samedi 22 septembre 2018 18:59:34

Dans la lucarne : L’international Board favorable

Le football mondial, qu’on le veuille ou non, est las des fautes d’arbitrage, de buts litigieux validés. Il est clair que les résultats des matches sont ainsi faussés.

PUBLIE LE : 08-03-2018 | 0:00
D.R

Le football mondial, qu’on le veuille ou non, est las des fautes d’arbitrage, de buts litigieux validés. Il est clair que les résultats des matches sont ainsi faussés. C'est-à-dire que ce n’est pas le meilleur qui l’emporte en fin de compte. Vous pouvez être mauvais durant tout le match en ne faisant que défendre et il aura suffit d’une erreur d’appréciation pour que vous gagniez. L’adversaire, même s’il était bon, perd tout le travail effectué une semaine durant à cause de la «bêtise humaine». Il faut dire que cette injustice évidente crée des dépassements dans nos stades, et nombreux sont les arbitres qui ont été agressés pour cette raison. On ne dit pas qu’ils avaient raison d’agir ainsi mais ce fut une des causes de certaines «bagarres» et heurts qui éclatent dans la plupart des stades du monde. Il faut dire que l’International ne change pas les règlements pour le plaisir de le faire. Elle suit tout un processus et aussi échange des idées avec des pays comme l’Angleterre, le Pays de Galles, l’Irlande et l’Ecosse concernant toute action qui risque d’être changée dans les lois du jeu. Il est évident que face à des erreurs et fautes qui se répètent presque chaque week-end lorsqu’il y a des matches programmés par les différentes fédérations mondiales, il est certain que l’International Board, et malgré son conservatisme prononcé, n’était pas «sourde» à l’égard des appels des «sirènes» relatifs aux éventuels changements dans les lois du jeu qui ont tendance à influencer grandement les résultats techniques des matches. C'est-à-dire que face à la gravité de la situation surtout avec la présence d’arbitres véreux, qui agissent délibérément pour avantager une équipe contre une autre, il fallait réagir dans le bon sens pour faire en sorte que le football devienne un «sport propre». Non seulement du point de vue de la probité des arbitres, mais aussi du point de vue de l’éthique sportive. On ne peut continuer dans cette voie qui ne peut que provoquer à terme la «mort du football». Car, les gens ne veulent plus voir la «tricherie» à vue d’œil, presque palpable. L’International Board, tarabustée de toutes parts, avait fini par céder, du fait qu’elle a vu dans l’introduction de la vidéosurveillance comme un moyen d’être plus proche de la réalité du déroulement des matches. Depuis l’année 2016, cette instance composée de «sages» avaient tenté d’opérer des tests pour voir l’impérieuse nécessité de se faire aider par l’élément technologique. Des essais ont été assez nombreux. La plupart des organisateurs des grandes compétitions mondiales, notamment le dernier mondial des jeunes, ont apprécié diversement l’apport de la technologie de la vidéosurveillance. C’est vrai que ceux qui l’ont utilisée ont constaté des «lourdeurs», puisque même les journalistes qui ont  suivi sa mise en pratique l’ont appréciée, chacun selon son penchant. Ce qui restait un peu subjectif. Toujours est-il, sa véracité concernant la réalité des résultats des rencontres avait porté se fruits assez rapidement. De ce côté-là, les avis sont quasi unanimes pour dire «vive la vidéosurveillance». Car elle met au pilori les tricheurs et ceux qui avaient, par le passé, tendance à approcher les arbitres pour qu’ils gagnent sans trop se dépenser sur le terrain devant des équipes pourtant plus fortes. Maintenant, l’information de l’utilisation de la vidéosurveillance a dépassé le stade des tests pour être consacrée officiellement. Le mondial russe aura ainsi l’insigne honneur de la mettre en pratique et de l’utiliser pour ce mondial à 32 équipes. L’International Board l’a annoncée officiellement. «L'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) a été autorisée pour toutes les compétitions notamment la Coupe du monde (14.06-15.07 en Russie), a annoncé le Board, organe garant des lois du jeu lié à la FIFA, samedi dernier, à Zurich (03 mars 2018). Cette aide technologique, déjà testée dans plusieurs compétitions depuis 2016, porte uniquement sur 4 cas : valider ou non un but, attribuer ou non un carton rouge, analyser une action pouvant valoir penalty, et corriger une erreur d'identification d'un joueur sanctionné». Désormais, il faudra se faire à l’idée d’utiliser obligatoirement la vidéosurveillance. Il ne faudra plus dire que de l’endroit où l’on se trouve, on ne peut pas dire avec exactitude s’il s’agit d’un penalty ou pas. Ceux qui avaient pris goût au travail de «coulisses» doivent, désormais, revoir leur copie ou changer de planète. La roue a tourné pour le bienfait du football dans sa quête d’améliorer son image de marque sérieusement écorchée par ceux qui aiment «nager en eaux troubles».
                           Hamid Gharbi

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