupations de cette catégorie de citoyens et la préparer aux responsabilités qu’elle devra prendre à l’avenir. Le premier magistrat de la commune version enfant a insisté dans une déclaration à la presse sur la propreté et l’entretien des espaces verts. Il a promis d’annoncer prochainement des propositions à même d’améliorer le vécu des citoyens des communes. Avec cet engagement, l’autre maire n’a qu’à bien se tenir et surtout écouter les paroles pleines de sagesse malgré l’âge du P. APC modèle selon l’appellation qui lui a été donnée. Notons que la nouvelle assemblée qui a été élue par les enfants réunis au CLS Guitoum Fodhil qui se trouve sur la route de Sétif a un mandat d’un an. Autant dire que les membres de cette catégorie croient dans l’alternance. Une leçon pour la classe politique nationale.

 

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