dimanche 24 juin 2018 19:50:49

Dans la lucarne : Vers le retour d’Halilhodzic ?

Les supporters algériens n'ont pas encore oublié ce que le bosnien avait accompli en étant à la tête de notre équipe nationale en 2014.

PUBLIE LE : 11-06-2018 | 0:00
D.R

Les supporters algériens n'ont pas encore oublié ce que le bosnien avait accompli en étant à la tête de notre équipe nationale en 2014. Ce n'est pas donné à qui veut de se qualifier pour les huitièmes de finale au même moment où  des nations, comme l'Italie, l'Espagne, la Hollande, pour ne citer que celles-là, sont éliminées d'entrée. La performance ne doit pas être rabaissée. Car ce serai auquel cas presque un «outrage» aux efforts fournis par le coach, ses joueurs et aussi les membres de la FAF et tout se qui gravite autour. Il s'agit en fait d'un travail collégial, collectif, qu'il ne faudra pas sous-estimer pour tout l'or du monde, surtout qu'il a porté ses fruits. Le public algérien, qui se trouvait en masse au Brésil pour suivre les péripéties des verts, avait apprécié les prestations de nos capés et leurs performances qui auraient mérité, avec un peu plus de chance, de passer l'écueil allemand. Tout le monde est resté sur sa faim, même si la satisfaction était totale comme le montre la grande fête à travers les artères de la capitale jusqu'au chef de l'Etat qui avait honoré les héros à leur retour. L'Algérie, sans exception, avait fait la fête. Depuis cette performance, ont est rentré, malgré nous, dans une spirale où la chance a commencé à nous tourner le dos, et ce sont surtout les déceptions qui ont commencé à se multiplier à chaque évènement majeur. On était rentré dans une sorte de labyrinthe où il n'était pas facile d’en sortir. Alcaraz a été, de l'avis de tous, une véritable erreur de «casting» qui nous coûtera très cher en renommée par rapport à notre sélection nationale, mais aussi en moyens financiers. Il risque de prendre une «rançon bien rondelette». Plus de huit mois après son départ et son remplacement pas Madjer, on peut dire qu'on n'est pas encore sorti de l'auberge. On peut même avancer qu'on est en train de «patiner» dangereusement en flirtant carrément avec le «vide». Notre équipe nationale a tout simplement perdu son football. On ne la reconnaît plus. Elle ne parvient même pas à bien se comporter devant plus faible qu'elle. C'est un peu le comble. On ne peut tomber si bas. Personne n'avait prédit une telle trajectoire où l'on navigue à vue, alors qu'il n’y a pas longtemps, on était l'exemple à suivre, jalousés par tous. Car, au Brésil, on était l’unique représentant du football arabe. Ce n'est plus le cas cette fois-ci avec la présence au mondial russe qui s'emmanchera ce jeudi avec Russie-Arabie saoudite. Il y aura, en effet, l'Arabie saoudite, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie. On aurait pu être parmi eux. Enfin, aujourd'hui, notre sélection nationale est tombée bien bas. Aujourd’hui, on constate qu'on ne voit pas comment elle peut s'en sortir du fait qu'elle est en train de perdre bêtement un temps précieux. Il faut dire que la dichotomie joueurs locaux-joueurs «pros» est en train de nous jouer un mauvais tour, très préjudiciable à l'avenir quant à la «vitrine» du football algérien. Pour certains, au sein de nos responsables sportifs et le public, le retour du bosnien Halilhodzic pourrait nous permettre de retrouver notre salut et notamment notre football qu'on a perdu subitement à cause du travail de sape de certains qui ne veulent pas que l'Algérie ait une grande équipe nationale qui puisse rendre le sourire aux supporters algériens qui sont actuellement malheureux par tout ce qui se passe dans notre football. On ne mérite pas une telle tournure des choses. Toujours est-il, il faut être positif et espérer le meilleur, pour peu que ceux qui gèrent notre football prennent les bonnes décisions et surtout les bons choix pour ne pas retomber dans les mêmes travers. On en a marre des essais à n'en pas finir. Certes, selon les dernières nouvelles, Halilhodzic ne viendra pas dans l’immédiat, mais rien n’est impossible. On a besoin d'une équipe prête à relever le défi des éliminatoires de la CAN et partant, le mondial 2022, prévu au Qatar, qui sera notre principal souci.
Hamid Gharbi

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