samedi 23 juin 2018 10:56:52

Nouvelles de Béjaia, Formation et enseignement professionnels : Répondre aux besoins des opérateurs

Secteur sanitaire : De nouveaux équipements et infrastructures

PUBLIE LE : 03-03-2018 | 0:00
D.R

Formation et enseignement professionnels :
Répondre aux besoins des opérateurs

Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels dans la wilaya de Bejaia dispose de 2 instituts supérieurs
(INSFP), 26 centres de formation (CFPA) et 4 annexes CFPA d’une capacité totale de 8.350 postes pédagogiques
et 1.400 lits pour l’internat.

A ceux-là s’ajoute 28 établissements privés de formation professionnelle d’une capacité de 1.509 places. Le secteur ouvrira des sections détachées au niveau des communes avec la collaboration du mouvement associatif et des responsables locaux. Au mois de février 2018, l’effectif total en formation s’élèvait à 17.126 apprenants dont 4.827 nouveaux répartis en mode de formation résidentielle (3.733 stagiaires), dans la formation par apprentissage (9.182 stagiaires), la formation passerelle (173 stagiaires), la formation qualifiante en milieu rural (178 stagiaires), les cours du soir (1028 stagiaires), femmes au foyer (864 stagiaires), formation qualifiante initiale (28 stagiaires), la formation conventionnée (920 stagiaires), la formation à distance (780 stagiaires) et la formation dans les écoles agrées (239 stagiaires). Ainsi, les diplomés de la session de février 2018 sont de 5.528, répartis ainsi : 298 dans les métiers du tourisme et de l’artisanat, 786 dans les métiers du bâtiment et 1394 dans les métiers de l’industrie. Plusieurs spécialités ont été intégrées dans cette session afin de compléter les 116 spécialités réparties en 19 branches professionnelles et qui s’appliquent selon les choix des stagiaires afin d’acquérir un métier pour se lancer dans la vie active. Les  nouvelles spécialités prévues cette année sont l’horticulture et espaces verts, pépiniériste, travaux publics et ouvrage d’art, installation des panneaux solaires photovoltaïques et thermiques, réparation des téléphones fixes et mobiles, installation et dépannage des appareils électroménagers, tourisme (option agence de voyage, hôtellerie option administration hôtelière) et gestion et recyclage des déchets.
Ainsi, les formations dispensées dans les centres de formation professionnelle se font en fonction des besoins exprimés par le secteur économique d’une part et le marché de l’emploi d’autre part. Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels a pour vocation essentielle la formation d’une main œuvre qualifiée devant répondre aux besoins des opérateurs économiques et les aspirations de la population. La formation professionnelle est organisée en trois secteurs. Le premier régie les formations initiales sanctionnés par un diplôme d’état. Le deuxième, celui des formations continues destinées notamment au personnel voulant élever leur niveau de qualification ou se requalifier, sanctionnées aussi par un diplôme d’état. Le troisième gère les formations qualifiantes de courtes durées, ne dépassant pas six mois, sanctionnées par une attestation de qualification. Les diplômes délivrés sont : le certificat de formation professionnelle spécialisée (CFPS) d’une durée de formation de six mois, le certificat d’aptitude professionnelle (CAP) pour une formation de 12 mois, le certificat de maitrise professionnelle (CMP) d’une durée de 18 mois, le brevet de technicien (BT) qui se prépare sur 24 mois et le brevet de technicien supérieur (BTS) d’une durée de formation de 30 mois. Tous ces diplômes contribuent à l’intégration des jeunes formés dans le marché de l’emploi qui s’avère de plus en plus exigeant quant à la maitrise du métier demandé. Par ailleurs des conventions de partenariat sont signées avec les secteurs d’activités en l’occurrence la CNAC, les directions des services agricoles, la pêche et la santé en intégrant les aspects de stages pratiques des stagiaires, les placements des jeunes en apprentissage, l’immersion professionnelle des formateurs, la formation continue du personnel du partenaire et la formation production pour promouvoir l’intérêt commun. Par ailleurs, cette convention intervient dans la participation de la wilaya de Bejaia dans le projet AFEQ (Adéquation, formation, emploi et qualification) comme wilaya pilote dans la formation par apprentissage avec un effectif qui représente 71% des apprenants en formation diplômante. Ainsi, le marché de l’emploi demandeur de certains métiers se confronte à l’absence de main-d’œuvre qualifiée dont la relève n’a pas été assurée, comme c’est les plombiers qui se font rares sur le marché de l’emploi, les coffreurs pour les chantiers, les entreprises chargées du tri sélectif des ordures ménagères qui ne trouvent plus d’ouvriers qualifiés...  Ainsi, les conventions de travail signées entre les centres de formations professionnels et les entreprises ont permis d’intégrer directement un nombre important de stagiaires à l’issue de leur formation dans le marché de l’emploi à travers la wilaya de Bejaia.

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Adéquation-Formation-Emploi
Une wilaya pilote

La wilaya de Bejaia a été choisie comme wilaya-pilote pour appliquer le programme d’appui «Adéquation-Formation-Emploi-Qualification». Une option très demandée sur le marché de l’emploi, qui  intégre des formations plus qualifiées pour une meilleure maitrise des
activités économique et industrielle. La wilaya qui compte un pôle économique et industriel très important et diversifié doit s’adapter à ce mode de programme pour créer une dynamique économique qui répond aux besoins réels d’une masse ouvrière qualifiée. Le programme AFEQ a pour objectif de renforcer le rôle des entreprises et des secteurs économiques dans la formation professionnelle et universitaire et dans le processus d'insertion des jeunes dans la vie active. Par ailleurs, ce programme vise à consolider les acquis des programmes nationaux et de coopération et à appuyer la mise en œuvre des nouvelles stratégies nationales dans les domaines du développement humain et de l’adéquation formation-emploi.  Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention de financement entre le gouvernement algérien et l’Union Européenne. L’expert local a été installé récemment par le directeur national du programme en question en présence de deux représentants de l’UE, des experts français.

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Secteur sanitaire
De nouveaux équipements et infrastructures 

Le secteur de la santé enregistre 43 opérations lancées en réalisation. Les travaux avancent de manière très satisfaisante. L’hôpital psychiatrique de 120 lits prévu à Oued Ghir a atteint un taux de réalisation estimé à 95% pour les gros œuvres. Sa réception est prévue pour le premier semestre de l’année 2018. L’avancement des travaux de l’hôpital de 60 lits à Souk El Tenine est estimé à 95%. Lors de la dernière rencontre, le wali a demandé au   directeur de la santé de réduire les délais prévus pour les travaux de VRD qui vont être lancés prochainement. 
La wilaya vient d'obtenir une réévaluation financière. Idem, le taux d'avancement de l'hôpital de 60 lits à Tazmalt est de 70%. Le projet de l'extension de l'hôpital Il Maten est achevé à 100%.
La réalisation de la polyclinique de Sidi Ali Lebhar est estimée à 70%, quand à celle de Kherrata à 80%. Par ailleurs, et afin d’améliorer la prise en charge médicale des citoyens, plusieurs opérations ont été inscrites au profit du secteur de la santé durant l’année 2017 et financées sur le budget de wilaya. Il s'agit de l'acquisition d'un IRM pour l’hôpital de Bejaia, ainsi que des équipements médicaux, dont 03 appareils de radiologie, 03 respirateurs de réanimation, 03 générateurs de dialyse et un automate d’hématologie.
Le secteur a acquis aussi six ambulances et a bénéficié d'une opération de réhabilitation des blocs opératoires des EPH Amizour et Akbou. Deux opérations sont inscrites également pour cette année : l'acquisition d'un lot d'équipement médical (respirateurs de réanimation, echo-dopler cardiaque de gynéco-obstétrique, mammographie et une ambulance médicalisée).

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Grève des éboueurs sous les immondices

Incroyable mais vrai, la ville de Bejaia croule depuis quatre jours sous les immondices amassés sur les trottoirs et les poubelles sont pleines à craquer ! Une situation causée par la grève déclenchée par l’entreprise chargée de la collecte des ordures dont les redevances n’ont pas été payées depuis cinq mois par l’APC de Bejaia. Selon un élu de la commune, cette entreprise est sous contrat, signé par l’ancienne APC qui n’a pas réglé la situation depuis les deux derniers mois de son mandat. La nouvelle assemblée élue en novembre dernier a trouvé la situation confuse par l’absence d’un cahier de charges entre la commune et ladite entreprise. L’ APC actuellement en place a décidé de revoir les clauses du contrat mais ne peut pas assumer les retards de paiement de cette entreprise. En quelques jours, la ville de Bejaia s’est transformée en décharge à ciel ouvert et des tonnes de déchets ménagers dégageant des odeurs nauséabondes envahissent tous les quartiers. Malgré tous les moyens humains et financiers dont dispose la commune de Bejaia, une des plus riches du pays,  les différentes assemblées élues n’ont jamais pris au sérieux le problème du ramassage des ordures, ni de l’hygiène de la ville. Aucune initiative n’a été prise à ce jour, alors que des sommes colossales sont dépensées pour des  activités culturelles et artistiques. Les camions à bennes tasseuses de la commune sont en panne depuis des années et abandonnés dans le parc communal. La nouvelle APC qui a fait de l’hygiène, une priorité de sa campagne électorale, n’a pris aucune initiative depuis plusieurs mois de son installation. Certes, la gestion d’une commune doit faire l’objet d’une feuille de route en fixant les priorités pour améliorer le cadre de vie des populations.  C’est le stand-bye dans le fonctionnement de cette commune, qui en 1984, était classée la plus belle ville d’Algérie.

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Akbou
Tournoi international de Futsal féminin 

Le coup d'envoi du tournoi international de futsal (football en salle) féminin, a été donné ce mardi à la salle omnisports d’Akbou, en présence des autorités locales et du président de la ligue   nationale de football féminin. En match d'ouverture de cette compétition, la formation du club de football d’Akbou s'est inclinée devant l’équipe française de Saint-Denis (4-2). Ce tournoi international féminin, organisé par le club féminin d’Akbou en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya   de Béjaia, dans le cade des festivités de la Journée mondiale de la femme regroupe, durant trois jours, dix équipes féminines réparties en trois poules de quatre et trois équipes. Il s'agit des clubs de l’AB Saint Denis, le SMB Touggourt, SA El Attaf et CF Akbou en poule A  et l’équipe nationale A de Palestine, le FC Goussainville de France, Amjad Sétif en poule B, ainsi que l’ES Banque   d’habitat de la Tunisie, l’ESF Amizour et FC Béjaia en poule C .  La durée de chaque match est de 20 minutes (deux fois 10mn) ; l’arbitre devrait stopper son chronomètre chaque fois que le jeu s’arrête. À l’issue de ce premier tour, les deux premiers de la poule  A et le premier de la poule B et C, seront qualifiés pour les demi-finales, qui se sont déroulées hier. En marge de ce tournoi international, le programme prévoit une visite à des sites historiques de la wilaya de Béjaia et des soirées d'animation qui seront organisées au lieu d'hébergement des délégations participantes.  La finale aura lieu aujourd’hui à partir de 16 heures, suivie d'une cérémonie de remise de récompenses.

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