mardi 16 octobre 2018 18:38:15

Cellule familiale : Assurer la stabilité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia a affirmé hier à partir de Chlef que l’Etat accordait un «vif» intérêt à la préservation de la cellule familiale et sa stabilité.

PUBLIE LE : 16-05-2018 | 0:00
D.R

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia a affirmé hier à partir de Chlef que l’Etat accordait un «vif» intérêt à la préservation de la cellule familiale et sa stabilité.
«L’Etat algérien accorde un vif intérêt à la préservation de la cellule familiale et sa stabilité à travers la prise en charge de tous ses besoins liées à l’éducation, à l’enseignement, la protection sanitaire, l’emploi et au logement, entre autres.
Des droits garantis par la Constitution et soutenus par une batterie de lois», a indiqué Mme Eddalia à l'ouverture d’un atelier de réflexion sur la «dislocation des familles en Algérie», abrité par la maison de la Culture de Chlef.
Elle a cité, à cet effet, les lois de protection de l’enfance, des personnes âgées et de la personnalité juridique de la famille, au même titre que la création du Fonds d’aide aux femmes divorcées en charge d’enfants mineurs, comme des «acquis garantissant la sécurité à la femme, à l’enfant et à la famille en Algérie».
La ministre de la Solidarité nationale a loué, par la même, l’organisation de cet atelier sur la «dislocation des familles en Algérie» eu égard, a-t-elle dit, aux «modifications survenues dans le comportement de nos enfants et de notre société, tant à l’échelle familiale que à l’école et la rue», soulignant «l’impact des évolutions intervenues dans notre mode de vie causées par les technologies de l’information et de la communication (TIC ) et de leur mauvaise exploitation, sur les us et coutumes ancestrales de la famille algérienne».
À cette occasion, Mme Eddalia a abordé la hausse des cas de divorce, constituant une «menace pour la stabilité de la famille algérienne», soit 49.000 cas en 2010, contre 68.000 en 2017, a-t-elle déploré, plaidant pour l’examen des causes à l’origine de ce phénomène, parallèlement à la fédération des efforts de toutes les parties concernées et de la société civile pour «mettre fin à la dislocation familiale et promouvoir ses valeurs par la valorisation de son patrimoine culturel et civilisationnel, inspirés des préceptes de l’Islam».
Des représentants de la société civile et d’associations locales du secteur de la Solidarité ont pris part à cet atelier, marqué par l’animation de communications par des sociologues de l’université d’Alger et des cadres des ministères de la Justice et des Affaires religieuses et des Wakfs. L’opportunité a aussi  donné lieu à une visite par la ministre de la Solidarité nationale à deux ateliers de formation au profit de promoteurs de projets ANGEM (Agence nationale de gestion du microcrédit) relatifs au marketing et à la gestion des micro-entreprises.
Une exposition des réalisations de bénéficiaires de ce dispositif a été, également, visitée par Mme Eddalia avant qu’elle ne donne le coup d’envoi d’une caravane de jeux de détente lancée à l’initiative de l’association locale El Miftah au profit d'enfants nécessiteux des communes reculées de la région. La ministre devra, dans l'après-midi, présider une cérémonie de remise de chèques bancaires au profit de porteurs de projets ANGEM, et inspecter des centres dédiés aux personnes aux besoins spécifiques et aux personnes âgées à Chetia et Oued El Fodha.

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