vendredi 22 juin 2018 02:23:57

Energies renouvelables: un programme ambitieux

L’Algérie, comme de nombreux pays intéressés par d’autres alternatives à la dépendance aux énergies fossiles, le solaire notamment, le pays bénéficiant de niveaux d’irradiation parmi les meilleurs au monde, a adopté un ambitieux programme pour le développement des EnR.

PUBLIE LE : 04-03-2018 | 0:00
D.R

L’Algérie, comme de nombreux pays intéressés par d’autres alternatives à la dépendance aux énergies fossiles, le solaire notamment, le pays bénéficiant de niveaux d’irradiation parmi les meilleurs au monde,  a adopté un ambitieux programme pour le développement des EnR.

Un processus complexe et coûteux, qui demeure tributaire de la disponibilité des ressources financières nécessaires, mais aussi de l’apport du secteur privé national et du partenariat étranger. Dans ce sens, «l’importance d’un cadre réglementaire clair et stable, et d’une structuration financière des transactions avec des conditions favorables pour attirer le capital privé», a été soulignée par la SFI, la société financière internationale, une filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, à l’occasion de la conférence exposition sur la transition énergétique en matière d’énergies renouvelables, à l’horizon 2030, qui s’est tenue à Alger, en janvier dernier. Dans le même contexte, le Club Energia, du Forum des chefs d’entreprise, organise,  aujourd’hui, une conférence-débat sur le thème : «Financement des énergies renouvelables : benchmark et apports de la SFI», au niveau de son siège, sis à  El-Mouradia, (Alger). Cette conférence sera animée par des experts de la SFI, en présence de spécialistes, d’universitaires et de potentiels investisseurs dans le domaine qui présenteront les mécanismes de financement que propose cette institution pour les projets dans le secteur des énergies renouvelables. Pour le cas de notre pays qui aspire à optimiser son potentiel des EnR, la SFI considère que «les conditions de production d’énergies renouvelables, notamment solaire, sont réunies», et que «le gouvernement algérien fait les efforts visant à améliorer le cadre de soutien aux EnR». Toutefois, le cadre «juridique et réglementaire devra être amélioré davantage, pour attirer l’investissement et assurer la durabilité du soutien». À ce titre,  est soulignée «l’importance d’un cadre réglementaire clair et stable, et d’une structuration financière des transactions avec des conditions favorables pour attirer le capital privé». Nécessité de  clarifier et d’uniformiser les dispositions réglementaires, un guichet unique dans le cadre des appels d’offres,  une institution indépendante pour les EnR, figurent parmi les suggestions de la SFI qui se dit disposée à soutenir la stratégie énergétique du gouvernement algérien, notamment les appels d’offres en matière d’énergies renouvelables. Pour rappel, les engagements bruts de la SFI, l’un des principaux investisseurs dans le secteur de l’énergie au sein des marchés émergents, ont totalisé 2 milliards de dollars, en 2016, les engagements bruts au titre des EnR pour le même exercice s’étant élevés à 1 milliard de dollars.  Les investissements couverts actuellement par cette filiale  concernent 40.000 MW, en génération énergie, 13 investissements en transport d’électricité, 36 investissements inhérents à la distribution de l’énergie  au profit de plus de 160 millions de clients de par le monde.
 D. Akila

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