mercredi 19 septembre 2018 03:18:49

Nouvelles d’Oran

Le grand retard qu’accuse le lancement des deux plans de circulation et du transport, l’encombrement et la surcharge au niveau de certaines lignes, le déséquilibre constaté dans la distribution de certaines dessertes sont, entre autres, les points noirs qui entachent le secteur du transport dans la wilaya d’Oran, contenus dans un rapport de la commission du transport et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée populaire de wilaya.

PUBLIE LE : 14-04-2018 | 0:00
D.R

Transport urbain et semi-urbain : Des lignes à revoir

Le grand retard qu’accuse le lancement des deux plans de circulation et du transport, l’encombrement et la surcharge au niveau de certaines lignes, le déséquilibre constaté dans la distribution de certaines dessertes  sont, entre autres, les points noirs qui entachent le secteur du transport dans la wilaya d’Oran, contenus dans  un rapport de la commission du transport et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée populaire de wilaya.

«L’augmentation constante du nombre des transporteurs par autobus à travers toutes les dessertes, en particulier urbaines, doit pousser les responsables du secteur à réfléchir sérieusement à libérer les deux plans du transport et de la circulation, afin de réorganiser et redistribuer les lignes non rentables», constatent les membres de la commission présidée par Mme Labiodh Samia. Ces deniers estiment que la configuration actuelle du transport urbain et semi-urbain ne répond plus aux besoins du secteur eu égard aux nouvelles agglomérations créées grâce aux nombreuses opérations de relogement qui se poursuivent depuis des années. En ce qui concerne la surcharge constatée dans certains points d’arrêt, les élus ont relevé l’exemple de celui du rond-point d’El Morchid à l’Est d’Oran qui accueille les bus de 8 lignes ; celles des 11,51,42,41,102,103,53, et la ligne (S). Ceci débouche directement sur l’encombrement de la circulation au niveau de l’axe reliant le rond-point des HLM à Es-Séddikia et Bir El Djir et la pépinière. Le même problème a été constaté au niveau du point d’arrêt du palais des sports qui constitue le point de départ et d’arrivée de 11 dessertes urbaines et semi-urbaines (21, 29, 59, 13, 49, 39, 28, 2, 102, C, S). Pour ce qui est de la surcharge des lignes, les membres de la commission citent comme exemple 97 bus opérant sur les deux dessertes 37 et 17 et pas moins de 85 sur la ligne 11. Le problème lié à la longueur du trajet de  certaines dessertes a été, à son tour, évoqué par la commission.
C’est le cas, soulignent-ils, de la ligne (H) qui s’étend sur une longueur de 32 km et qui ne croise aucune autre desserte. Ils proposent, ainsi, que d’autres lignes soient affectées à ce trajet afin de réduire le temps d’attente des bus au niveau des points d’arrêt. Dans le volet de la sécurité des usagers du transport urbain et semi-urbain, les élus pointent du doigt l’état de détérioration avancée de certains bus opérant sur le parc du transport collectif. «Certains bus sont devenus des carcasses qui exposent la sécurité physique, à la fois des personnes transportées et celle des passants, au danger parfois mortel»,  ont-ils mentionné. Face à cette situation, les élus réclament la relance de la commission technique chargée du contrôle des véhicules du parc du transport urbain et semi-urbain. Dans ce même document, il est fait état de l’absence d’entretien et d’aménagement des dizaines d’arrêts de bus. Sur les 21 arrêts traversés par la ligne 11 qui relie Haï El Yasmine à la place Valéro au centre-ville, 12 ne sont pas aménagés, a-t-on indiqué.  Idem pour les arrêts des lignes (B), (37), (4G) et sur le trajet de la ligne 51, seuls 8 sur 22 arrêts sont aménagés. Dans leurs recommandations, les élus proposent de relancer aussi tôt que possible, les plans de circulation et du transport, créer des points d’arrêt secondaires dans la périphérie urbaine, revoir la distribution des lignes en fonction de l’offre et la demande, encourager les chauffeurs de taxis et les receveurs à rejoindre les écoles de formations conformément à la circulaire ministérielle ainsi que de créer une ligne bleue réservée à la circulation des bus.
Les membres de la commission plaident aussi pour l’obligation du port de l’uniforme et du badge professionnels pour les chauffeurs et les receveurs et l’instauration d’un jour de repos par semaine auquel doit se soumettre tous les transporteurs à tour de rôle. Les élus estiment qu’il est nécessaire de prolonger les horaires du travail pour certaines lignes notamment pendant les fêtes nationales et l’été et proposent la création d’une commission mixte pour étudier la création de nouvelles dessertes au profit de certaines localités qui souffrent d’isolement. Il est à souligner, par ailleurs, que la wilaya d’Oran a vu le lancement d’une opération pilote portant «mise à niveau des opérateurs privés du secteur». Une initiative qui a pour but l'amélioration de la qualité des prestations offertes aux usagers du transport en commun urbain et suburbain privé. L’on croit savoir que plus d’une centaine de transporteurs disposant d'une flotte de 150 bus ont rejoint cette initiative. Le respect de l'usager, tant au plan de l'accueil que du confort, la sensibilisation autour de la nécessité de l’entretien, la maintenance et la salubrité des bus, le port d'uniforme et de badge identifiant les travailleurs (chauffeurs et percepteurs) figurent également parmi les objectifs de cette opération pilote. Cette mise à niveau est engagée avec le soutien de la direction des transports de la wilaya d’Oran, croit-on savoir.


«L’augmentation constante du nombre des transporteurs par autobus à travers toutes les dessertes, en particulier urbaines, doit pousser les responsables du secteur à réfléchir sérieusement à libérer les deux plans du transport et de la circulation, afin de réorganiser et redistribuer les lignes non rentables», constatent les membres de la commission présidée par Mme Labiodh Samia. Ces deniers estiment que la configuration actuelle du transport urbain et semi-urbain ne répond plus aux besoins du secteur eu égard aux nouvelles agglomérations créées grâce aux nombreuses opérations de relogement qui se poursuivent depuis des années. En ce qui concerne la surcharge constatée dans certains points d’arrêt, les élus ont relevé l’exemple de celui du rond-point d’El Morchid à l’Est d’Oran qui accueille les bus de 8 lignes ; celles des 11,51,42,41,102,103,53, et la ligne (S). Ceci débouche directement sur l’encombrement de la circulation au niveau de l’axe reliant le rond-point des HLM à Es-Séddikia et Bir El Djir et la pépinière. Le même problème a été constaté au niveau du point d’arrêt du palais des sports qui constitue le point de départ et d’arrivée de 11 dessertes urbaines et semi-urbaines (21, 29, 59, 13, 49, 39, 28, 2, 102, C, S). Pour ce qui est de la surcharge des lignes, les membres de la commission citent comme exemple 97 bus opérant sur les deux dessertes 37 et 17 et pas moins de 85 sur la ligne 11. Le problème lié à la longueur du trajet de  certaines dessertes a été, à son tour, évoqué par la commission.
C’est le cas, soulignent-ils, de la ligne (H) qui s’étend sur une longueur de 32 km et qui ne croise aucune autre desserte. Ils proposent, ainsi, que d’autres lignes soient affectées à ce trajet afin de réduire le temps d’attente des bus au niveau des points d’arrêt. Dans le volet de la sécurité des usagers du transport urbain et semi-urbain, les élus pointent du doigt l’état de détérioration avancée de certains bus opérant sur le parc du transport collectif. «Certains bus sont devenus des carcasses qui exposent la sécurité physique, à la fois des personnes transportées et celle des passants, au danger parfois mortel»,  ont-ils mentionné. Face à cette situation, les élus réclament la relance de la commission technique chargée du contrôle des véhicules du parc du transport urbain et semi-urbain. Dans ce même document, il est fait état de l’absence d’entretien et d’aménagement des dizaines d’arrêts de bus. Sur les 21 arrêts traversés par la ligne 11 qui relie Haï El Yasmine à la place Valéro au centre-ville, 12 ne sont pas aménagés, a-t-on indiqué.  Idem pour les arrêts des lignes (B), (37), (4G) et sur le trajet de la ligne 51, seuls 8 sur 22 arrêts sont aménagés. Dans leurs recommandations, les élus proposent de relancer aussi tôt que possible, les plans de circulation et du transport, créer des points d’arrêt secondaires dans la périphérie urbaine, revoir la distribution des lignes en fonction de l’offre et la demande, encourager les chauffeurs de taxis et les receveurs à rejoindre les écoles de formations conformément à la circulaire ministérielle ainsi que de créer une ligne bleue réservée à la circulation des bus.
Les membres de la commission plaident aussi pour l’obligation du port de l’uniforme et du badge professionnels pour les chauffeurs et les receveurs et l’instauration d’un jour de repos par semaine auquel doit se soumettre tous les transporteurs à tour de rôle. Les élus estiment qu’il est nécessaire de prolonger les horaires du travail pour certaines lignes notamment pendant les fêtes nationales et l’été et proposent la création d’une commission mixte pour étudier la création de nouvelles dessertes au profit de certaines localités qui souffrent d’isolement. Il est à souligner, par ailleurs, que la wilaya d’Oran a vu le lancement d’une opération pilote portant «mise à niveau des opérateurs privés du secteur». Une initiative qui a pour but l'amélioration de la qualité des prestations offertes aux usagers du transport en commun urbain et suburbain privé. L’on croit savoir que plus d’une centaine de transporteurs disposant d'une flotte de 150 bus ont rejoint cette initiative. Le respect de l'usager, tant au plan de l'accueil que du confort, la sensibilisation autour de la nécessité de l’entretien, la maintenance et la salubrité des bus, le port d'uniforme et de badge identifiant les travailleurs (chauffeurs et percepteurs) figurent également parmi les objectifs de cette opération pilote. Cette mise à niveau est engagée avec le soutien de la direction des transports de la wilaya d’Oran, croit-on savoir.

jeunes toxico-dépendants
l’insertion socioprofessionnelle en débat

Dans le cadre du projet «jeunesse sans drogue, pour une réinsertion socioprofessionnelle des jeunes toxico-dépendants», l'Association de Lutte contre la Toxicomanie (ALT) a organisé la dernière activité inscrite au programme de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes toxico-dépendants à Oran, sur le thème «barrière solutions et perspectives».  L’espace a pour but d’initier une dynamique de réflexion intersectorielle sur l'insertion socioprofessionnelle des jeunes toxico-dépendants dans la wilaya d'Oran. ALT a inauguré, l’année dernière, son siège dédié à l’espace «Jeunesse Sans Drogue». Une initiative lancée dans le cadre du projet NASIJE (Nouvelles Actions Solidaires pour l'Insertion des Jeunes Exclus) inscrit au programme PAJE (Programme d’Appui Jeunesse Emploi) mis en œuvre par «Handicap International» sous l'égide du ministère de la Solidarité nationale. Parmi les objectifs de cette opération première du genre à Oran, la prévention qui, selon la présidente de l’association, demeure le principal bouclier contre ce fléau dévastateur.


Centre  pour les enfants cancéreux à Bousefer
Réception cette année

Une journée de solidarité avec les enfants cancéreux a été organisée à l’hôtel Le Méridien d’Oran à laquelle ont pris part près d’une centaine d’enfants malades accompagnés de leurs familles, venus de plusieurs wilayas du sud du pays et des membres de la société civile. Cette initiative, organisée conjointement par l’association d’aide aux enfants cancéreux dans la wilaya d’Oran, et la société Nestlé, à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, a permis à l’assistance de prendre connaissance du travail assuré depuis des décennies par cette association au profit de cette frange de la société dont la prise en charge nécessite l’intérêt de tous. «Ces enfants ont toujours besoins de notre  soutien, d’aide financière et morale. Ceci leur redonne espoir dans la vie», a déclaré Mohamed Bensakrane, président de l’association. De son côté, le directeur général de la société «Nestlé Algérie», M. Nejskens, a expliqué dans son intervention à l’occasion «que le choix de fêter la journée mondiale de l’eau avec les enfants cancéreux s’inscrit dans le cadre des actions citoyennes entreprises par l’entreprise». La journée de solidarité a été couronnée par une fête organisée en l’honneur des enfants malades durant laquelle des cadeaux et des jouets leurs ont été remis. L’on croit savoir, par ailleurs, que l’association d’aide aux enfants cancéreux et le groupe Nestlé ont convenu d’aller vers un cadre de partenariat dont les contours seront définis ultérieurement par les représentants des deux parties. Il convient de souligner que cette association, très active à Oran, assure actuellement la construction du premier centre d’accueil des malades cancéreux dans la commune de Bousfer, relevant de la daïra d’Aïn El Turck, et dont les travaux ont atteint un taux d’avancement de 70%. La structure, d’une capacité d’accueil de 70 enfants, devra être réceptionnée durant l’année en cours et s’ajoutera ainsi au centre d’accueil des familles d’enfants malades, situé au cœur du centre-ville d’Oran.


Mers El-Kébir
Démolition d’une vingtaine de constructions illicites 

Dans le cadre de la lutte contre les constructions illicites, les services de la wilaya ont procédé, jeudi dernier, à la démolition d’une vingtaine de carcasses et six habitations achevées érigées sur des terres agricoles et des canalisations d’eau potable, dans la localité St-Clotilde, relevant de la commune de Mers El Kébir. Cette opération est la deuxième du genre en moins d’un mois, après celle ayant touché 22 autres dans la commune d’El Ançor et la troisième depuis le début de l’année. Les services de la wilaya avaient lancé une grande opération de démolition de 69 habitations précaires (fondations et constructions achevées et non achevées) érigées sur les hauteurs de la localité de Hessian Toual, dans la commune de Benfriha. En plus des 69 constructions illicites, cette opération a touché, dans une première phase, 63 fondations dont les propriétaires ne possèdent aucun document officiel attestant de leur droit sur ces parcelles de terrain appartenant au domaine public. Les services de la wilaya ont ainsi déposé une plainte contre les personnes qu’ils accusent d’être derrière ces spéculations foncières. Une autre opération a été menée par les services de la wilaya ayant ciblé 26 constructions illicites, édifiées sur des terres agricoles. Ces constructions, situées au niveau de la ferme agricole «Khemist 9», relevant du secteur urbain de haï Bouamama, à l’ouest de la ville d’Oran, ont été érigées en violation de la loi, avait indiqué la cellule de communication du cabinet du wali d’Oran. Avec l’aide des citoyens, les services de sécurité ont réussi à mettre hors état de nuire ce réseau spécialisé dans l’escroquerie dont les membres sont présentés devant la justice, a ajouté la cellule de communication. Cette dernière a rappelé la détermination de la wilaya d’Oran «à combattre ce fléau en ne ménageant aucun effort pour mettre à la disposition des citoyens des logements décents», appelant les citoyens «à plus de prudence pour éviter de tomber dans le piège des escrocs qui usent de subterfuges pour soutirer l’argent à leurs victimes». Par ailleurs, les services de la DUC d’Oran (Direction de l’Urbanisme et de la Construction) ont rendu public un rapport alarmant sur la poussée des constructions illicites dans la wilaya en dépit des grands efforts déployés par l’Etat au profit de l’éradication de l’habitat précaire et des bidonvilles et le relogement de leurs habitants dans des logements décents. Ce rapport relève une hausse inquiétante des constructions illicites dans de nombreuses communes de la wilaya, notamment celles situées dans la région est d’Oran. Ainsi le document fait état de 41.000 constructions illicites réparties sur 13 communes. Le quartier des planteurs, relevant du secteur urbain Sidi El Houari, représente la plus grande concentration de ces constructions avec pas moins de 20.000 habitations, sachant que ce même quartier a bénéficié d’un programme spécial de 12.000 logements, lancé en 2001 par le Président de la République, M. Abdelazziz Bouteflika, et qui a permis le relogement de 4.000 familles dans de nouvelles cités, et ce, jusqu’à l’année 2015.
 

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