vendredi 23 fvrier 2018 15:49:04

Regard : Quand l’entrepreneuriat « titille » la femme rurale

Quand on parle du monde rural, des zones montagnardes et des petits villages perchés sur les collines, on a plutôt tendance à sous estimer le «pouvoir» magique de nombreuses femmes et leur volonté de fer de transformer carrément leur vie pour passer avec succès le cap de la précarité sociale, la rudesse des quotidiens, les préjugés et l’éternel «qu’en dira-t-on ? ».

PUBLIE LE : 14-02-2018 | 0:00
D.R

Quand on parle du monde rural, des zones montagnardes et des petits villages perchés sur les collines,  on a plutôt tendance à sous estimer le «pouvoir» magique de nombreuses femmes et leur volonté de fer de transformer carrément leur vie pour passer avec succès le cap de la précarité sociale, la rudesse des quotidiens, les préjugés et l’éternel «qu’en dira-t-on ? ». Bref, le négativisme criant, maté tout simplement en vue de changer leur destin. Elles ont choisi le lancement de petits projets qui tiennent compte de la spécificité de leur milieu pour façonner l’avenir et aller vers une autonomie financière. La détermination et le savoir-faire, conjugués à la passion étaient sans doute, leur ultime arme pour s’affirmer et dire à haute voix qu’elles  étaient là et méritaient qu’on ait un peu de respect et de considération à leur égard. En effet,  être femme au foyer, vivant de surcroit dans des zones enclavées, est loin d’être une fatalité, encore moins une tare, et de nombreuses femmes rurales qui  ont investi le monde de l’entrepreneuriat l’attestent de manière qui ne laisse point de doute, il faut le reconnaitre. C’est une réalité à vrai dire qui se confirme jour après jour à travers des projets lancés par des femmes. Le sens des affaires chez ces dernières, se porte bien, même à merveille, quand on  voit toutes ces femmes, réussir,  dans l’élevage d’animaux, la poterie, la transformation de certains  produits alimentaires du  terroir—figues sèches par exemple— pour en  faire de la confiture ou encore du chocolat et autres confiseries bio, à la manière de ces régions. Il faut dire que l’accompagnement dont elles ont bénéficié de la part des associations et de l’ANGEM, sous forme de crédits pour la création de leurs entreprises, les a beaucoup aidées. Aujourd’hui, ces porteuses de projets font parler d’elles, investissant le monde de la micro-entreprise et même le marché national.  C’est dire qu’un projet commence tout simplement par une petite idée, mais il faut bien entendu travailler pour sa concrétisation finale.
Samia D.

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