vendredi 17 aot 2018 04:15:55

NOUVELLES De mascara

Cette session a été ouverte par le président de l’APW, en présence du wali qui a intervenu sur la rationalisation du budget de l’État.

PUBLIE LE : 22-01-2018 | 0:00
D.R

APW
Du dossier au terrain

La 3e session ordinaire de l’APW avait pour ordre du jour, l’étude du budget primitif  de la wilaya qui a été approuvé par l’Assemblée élue. Cette session a été ouverte par le président  de l’APW, en présence du wali qui a intervenu sur la rationalisation  du budget de l’État.

M. Lebka Mohamed a présenté aux élus la feuille de route déjà présentée à l’Administration. Le wali dit : «Je suis un homme de dialogue, et je compte sur la consultation et la coordination. J’appelle les responsables à connaître les buts à atteindre et à faire le suivi sur le terrain, ce qui sera notre force. Les élus doivent connaître le manque à réaliser, à travers les comités techniques, tout en associant le citoyen aux prises de décisions le concernant.» Il a ensuite invité les élus à se rendre sur le terrain, à se rapprocher du citoyen et à connaître ses préoccupations, car c’est la meilleure façon de gérer ; de faire des fiches techniques étudiées durant les réunions périodiques avec le wali. «Les sorties sur terrain nous ont permis de prendre des décisions, dont certaines sont appliquées et d’autres en voie de l’être, dont l’établissement des listes de logements sociaux, le déménagement des populations des logements précaires, le faire participer au PCD et la caisse de garantie, lui donner la parole et répondre à ses doléances», a ajouté le wali. À propos de la presse, il a déclaré : «Il s’agit d’un organe qu’il faut associer au développement ; en ce sens, un planning déterminera la relation presse-Administration-élus, la communication est très importante pour solutionner certains problèmes. Les responsables doivent rendre compte sur l’agriculture, l’eau, l’investissement, et établir rapidement les listes des logements achevés, ils doivent penser aux jeunes en leur offrant des moyens de distraction et donner aux cités leurs statuts de cités urbaines.»
Les problèmes , en particulier le MAO, le nombre important de logements attribués tous genres confondus, la pénétrante autoroutière, l’éducation, les cantines scolaires, le chauffage et le transport, dont certaines communes accusent un retard, le raccordement au gaz, la réévaluation pour les projets sportifs, l’assainissement du foncier, autant de sujets abordés par le chef de l’exécutif, au cours cette session ordinaire de l’APW.
 


URBANISME DURABLE
Investir dans les espaces verts

Augmenter la densité des espaces verts en milieu urbain, comme en milieu rural, dans toute la wilaya, n’est plus un rêve, en ce sens que la présence d'un espace vert permet de promouvoir un urbanisme durable, tel était l’ordre du jour de la réunion de samedi dernier sous la présidence du wali, autour du thème de l'investissement dans un avenir plus écologique. Les jeunes porteurs de projets, invités à cette réunion, se sont retrouvés pour l'occasion afin de connaître les opportunités d’investir dans ce créneau, fixant un cadre juridique et un cahier des charges pour l’exploitation des espaces verts et des forêts récréatives, des objectifs et un agenda urbain communs. Si l'énergie occupe une place centrale dans le programme, l'accroissement des parcs et des toitures végétales figure aussi parmi les mesures encouragées, dans le sillon de quelques modèles, tels que le «Smart Garden» de Tighennif, tenu par un jeune, une initiative saluée par le wali et ses proches collaborateurs, les collectivités locales, représentées par le chefs de daïra et les P/APC, et diverses parties prenantes appelées à se mobiliser pour encourager et généraliser de telles initiatives écologiques de protection de l’environnement, aussi bien en milieu urbain que rural, afin de s'engager plus franchement dans cette voie. Accroître les espaces verts aura en effet des répercussions économiques bénéfiques sous plusieurs angles, comme l’a longuement expliqué le wali. Parmi les conséquences les plus immédiates et visibles, celles sur les économies d'énergie et de salubrité publique et d’amélioration du cadre de vie du citoyen. Leur impact sur la santé est par ailleurs non négligeable.
Les habitants des villes vivant à proximité d'un espace vert se déclarent moins souvent frappés par des maladies courantes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce regain d’intérêt par le premier responsable de la wilaya. Plus d'espaces verts peut aussi contribuer à créer des emplois. La présence d'espaces verts favorise l'attractivité écologique et touristique des villes, ce qui renforce les activités économiques initialement présentes et suscite de nouvelles implantations d'entreprise au profit des jeunes en quêté d’emplois durables, n’a pas manqué de rappeler le wali, à ce propos, pour inciter concrètement les collectivités locales, la conscience de ces atouts qui risque toutefois de ne pas suffire en l'absence d'instruments concrets de valorisation positive, les coûts de création et d'entretien de ces biens collectifs, marché, qui ne peut en effet qu'entretenir une sous-estimation de leur valeur économique accompagnée d'une logique d’investissement dans les espaces verts. C'est pourquoi la tenue d’une telle réunion, la première en son genre pour la mise en place d'une valorisation économique, écologique des espaces verts et des jardins publics et des forêts récréatives, une obligation de prévoir des espaces verts dans tous les programmes d'aménagement urbain sur la création d'espaces verts, à l'instar des achats horticoles, afin de limiter le coût des aménagements paysagers pour les communes. Autant de mesures qui permettraient de développer le végétal et de répondre à l'attente des citoyens, et qui viendraient concrètement en aide des élus locaux. La gestion des jardins et des espaces verts à travers le territoire de la wilaya, thème de cette réunion en présence des directeurs de l’exécutif, des chefs de daïra, des P/APC et des jeunes prétendants à la gestion des espaces verts. Cette voie a permis de mettre en contact direct les responsables locaux et les jeunes.
Le wali a instruit les chefs de daïra et P/APC de faciliter la tâche aux jeunes pour la réhabilitation des jardins et des espaces verts, certains problèmes ont surgi créant un blocage quelque part, mais les jardins affectés ont déjà montré leur nouvelle image. Lors de la réunion, plusieurs jeunes étaient présents et ayant fait des demandes pour la gestion de plusieurs espaces et jardins. On en note 6 au niveau de la ville de Mascara, 6 au niveau de la ville de Tighennif, 1 au niveau de Mohamadia, 1 au niveau de Sig, déjà transformé et demeure en fonction avec de grands changements. Il y a également le CET qui compte prendre à son compte certains grands jardins, comme celui de Mohamadia-Ghriss-Tighennif-Sig, et les jets d’eau sont confiés en gestion à l’EPIC de Mascara. Le wali de Mascara prévoit, d’autre part, l’aménagement des entrées de la ville et les portes de la ville. Si les jeunes ont rempli leur mission comme il se doit, les associations, par contre, ont été mises à l’index par le chef de l’exécutif, pour leur immobilisme, à l’exception de quelques-unes, les associations ne jouant pas le rôle qui leur est confié et n’ayant rien prouvé sur le terrain. Des arguments solides pour convaincre les élus communaux d’investir davantage, arguments auxquels ils ne resteront certainement pas insensibles. Avant tout, il faut savoir qu’en dépit de tous les bénéfices qu’on leur reconnaît, la contribution économique des parcs et des espaces verts est très souvent sous-évaluée. On sait bien sûr que ces milieux encouragent l’activité physique, qu’ils atténuent les impacts du stress et on connaît assez bien leurs coûts de création et d’entretien. Mais le fait qu’on ne puisse pas chiffrer avec assurance les retombées économiques des parcs et espaces verts entraîne, le plus souvent, un sous-investissement dans ce type d’infrastructure, et ce malgré une très forte demande sociale faisant bien la preuve que l’aménagement d’espaces verts en milieu urbain est bénéfique à la fois pour la santé des citoyens, la santé environnementale et la santé économique d’une ville, les espaces verts urbains sont des lieux de santé publique, vecteurs d’activité économique, devait rappeler en substance le wali, à l’issue de cette réunion à laquelle la presse locale a été conviée.

Remise des clefs de 160 logements
 
Par ailleurs, il a été procédé récemment à la remise des clefs à 160 familles bénéficiaires, l’opération s’est déroulée au niveau de la commune de Froha, dans la daïra de Tizi, de 90 clefs de logements, à savoir 60 LPL et 30 RHP, dont le relogement est prévu à partir de dimanche, et la démolition des anciennes bâtisses. Le wali a par la même occasion rendu visite aux logements prêts à la distribution, pour voir si les commodités sont réunies, puis il s’est rendu au niveau de la commune de Hachem, pour la remise de 70 clefs de logements LPL aux familles bénéficiaires.
Il a instruit la chef de daïra et les élus de procéder dans l’immédiat à l’aménagement de la ville et le reste des autres communes de la daïra, comme Zelamta, qui n’a rien d’une ville, et de programmer des infrastructures pour les jeunes.
 


Chauffage des écoles
Prise en charge progressive

La quasi-totalité des établissements scolaires sont chauffés, aussi bien en milieu urbain que rural, à la grande joie des élèves, mais aussi des parents. Interrogés à ce sujet, les parents sont unanimes à dire qu’un grand pas a été franchi dans ce domaine, et le mérite revient essentiellement aux autorités locales par le raccordement des localités les plus reculées au gaz de ville. L’équipement, la gestion et l’entretien des écoles primaires incombent aux collectivités locales, mais beaucoup a été fait pour l’équipement de ces écoles dans les localités non desservies. Le directeur d’une école à Nesmoth, une région connue pour son froid glacial en hiver, nous dit que le chauffage au bois et au gasoil est un vieux souvenir. Il y a quelques années, et afin de résoudre le problème d'absence ou de défaillance des appareils de chauffage à l'intérieur des établissements scolaires à travers le territoire de la wilaya, la direction de l'éducation de Mascara a adressé des mises en garde à l'adresse des directeurs ne signalant pas ces cas. Les défaillances ont été comblées depuis, le recensement des appareils nécessitant une maintenance ou une réparation a été mis en œuvre. Les nouvelles réalisations scolaires dans les deux paliers sont dotées de chauffage central, et celles qui en sont dépourvues seront équipées avant le début de la rentrée scolaire. On insiste aussi sur la nécessité de créer des cantines scolaires et de résoudre le problème du transport scolaire.

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