lundi 23 avril 2018 02:36:33

Dans la LUCARNE : Il y aura le recours

Il faut dire que ceux qui sont au parfum des informations croustillantes émanant de la CAF savaient bien avant que les «carottes étaient cuites».

PUBLIE LE : 14-01-2018 | 0:00
D.R

Il faut dire que ceux qui sont au parfum des informations croustillantes émanant de la CAF savaient bien avant que les «carottes étaient cuites». C'est-à-dire que la CAF avait déjà pris les devants pour rejeter la candidature du président du NAHD, Bachir Oul Zmirli, pour courrier arrivé hors délai. On n’avait pas accordé trop d’importance aux véritables intentions de la CAF et de ses nouveaux responsables dont le Malgache, Ahmad Ahmad, qui accorde tout aux Marocains. D’ailleurs, le rejet officiel de la candidature d’Ould Zemirli, prononcée mercredi dernier, l’a été depuis Casablanca. De plus, les élections officielles des quatre membres qui vont compléter la liste du Comité exécutif de la CAF auront lieu le 02 février prochain à Casablanca. La main mise marocaine est des plus flagrantes. Même la Chan-2018, le Symposium sur le sport africain se déroulent au Maroc . On ne dit pas qu’il y a « anguille sous roche», mais c’est tout comme. Il faut admettre que le représentant algérien, Ould Zmirli n’avait appris, comme on s’en souvient, sa candidature au CE de la CAF que 48 heures avant la fin du délai imparti au dépôt de candidatures. Ce n’était pas facile alors pour tout organiser dans un laps de temps aussi court. Et justement en voulant tout faire à la «rapide», on tombe dans la précipitation. On apprendra plus tard que le dossier de candidature n’est pas arrivé à temps mais hors délai.  C’est à ce moment qu’on a commencé à dire que le dossier a été égaré délibérément par des personnes mal intentionnées. Cela peut être vrai... Toujours est-il, la CAF en confirmant le rejet de la candidature de Ould Zemirli montre bien que le dossier est arrivé à bon port, sauf  hors délai. C'est-à-dire qu’il ne peut être accepté. Par conséquent, le Libyen, Djamel Daâfar, joue en terrain conquis. Pour un «futé», on ne peut rêver mieux. Etre intronisé sans
«lutter», une issue que personne n’avait prévu au départ. Toujours est-il, c’est l’Algérie qui perd une place importance au sein du Comité exécutif, restée vacante depuis le départ de Mohamed Raouraoua, l’ex-président de la FAF. Il est clair que ce ne sera plus facile de se frayer un chemin tellement les places seront très serrées à l’avenir. C’est pour cette raison qu’on ne peut que conforter la position de la faf qui veut introduire un recours comme publié sur son site « Le Comité exécutif de la Confédération africaine de football a rejeté le dossier de candidature de M. Bachir Ould Zmirli, vice-président de la Fédération algérienne de football et candidat de l’Algérie au poste de membre du Comité exécutif de la CAF, au motif qu’il aurait été déposé hors délai. La FAF a décidé d’introduire un recours auprès de la CAF. Elle est déterminée à explorer toutes les voies réglementaires pour faire valoir ses droits».
Tant qu’il y a encore une possibilité, il vaut mieux tout tenter dans l’optique de retrouver l’espoir, aussi mince soit-il. Dommage, on aurait pu joueur un rôle prépondérant au sein de la CAF, elle qui donne l’impression d’avoir tout verrouillé.
     Hamid Gharbi

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