samedi 15 dcembre 2018 04:10:23

Droits de l’homme : Les ONG invitées à constater la réalité sur le terrain

La présidente du Conseil national des droits de l’homme, Mme Fafa Sidi Lakhdar Benzerrouki, a affirmé que le dernier rapport d'Amnesty International sur la situation des droits de l'homme, dans sa section consacrée à l'Algérie, était «fondé sur des déclarations fallacieuses, dont les faits n’ont même pas été vérifiés sur le terrain».

PUBLIE LE : 08-03-2018 | 0:00
Ph. : Wafa

La présidente du Conseil national des droits de l’homme, Mme Fafa Sidi Lakhdar Benzerrouki, a affirmé que le dernier rapport d'Amnesty International sur la situation des droits de l'homme, dans sa section consacrée à l'Algérie, était «fondé sur des déclarations fallacieuses, dont les faits n’ont même pas été vérifiés sur le terrain».
Mme Benzerrouki, qui répondait à une question sur le sujet, en marge d’un séminaire sur l’État de droit, a invité les représentants de cette organisation à venir voir la réalité de la situation, plutôt que de s'appuyer sur ce type de données collectées à distance.  Elle a exprimé la disponibilité du Conseil à accompagner les représentants de cette organisation, d’autant plus que l’Algérie n’a rien à cacher.
Mme Benzerrouki a souligné que si des violations étaient enregistrées, le conseil «ne fermerait pas les yeux et ne les tolérerait jamais». C’est ce qu'elle avait confirmé à la représentante d'Amnesty en Algérie, reçue il y a quelques jours.
Elle précise que l’Algérie a adhéré à la Déclaration universelle des droits de l'homme, un an après l’indépendance, et qu’elle a tout fait pour protéger la dignité des réfugiés. Elle cite l’autorisation accordée à la femme enceinte de rester sur le territoire national et le maintien de l'unité des familles. Elle note que les ressortissants de la région du Sahel représentent 37% des patients ayant bénéficié d'un traitement au niveau des structures sanitaires de Tamanrasset.
Pour pouvoir constater ces faits, Mme Benzerrouki estime qu’il faut accorder des visas aux représentants des organisations internationales.
La même responsable ajoute : «Je ne pense pas qu'il y ait des rapports noirs» sur la situation des droits de l’homme, précisant que «tous les pays sont conscients que c’est une priorité». Elle cite ainsi des rapports récents sur la torture sans aucune référence à l'Algérie.
Mme Benzerrouki a fait savoir que le rapport annuel sur les droits de l'homme a été approuvé lundi dernier par le Conseil et sera soumis prochainement au Président de la République, ainsi qu'au Premier ministre, au Parlement et aux ambassades, avant d’être rendu public.
Salima Ettouahria

 

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions