lundi 16 juillet 2018 17:03:03

NOUVELLES De Sidi Bel-Abbès

Un partenariat qui se veut durable et dans une option environnementale.

PUBLIE LE : 15-04-2018 | 0:00
D.R

environnement
préservation et entretien des espaces verts

Une convention portant sur la préservation et l’entretien des espaces verts a été signée entre l’Entreprise de wilaya de la gestion urbaine, et celle régionale de la gestion rurale.
Un partenariat qui se veut durable et dans une option environnementale.

Autant de clauses sont définies dans ce contrat, notamment pour la création de pépinières-gazon et en parallèle des espaces pour la formation. Louable reste l’initiative de cette entreprise de wilaya, créée récemment, qui se charge des prestations d’utilité publique et  améliore ainsi le cadre de vie. Elle répond à un souci formulé, il y a longtemps, âpres avoir notamment institué une société de ramassage des ordures ménagères (NADHIF), pour libérer la commune des missions, autrefois encombrantes et difficilement accomplies. Un véritable travail effectué dans la prise en charge des besoins urbains de la cité, sachant que cette nouvelle société est appelée également à veiller à la propreté de la ville, l’entretien et la maintenance du réseau d’éclairage public. Bref, un outil supplémentaire au service de la commune et de la population pour la promotion d’un cadre de vie et la modernisation d’une gestion urbaine.
Cette mission a été confiée à une ancienne cadre du secteur de l’hydraulique, Madame Maref Nadjet qui semble déterminée à relever le défi. «On essaye de mettre sur pieds cette entreprise et de l’équiper graduellement pour faire face aux exigences d’une gestion urbaine et répondre aux attentes du citoyen…», nous confiait-elle en marge de la cérémonie de signature de cette convention. Ingénieur de formation, la gestionnaire qui a fait ses preuves ailleurs, tente actuellement d’évaluer une situation, avant l’élaboration d’un programme d’action devant impliquer l’ensemble des secteurs d’activité et un mouvement associatif. « On insiste dans notre démarche sur la contribution du citoyen, au demeurant le plus concerné par la préservation de son propre environnement…», ajoute-elle avec foi et dévouement pour ensuite s’étaler sur les perspectives de son entreprise… De telles initiatives assimilées à des mesures d’accompagnement pour la valorisation des investissements operés, sont de nature à susciter la mobilisation de la société et à participer à l’embellissement de l’agglomération. De l’effort et de la persévérance donc pour être au diapason d’une projection de modernisation de la cité de la Mekkerra qui, avec l’introduction déjà du nouveau moyen de transport, le tramway, s’est métamorphosée pour évoluer à une cadence soutenue, même si quelques réflexes encore ralentissent les choses.
Pour sa part, la nouvelle  Assemblée populaire communale s’est débarrassée de quelques charges si pesantes pour se consacrer à un travail de conception et de marketing à même de soutenir l’élan et de motiver l’investissement productif. Elle doit impérativement établir sa feuille de route et porter à la connaissance de la société ses objectifs et… ses aspirations !


L’action de sensibilisation de la police

Malgré le volume de travail et la complexité de la tâche à assumer, la Sûreté de wilaya à travers la police urbaine et de la voie publique ne cesse, par des campagnes multiples, de soutenir les campagnes de volontariat et de reboisement organisées en cette période, comme pour signifier l’attachement d’un corps à l’amélioration d’un cadre de vie et la nécessité de préserver un environnement. Des instructions ont été signifiées à l’ensemble des éléments pour la sensibilisation de la société à cette notion environnementale et l’apprentissage dans les établissements scolaires des valeurs de l’arbre. Les bleus se mettent «au vert» tout simplement.


APC du chef-lieu
plusieurs projets à la traîne

Une situation de blocage singularise la nouvelle Assemblée communale du chef-lieu dont la composante élue lors du dernier scrutin n’arrive  toujours pas à démarrer, encore moins à atteindre «la vitesse de croisière» voulue. Le rapport du chef de daira reste alarmant, tant il dévoile les projets non lancés en dépit de l’accomplissement de toutes les formalités administratives et la disponibilité de l’argent. À l’origine de ce blocage, il s’agit en fait du choix antérieur du Secrétaire général de la commune, rejeté par le président de l’APC, qui allait nommer une autre personne. C’est presque une rupture qui est constatée entre cette instance de base du développement et une tutelle veillant au respect de la réglementation en vigueur, causant cependant des incidences sur le développement de la cité. Une cité aux grandes préoccupations pourtant.
 

L’APW approuve le bilan d’activités de la wilaya

Dans la dernière session plénière de l’APW, le bilan d’activités de la wilaya a été au centre du débat, avant bien évidemment son adoption par les élus qui ne sont point empêchés d’aborder les préoccupations de cette wilaya et les attentes de la population. Tous les secteurs d’activité ont été passés au peigne fin par les rapporteurs des différentes commissions de cet organe de délibération, préoccupé aujourd’hui, selon son Président, par l’élaboration d’une approche de développement reposant sur l’exploitation des potentialités locales et la valorisation des ressources humaines. Une exploitation grâce à l’investissement productif dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et du tourisme âpres une identification des repères. Aucun fait saillant toutefois de cette assemblée qui a enregistré avec satisfaction le dégel des projets relevant des domaines de l’education, de l’enseignement, de l’hydraulique et du bâtiment  entre autres .
Une mesure de nature à donner une nouvelle impulsion à cette région caractérisée par la performance. Dans le debat, c’est le secteur de la santé qui a focalisé quelque peu l’attention à la suite du constat peu reluisant  établi par les élus et perçu à vrai dire par le commun des citoyens. Toujours est-il qu’une certaine détermination semblait être affichée pour la relance de l’activité socio-économique de cette wilaya qui s’est pourtant remise à niveau durant ces cinq dernières années ….


« Jeunesse volontaire »
Un bel exemple d’engagement


L’association «Jeunesse volontaire»versée dans la préservation de l’environnement s’est, depuis sa création, investie pleinement sur le terrain pour imposer un rythme et amener les pouvoirs publics à compter avec ses adhérents et sympathisants. Elle ne cesse de sillonner toute la région et entreprend des campagnes de volontariat et de reboisement pour égayer le paysage et signifier surtout les bienfaits des arbres, dans la vie surtout. Grace à ses relais un peu partout, elle demeure un partenaire incontournable dans la vie de la collectivité avec une réputation ayant dépassé les frontières, à l’image de ce trophée remporté récemment en Allemagne. Son president, Mr Ayadoun Sid Ahmed, un ingénieur de formation, veille au quotidien et œuvre sans relâche à l’enracinement d’une culture environnementale. Sur le site de l’association, l’espace est consacré aux échanges des expériences et à l’enrichissement des débats autour du thème central qui est  l’environnement, devenu une raison de vivre pour les adhérents d’ailleurs qui se traduit par ce slogan «Un Belabassien, un arbre».


résidus des bidonvilles 
La plaie

Aussi salutaires et imposantes soient-elles, les actions menées pour la préservation de l’environnement et l’amélioration d’un cadre de vie ne peuvent dissimuler le mal rongeant le tissu urbain de la cité de la Mekerra, qui dénature son paysage. C’est une grande plaie en fait. Il s’agit de l’habitat précaire ou tout simplement de quelques  bidonvilles se trouvant ça et là, dévalorisant tout l’effort de modernisation déployé par l’État. Et on songe plus particulièrement à celui en amont,  curieusement celui de l’itinéraire du tramway, c’est-à-dire juste en haut du quartier Sidi Amar qui offre un paysage de désolation. Heureusement, selon le chef de daira, cette préoccupation est prise en charge.
 


collectivités locales
Une culture écologique


La ville de Sidi Bel-Abbes a, au gré des actions diverses initiées depuis au moins cinq années, épousé véritablement les fondements du développement durable et de la modernisation, surtout de son tissu urbain. Restauration du veux bâti, aménagement des boulevards et espaces verts, éclairage public en LED et autres formes d’animation des sites de villégiature... L’effort fourni reste perceptible même s’il doit être soutenu par les élus locaux et accompagné par le citoyen, d’autant plus qu’un mouvement écologique assez entreprenant active et tente de valoriser tout cet investissement. De telles actions furent relayées par des projets structurants engagés à l’image de la réalisation du tramway dont l’itinéraire de 14,5 km, qui a fait l’objet d’un aménagement tous azimuts et d’un embellissement pour reconfigurer le paysage de la cité et donner de la vitalité à la cite de la Mekkerra. Rendre attractive la ville pour susciter l’investissement productif et mettre également en évidence sa position géographique, stratégique, est quelque part la motivation par excellence exprimée par les pouvoirs publics qui comptent exploiter au mieux les atouts de cette cité en mutation et réhabiliter ses repères. Et c’est aux élus locaux, aux prises généralement avec la réalité du terrain, de prendre le relais et d’approfondir le concept. Des élus sensés connaitre les caractéristiques de cette ville, réputée pour la modernité de son architecture, ses grands boulevards et ses espaces verts autrefois très bien entretenus. Une mission pas très difficile à accomplir, avec en plus le soutien d’un mouvement associatif écologique si présent à l’image de l’association «Jeunesse volontaire» qui accomplit un travail remarquable et participe par ses actions de reboisement et de préservation des sites, à l’embellissement du paysage. Effectivement, l’aménagement du boulevard de la Macta, de Oued Mekkerra et du Lac Sidi-Mohamed Benali, la réhabilitation du jardin public et autres restaurations de sites ont été les premières actions entreprises pour améliorer, certes, un cadre de vie mais aussi attribuer une résonance à la notion environnementale ; un axe d’ailleurs qui figurait dans le programme de développement de la wilaya. De concert d’ailleurs avec l’université, une réflexion a été engagée pour l’élaboration d’une stratégie pour enraciner surtout une culture en la matière. Dans un passé proche, il y a lieu de signaler, un grand projet de recherche appelé communément le PRIE (Projet de recherche intégré en écosystèmes) a été développé pour traiter de toute la problématique de la crue de Oued Mekkerra et son impact écologique sur le paysage. Comme quoi, une culture s’est créée au niveau cette wilaya jugée comme étant, de par la caractéristique de son relief et la diversité de ses composantes, un champ d’expérimentation.

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