lundi 24 septembre 2018 11:35:41

NOUVELLES DE bechar

Les nouvelles mesures prises par les pouvoirs publics pour booster l’agriculture à Béchar, et plus particulièrement l’agriculture oasienne, ont permis une amélioration du secteur, dont l’objectif aura essentiellement été focalisé sur une valorisation du patrimoine, conformément à la stratégie définie par la tutelle.

PUBLIE LE : 10-03-2018 | 0:00
D.R

L’AGRICULTURE OASIENNE EN PLEIN ESSOR

Les nouvelles mesures prises par les pouvoirs publics pour booster l’agriculture à Béchar, et plus particulièrement l’agriculture oasienne, ont permis une amélioration du secteur, dont l’objectif aura essentiellement été focalisé sur une valorisation du patrimoine, conformément à la stratégie définie par la tutelle.

A vocation essentiellement agropastorale, et connue pour être une source vivrière, l’agriculture, à travers le territoire de la wilaya, ne cesse de s’accroître, grâce à ses agriculteurs qui demeurent déterminés à en faire un fleuron de l’agriculture saharienne. En dépit de certains problèmes, à l’exemple de plusieurs inondations qui auront saccagé de grands espaces agricoles et rasé des palmeraies entières, en raison notamment de l’absence de digues et de barrages, comme c’est le cas des oasis de Taghit, Igli et Béni-Abbès, ces régions produisent toutefois des légumes bio, très prisés par les habitants et aisément commercialisés. Seule la dégradation flagrante des palmeraies par les eaux usées continue d’inquiéter les fellahs. Une menace entièrement prise au sérieux par les pouvoirs publics qui, dans le cadre de la réhabilitation des palmeraies de Taghit et Béni-Abbès, ont déjà lancé un plan d’urgence par la réalisation d’une station de lagunage, dont les travaux ont été lancés depuis 2009, en vue de sauver les palmiers dattiers. Cette réhabilitation du patrimoine dattier, qui s’étend sur 4.000 ha, consiste également en une réhabilitation des réseaux d’irrigation, dont les foggaras, et surtout une replantation de nouveaux palmiers : une stratégie qui devra permettre d’enclencher le développement de l’agriculture
saharienne.
 


Télécommunications
couverture internet pour les établissements scolaires

Tous les efforts consentis par Algérie Télécom en matière de téléphonie et internet à haut débit se voient concrétisés sur le terrain par un raccordement de tous les établissements scolaires à la téléphonie fixe et internet. Une couverture qui avoisine les 100%, selon Algérie Télécom Béchar et qui aura ainsi permis d’allouer ses prestations à la presque totalité des établissements implantés sur le territoire de la wilaya, conformément à l’accord engagé entre le ministère de tutelle et celui de l’Education nationale.
Dans le cadre de cette stratégie d’élargissement de son réseau et de la modernisation de ses prestations, 21 lycées (dont 9 au chef-lieu de la wilaya), 25 CEM (dont 12 dans la commune de Béchar) et 121 écoles primaires (dont 70 au chef-lieu) sont raccordés à la téléphonie fixe et internet. Seuls un petit nombre d’établissements scolaires sera incessamment touché par cette même opération et qui permettra, à l’issue de toute cette entreprise, d’affirmer qu’Algérie Télécom reste à la hauteur de ses engagements, visant à une véritable modernisation et promotion de ses prestations, à travers tout le territoire de la wilaya, les contrées les plus éloignées comprises.


Marché de la ville en quête de salubrité

Au fil du temps et en dépit des maintes constats établis et dénoncés par les associations, les médias et les citoyens, le
marché couvert du centre ville de Béchar continue de vivre une situation d’insalubrité épouvantable et qui a pris des proportions devenues insupportables, en raison des ces ordures qui ne cessent de joncher le sol de ses entrées principales, mais aussi à cause des odeurs nauséabondes qui se dégagent à longueur de journée, aussi bien des déchets en tous genres, abandonnés ça et là, que des caissons de poissons, laissés à l’abandon au soleil.
Un soleil de plomb, qui, dans la région, s’est installé depuis bien longtemps, avec cette hausse des températures qui avoisinent déjà les 40°, et qui coïncide avec le mois sacré du ramadan. Notamment en cette période donc, faire ses courses au marché couvert et même au second marché dit «Bouhlal», situé non loin de là et qui n’a rien à envier au premier, en matière de salubrité, est pour bien nombre de citoyens un calvaire, puisque ces derniers ne savent plus s’ils doivent plutôt porter leur regard sur les étals ou se frayer un chemin à travers tous ces détritus et ces flaques d’eau sale. Un état de fait d’autant plus insupportable lorsque l’on sait que cette structure communale, datant de l’après indépendance et n’ayant connu presqu’aucune opération de réfection sérieuse, connait une grande affluence, le marché couvert étant le lieu privilégié pour l’achat notamment des viandes, des produits congelés et surgelés et surtout des desserts, très convoité pendant le ramadan et la période des grandes chaleurs. Voilà à quoi est livré le citoyen de Béchar, cette capitale du sud-ouest qui ne peut s’octroyer un marché bien plus décent, à la hauteur de son statut de ville touristique et accueillante, mais dont les habitants doivent encore prendre leur mal en patience, en attendant que les services concernés, bien plus particulièrement la municipalité, songent à inscrire une opération de construction d’un nouveau marché répondant aux besoins des citoyens, et plus particulièrement en matière de salubrité.


Collectivités 
Résoudre les problèmes sur le terrain


«Nous voulons que nos citoyens soient impliqués dans le développement économique et social de la région, à travers une réelle prise en charge de leurs préoccupations quotidiennes, de même que de leur contribution à résoudre les contraintes rencontrées dans la mise en œuvre des différents   programmes de développement des collectivités», a affirmé, cette semaine, le wali M. Dziri Tewfik, lors d’une rencontre avec les habitants de la localité agricole de Wakda (5 km au nord de Béchar). 
Les habitants de cette localité, qui ont souhaité la réalisation de nouvelles classes pour l’enseignement primaire au niveau de la cité Ouled-Bediar, se sont prononcés pour la mise à la disposition de la wilaya d’une parcelle de terrain visant à accueillir trois nouvelles classes (extensibles à 12 autres) dans cette cité, de sorte à permettre la création d’un véritable groupe scolaire pour la prise en charge des élèves du palier primaire et le renforcement de l’actuelle école primaire, ouverte depuis des années dans la localité et qui prend en charge une centaine d’élèves. Les habitants de Wakda ont, au cours de cette rencontre, été réceptifs à la réponse du chef de l’exécutif de wilaya à leurs doléances en matière de rénovation du réseau routier urbain de cette localité.  La démarche préconisée par la wilaya porte aussi sur la réalisation en priorité du réseau d’assainissement et l’extension des autres réseaux divers (eau potable, gaz, téléphonie et éclairage public) pour ensuite procéder au bitumage des voies de communication au niveau de la même localité.  Une enveloppe de 200 millions de dinars est dégagée pour la réalisation sur plusieurs dizaines de kilomètres d’un collecteur principal des eaux   usées répondant aux normes techniques nationales, signale le premier responsable de la wilaya.  Un nouveau château d’eau sera mis en exploitation dès la semaine prochaine pour le renforcement de l’approvisionnement en eau potable (AEP) des habitants de cette même localité, a déclaré M. Dziri, en réponse à une préoccupation des citoyens à ce sujet. En matière de développement économique de Wakda, dont une grande partie de la population s’adonne aux activités agro-pastorales, un nouveau périmètre de plus de 180 ha est en voie de création dans la zone de Hassi El-Houari (nord de Wakda) au profit de 94 agriculteurs, selon le directeur local des services agricoles (DSA). «Le forage de 31 puits destinés à l’irrigation de ce périmètre est d’ores et déjà entamé et les démarches administratives et techniques entreprises pour son électrification, au titre du programme d’électrification agricole», a assuré M. Mohamed Boubtana. La mise en œuvre de ce nouveau programme de développement de cette localité, qui s’inscrit au titre des efforts de l’état pour l’amélioration des conditions de vie socio-économique des citoyens, va contribuer à   l’essor de cette localité de plus de 9.000 habitants, qui a bénéficié, par le passé, de plusieurs programmes et projets de développement sectoriel et   communal, a estimé le wali de Béchar.


Finances locales
VERS UNE REFORME DE LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE

C’est à l’occasion d’une rencontre qui a regroupé tous les trésoriers des communes ainsi que les directeurs régionaux du Trésor, qu’aura été explicité, dans le cadre de la modernisation de la Trésorerie de l’Etat, le projet de finalisation de l’informatisation de l’ensemble des trésoreries de la wilaya, au plus tard à la fin du mois d’avril 2018. Une opération qui permettra, sans aucun doute, une meilleure gestion des finances publiques et une prise de décisions adéquates, sur la base d’une information réelle. Ce regroupement du personnel financier, au-delà de cette modernisation, devrait également conduire à l’élaboration d’un guide de procédures pour la tenue de la comptabilité des communes, en raison de certaines insuffisances recensées à ce niveau et de concevoir par la même un code qui permettrait ainsi aux personnels concernés d’accomplir leurs tâches dans de meilleures conditions, tout en prenant en charge la formation de la jeune relève. Outre ces deux axes de travail de la rencontre, il se serait agi de concevoir un modèle de gestion des ressources humaines, afin que les services du trésor puissent en disposer, en termes d’évolution, de gestion et de rationalisation des moyens humains. Avec une extension du réseau inter-wilaya à celui des communes, on pourrait ainsi parvenir à une préparation de la réforme de la comptabilité publique, au même titre que celle du budget, axée sur les résultats. Ce qui suppose, bien entendu, une révision de tout le système de la comptabilité publique, en vue d’une introduction des droits constatés et orientée vers une comptabilité globale, pour une meilleure gestion aussi bien des dettes que des créances, tout en cernant les immobilisations, les stocks, conformément aux normes de la comptabilité internationale.


LA POLICE DU SUD-OUEST a traité
 3.195 AFFAIRES DE DROIT COMMUN EN 2017


Les différents services de police des trois wilayas du sud-ouest (Béchar-Adrar et Tindouf) ont traité 3.195 affaires ayant trait à l’atteinte aux biens, aux personnes et au trafic de drogue, et dont 79,90% ont été résolues. Un taux, qui, selon M. Daoud Mohand Chérif, inspecteur régional de la police du Sud-ouest, en présentant le bilan des activités de ce corps de sécurité, à l’occasion d’une conférence de presse, est considéré comme satisfaisant. La sûreté de la wilaya d’Adrar aura, à elle-seule, enregistré 1.452 affaires, contre 1.311 pour celle de Béchar et seulement 432 affaires pour Tindouf, inhérentes aux violences et agressions contre des personnes (coups et blessures volontaires), des homicides volontaires et toutes résolues à 100%, grâce au professionnalisme des forces de police. Les atteintes aux biens auront, au cours de l’année écoulée, connue une hausse par rapport à 2016, avec 508 affaires (résolues à 76%), 85 affaires liées à des délits économiques, ayant impliqué 115 personnes, 254 affaires de commerce illicite et commercialisation de drogue, ayant abouti à la saisie de 7 quintaux et 90 kg de kif traité et 6.832 comprimés psychotropes. Il ne va pas sans dire que la police judiciaire de la région aura eu à traiter 78 affaires liées à la cybercriminalité. Les accidents de la route auront vu leur nombre diminuer : 350 accidents de la circulation routière, ayant entraîné le décès de 20 personnes et causé des blessures à 396 autres. L’intervenant aura également souligné le nombre croissant des appels téléphoniques au niveau des centres opérationnels des trois sûretés de wilaya, estimés à 76.884 appels, répartis entre les trois numéros verts mis à la disposition des citoyens, avant de saluer tous les efforts consentis par les différents services de police, dans le cadre de leur lutte incessante contre le crime, tout en remerciant les journalistes et médias pour leur entière adhésion dans la prévention contre les fléaux sociaux et leur rôle dans la mobilisation de l’opinion publique et la consolidation des principes de la tolérance et de la non-violence.
 

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