jeudi 19 juillet 2018 12:37:37

Célébration DE YENNAYER 2968

Grandioses manifestations

PUBLIE LE : 13-01-2018 | 0:00
D.R

Tizi Ouzou
 

Grandioses manifestations

Cette année, la célébration de Yennayer a revêtu un caractère inédit, suite à l’annonce de son officialisation comme journée nationale fériée par le Président de la République, décision qualifiée d’historique et de courageuse par l’unanimité des Algériens.

Plusieurs manifestations grandioses et riches, aussi bien en couleurs qu’en saveurs, ont marqué la célébration de ce Yennayer 2968 à travers la wilaya de Tizi-Ouzou, à l’initiative des Directions de la culture et de la jeunesse et des sports, et du  mouvement associatif.
Tout a été minutieusement mis en œuvre pour fêter cette journée dans la communion la plus parfaite et dans la liesse populaire, exprimant la profonde satisfaction des citoyens de la consécration de Yennayer en tant que journée nationale chômée et payée, mais aussi de la constitutionnalisation de tamazight comme langue nationale et officielle ainsi que toutes les mesures visant sa promotion et la généralisation de son enseignement et le début de son utilisation comme langue de communication par les institutions de la République, à l’instar du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales qui vient d’émettre le premier communiqué officiel en langue amazighe.
Les citoyens ne sont pas restés indifférents face à tous ces acquis arrachés de haute lutte, et ils l’ont fait savoir par leur forte mobilisation, une célébration qui a été exceptionnelle et d’une saveur toute particulière cette année. 
Des expositions, des chants, des pièces théâtrales, des carnavals, des récitals poétiques, des repas et diners de Yennayer riches, aussi savoureux les uns que les autres, des conférences traitant de l’histoire et de la symbolique de Yennayer et d’autres manifestations.
Signalons, par ailleurs, que la radio de Tizi-Ouzou, en collaboration avec l’APC du chef-lieu, a organisé jeudi dernier une soirée animée par Djamel Allam, auquel a été rendu un vibrant hommage pour l’ensemble de sa carrière artistique. Auparavant, le wali a offert aux invités un somptueux diner de Yennayer.
Bel. Adrar
 


JEUDI SOIR À LA COUPOLE DU 5-JUILLET
Toute la richesse du patrimoine


Un grand gala rassemblant les folklores de   différentes villes du pays et un programme musical festif a été animé jeudi   soir à Alger, en célébration de Yennayer 2968 par plusieurs associations   culturelles.  Organisé par le ministère de la Jeunesse et des Sports à la Coupole du complexe olympique Mohamed-Boudiaf, ce gala marque les premières   célébrations du nouvel an amazigh après sa réhabilitation et sa   consécration fête nationale.  Seize troupes folkloriques et musicales, en provenance de villes comme Tizi Ouzou, Bouira, Ghardaïa, Guelma, Khenchela, Oran, Tlemcen ou encore   Sidi Bel-Abbès, se sont succédé sur la scène de la Coupole.  Devant un public relativement nombreux, ces troupes ont mis en avant la   richesse culturelle de chaque région à travers la musique, la danse et les   costumes traditionnels.  De la musique kabyle très rythmée, du aâlaoui, du aïssaoua, du diwan en zénète, du chant des rahaba ou encore de la zorna sont autant de musiques   et de danses traditionnelles présentées au public, et qui reflètent la   richesse et la grande diversité culturelle algériennes.  En seconde partie de ce spectacle qui s’est déroulé en présence du   ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, les groupes   «Imarane» de Djanet et «Timitine» d’Adrar ont permis au public, qui est   resté jusqu’à une heure assez tardive, de découvrir les musiques touareg  traditionnelles dans des conceptions orientale pour l’un et blues pour  l’autre.  Avec des succès, brassant flamenco, chaâbi, folk et diwan, que les   spectateurs connaissent par cœur, le groupe «Dey» a animé un long tour de   scène, reprenant «Meriouma», «Djazairi», «Noudjoum Ellil», entre autres   tubes du groupe.  Le programme du ministère de la Jeunesse et des Sports pour les   célébrations de Yennayer se poursuit au complexe olympique Mohamed-Boudiaf et dans plusieurs places publiques de la capitale.  (APS)  


Youcef Aouchiche, P/APW de Tizi Ouzou :
« Un trait d’union et un facteur de cohésion nationale »

Le président de l’assemblée populaire de wilaya de Tizi-Ouzou, Youcef Aouchiche, a soutenu  jeudi dernier, que Yennayer « reste un moment où l’on se rappelle la relation sacrée, ancestrale de l’attachement  qu’a l’homme à sa terre, un moment de célébration de notre identité et des triomphes de notre civilisation ». S’exprimant à l’ouverture des travaux de la première session de l’assemblée populaire de wilaya consacrée à l’installation de ses vice-présidents et à l’adoption des projets de création de neuf  commissions, des transferts de budgets et le règlement intérieur, Youcef Aouchiche a rendu un vibrant hommage aux générations de militants grâce auxquels Yennayer a été reconnu cette année fête nationale chômée et payée. « Avant qu’elle n’en soit ainsi, cette date a traversé des siècles et des millénaires, faisant face à toutes sortes d’obstacles,  sans qu’elle perde de sa substance ni de sa portée », a-t-il encore souligné, en affirmant que « comme il fut hier, Yennayer doit être un trait d’union et un facteur d’unité et de cohésion nationales, comme il doit nous rappeler sans cesse notre attachement et l’amour que nos portons à notre terre et à notre pays et le symbole de notre identité et nos origines ». Le président de l’APW de Tizi-Ouzou a  enfin saisi cette occasion pour souhaiter Assegas Ameggaz à tous les citoyens de Tizi-Ouzou ainsi qu’à l’ensemble du peuple algérien.
    B. A.
 


Batna
Une kheima géante

Une «kheima» géante a été dressée jeudi, sur la   place de «la Liberté» de Batna, mettant en relief les us et coutumes qui   marquent la célébration de Yennayer dans la région des Aurès et qui sont   transmis d’une génération à une autre. 
Malgré le froid qui sévissait jeudi matin dans la capitale des Aurès, cela   n’a pas empêché de nombreux citoyens de faire le déplacement pour   contempler les objets qui ornaient les demeures traditionnelles de leurs   aïeux, parmi lesquels «el hanbel», ce tapis en couleurs qui a su traverser   les âges pour témoigner de la beauté du patrimoine de la région.  La manifestation, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par les   autorités locales, a été également l’occasion de mettre à l’honneur des   bijoux traditionnels, des ustensiles de cuisine en terre cuite et autres   produits de l’artisanat. 
Cet événement a aussi permis de mettre en avant les principaux plats et   mets traditionnels préparés dans les Aurès à l’occasion de Yennayer, tels   que le couscous au gueddid (viande séchée), chakhchoukha au poulet de   ferme, el aïch, el cherchem, el bssissa, rfiss et el baghrir (crêpes). 
Les festivités de Yennayer se poursuivront jusqu’à samedi soir et seront   marquées par la présentation d’un mariage traditionnel auréssien, en plus de   plusieurs interventions sur le patrimoine matériel et immatériel de la   région, et ce, dans une ambiance festive, notamment suite à la décision du   Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de consacrer le nouvel an   amazigh journée  nationale chômée et payée.
(APS) 


BORDJ BOU-ARRÉRIDJ
L’ancrage populaire


La célébration de l’an 2968 de yennayer, qui a débuté il y a quelques jours avec l’organisation de la semaine culturelle amazighe, s’est poursuivie hier dans tous les foyers. Cette continuité, qui rappelle l’ancrage populaire de  cette date, s’est manifestée par plusieurs activités liées à l’événement. Les familles bordjiennes qui tiennent depuis des lustres à fêter ce qu’ils appellent le nouvel an arabe, ont prévu d’abord un repas
copieux digne de cette date. Même celles qui ont des moyens limités ont acheté de la viande pour l’occasion.
Autant dire que la fête était omniprésente, le repas était accompagné de gâteaux traditionnels. Les adultes, et plus particulièrement les grands-parents, ont mis à profit cette rencontre pour raconter des histoires dans la pure tradition locale, et au passage évoquer les valeurs qui font la force d’une famille et même d’un peuple, puisqu’elles tournent autour du sacrifice pour la terre, le courage dans la défense des principes et le travail pour avoir une bonne récolte. Justement Yennayer, le nouvel an arabe comme on l’appelle également, est aussi assimilé au commencement de la saison agricole. Ce qui pousse les habitants qui vivaient avant du travail de la terre à formuler l’espoir d’une année réussie sur ce plan. Comme elle coïncide avec la saison des pluies, ces derniers se font un devoir de prier Dieu pour que celles-ci soient abondantes. Pour les anciens, Yennayer, quelle que soit son appellation, est le prélude d’une année de fertilité. La semaine culturelle n’a pas manqué de rappeler toutes ces dimensions en mettant en valeur les traditions culinaires de la région mais aussi ses habitudes vestimentaires. L’exposition, qui a été organisée dans le hall de la bibliothèque principale du chef-lieu de wilaya, a permis aux nombreux visiteurs de se rendre compte des richesses du patrimoine local.
Les conférences et tables rondes qui ont été programmées parallèlement à l’exposition ont offert la possibilité de souligner la portée de l’événement. Chants, danses et contes populaires ont créé une importante effervescence dans la région, qui a vécu au rythme de Yennayer une semaine durant.                         
F. D.
 


SÉTIF
Merci, Monsieur  le Président !

 

Sétif, depuis le 9 de ce mois et pendant une semaine entière, n’a pas cessé de vibrer aux rythmes et aux couleurs de Yennayer, la célébration n’est pas sans être marquée par des programmes à la hauteur de l’événement et la décision qualifiée d’historique, du Président Abdelaziz Bouteflika, d’avoir décrété fête nationale, cette journée du 12 janvier. Partout à travers toutes les communes, des festivités diverses ont été mises en œuvre par les secteurs de la Jeunesse et des Sports, de la Culture et du mouvement associatif, dont les composantes ont tenu à fêter ce jour de l’an amazigh avec éclat et faire ainsi état de leur attachement à l’unité nationale à travers ces multiples moments forts que ces nombreux jeunes venus de toutes les communes ont su faire valoir en ce 12 janvier dans une symbolique du partage, de l’abondance et de la fécondité.
Autant de symboles forts qui ont émergé  notamment à l’issue des festivités officielles, marquées sur fond de baroud  par des expositions, des prestations folkloriques, des chorales, des pièces théâtrales, galas artistiques qui ont investi tous les espaces de la maison de la culture Houari-Boumediene.
Un climat de convivialité consolidé par ces retrouvailles qui se fondaient dans l’amitié et de la fraternité débordante de tous ces jeunes venus du pays d’Ath Yala, celui de cheikh el Foudhil el Ourtilani, de Ain Sebt  complètement à l’opposé et toutes ces hauteurs du sud de la wilaya, Boutaleb, El Hamma,pour fêter  ensemble l’événement, chanter et danser à ne plus en finir.
Dans cette grande salle de la maison de la culture, le secrétaire général  de la wilaya, Louanes Bouzegza, interviendra au nom du wali pour exprimer ses félicitations à l’assistance et faire état de la place d’un tel événement dans la préservation du patrimoine et l’affermissement de l’identité nationale dans sa triple dimension islamique, arabe et amazighe.
F. Zoghbi 


Annaba
Le SG du HCA  :« Un geste fort »

Le secrétaire général du Haut-Commissariat à l’amazighité, Si El-Hachemi Assad, qui a assisté à Annaba aux festivités de célébration du nouvel An amazigh, a déclaré
à El Moudjahid que «la promotion de l’amazigh est un processus qui a été pris en charge par l’État depuis 1990, d’abord au sein de l’université».

Ce processus a conduit à la création du HCA en 1995, a-t-il précisé, revenant sur le parcours de l’institutionnalisation de tamazigh qui a subi un préjudice de l’histoire. Il a salué, à ce propos, le geste fort du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en ce qui concerne la reconnaissance de la langue amazigh comme langue nationale et officielle ainsi que le nouvel an amazigh en tant que fête nationale et journée chômée et payée. S’agissant de l’enseignement de tamazigh, il a estimé que le travail accompli jusque là, nécessite un renforcement et une consolidation pour aboutir à la généralisation graduelle de l’apprentissage de cette langue dans les tous les établissements éducatifs. Le dernier conseil interministériel s’inspirant des directives du Président de la République qui a pris des décisions pour la généralisation de l’enseignement de tamazigh à travers l’affectation de postes budgétaires complémentaires à partir de la rentrée scolaire 2018-2019, a  fait remarquer le SG du HCA qui a estimé qu’il est impératif  de préserver et de renforcer les acquis et l’existant appelant à la mise en place d’un comité restreint pour travailler avec le HCA en vue de la création de l’académie de la langue amazighe. Les festivités du nouvel an amazigh se sont déroulées en présence du SG du HCA, Si El Hachemi Assad et les autorités locales, à leur tête, le wali Mohamed Salamani, ont été marquées par la remise de 12 fauteuils roulants au profit de personnes aux besoins spécifiques et de six ambulances aux structures publiques de la santé. Elles ont été marquées également par l’inauguration d’une exposition sur l’art culinaire traditionnel et autres objets du patrimoine national au Centre des loisirs scientifiques (CLS) et une autre au Palais de la culture Mohamed-Boudiaf de Annaba.
B. Guetmi


ORAN
L’unité nationale renforcée


La consécration de Yennayer, fête nationale légale est une décision courageuse qui reflète la clairvoyance et la perspicacité du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans la gestion des dossiers qui engagent l’unité nationale, a déclaré, avant-hier, M.Tidjani Hassan Haddam, directeur général de la CNAS, en marge du lancement des festivités célébrant le nouvel an amazigh, à la clinique spécialisée en chirurgie orthopédique et rééducation fonctionnelle des victimes d’accidents du travail de Misserghin. Il a estimé à ce propos que la diversité et la richesse qui caractérisent notre héritage et notre patrimoine culturels nous «rendent davantage fiers de notre algérianité. Nous sommes tous amazighe et la décision prise par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a consolidé notre unité nationale et les valeurs que nous partageons tous. Celles qui composent notre identité à savoir ; l’islam, l’arabité et l’amazighité» a-t-il ajouté. M.Tidjani Hassan Haddam a  précisé, par ailleurs, que la célébration de la nouvelle année amazigh Yennayer au niveau de tous les centres et organismes relevant de la Caisse Nationale des Assurances Sociales des Travailleurs Salariés, a été décidée par le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, Morad Zemali. Toujours dans le cadre des festivités, un carnaval  baptisé« Irad » a débuté hier. De nombreuses troupes folkloriques, des associations, des comédiens , des femmes en tenues traditionnelles et des musiciens participent à cette grande manifestation qui ne manquera pas d’égayer les habitants de la veille pendant quelques jours. Le musée des arts modernes d’Oran accueille depuis  mardi dernier une grande exposition à cette occasion.
Amel Saher
 


M’sila
Une décision déterminante

 

L’ensemble de la société m’silienne a réagi positivement avec la décision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de consacrer Yennayer, coïncidant avec le 12 janvier, comme une fête nationale à partir de cette année, a relevé, jeudi, le wali, Hadj Mokdad. «Cette décision historique reflète la force de l’Etat algérien et sa capacité à prendre des décisions déterminantes en temps opportun», a déclaré le même responsable lors de l’ouverture de la semaine culturelle consacrée au patrimoine amazigh, à la maison de la culture de la capitale de la Hodna. Il a souligné, dans ce contexte, que cette célébration porte de nombreuses indications, dont la plus importante est «la promotion de l’union nationale et le soutien de l’identité dans sa diversité». Le wali de M’sila a également appelé à unir les efforts pour promouvoir l’enseignement de la langue amazighe à travers la wilaya, comme dans les autres wilayas du pays. La wilaya a élaboré un riche programme pour célébrer la semaine du patrimoine amazigh, qui s’étalera jusqu’au 15 janvier, avec la projection d’une vidéo sur la richesse amazighe à M’sila, à travers le patrimoine physique et immatériel, ainsi que l’organisation de différentes expositions de tenues vestimentaires traditionnelles amazighes. Des chansons berbères traditionnelles, sont également prévues lors du dernier prime de la compétition «El-Hounjoura El-Dhahabia», sous le slogan «la chanson amazighe, patrimoine et identité», organisé par l’association nationale Wissam pour la culture et les arts, avec la participation de 14 jeunes femmes et hommes venant de différentes wilayas. La bibliothèque principale de la lecture publique, du chef-lieu de wilaya, organise, pour sa part, une exposition d’art plastique et une autre dédiée à l’alphabet Tifinagh, en sus de mets culinaires populaires berbères. A noter que l’annonce des trois lauréats du concours musical «El-Hounjoura El-Dhahabia», organisé par l’Association nationale Wissam pour la culture et les arts, depuis le début de la semaine, aura lieu dans la soirée à la maison de la culture de la wilaya. (APS)


TAMANRASSET
Hommage à la terre nourricière

Les habitants de l’Ahaggar (wilaya de Tamanrasset) restent toujours attachés à des traditions très anciennes de célébration du nouvel an amazigh, reflétant les valeurs de solidarité et d’entraide dans la préparation de la terre pour la nouvelle saison agricole. Différentes activités sont menées à cette occasion par les populations de l’Ahaggar à travers les différentes localités de la région, notamment à   travers des campagnes de volontariat «Touiza» pour le labour des terres, à tour de rôle chez les différents propriétaires d’exploitations agricoles. C’est aussi l’occasion d’organiser des repas collectifs et de se rassembler pour passer en revue la situation de la saison agricole dans ses différents aspects, dont l’état des cultures et la nature des zones de parcours ovins et camelins, mais aussi pour implorer le Tout-Puissant de   leur accorder une année agricole abondante.  Des offrandes et donations sont distribuées également à l’occasion du   nouvel an amazigh, dans une tradition connue localement sous le nom de «Takouti» et qui est très répandue dans la région. Tazrouk (200 km Nord-est de Tamanrasset), à vocation agricole, est l’une des régions où se manifeste cette tradition ancestrale et d’où est habituellement lancée la campagne des labours-semailles de blé, a indiqué  un habitant de la localité, Ahmed Karzika. Pour la circonstance du nouvel an amazigh, les femmes distribuent de petites poignées de blé aux enfants et préparent des plats traditionnels   relevés avec de la viande séchée (généralement conservée à partir du mouton de l’Aid El-Adha), a-t-il ajouté. Seddiki Abdallah (anthropologue), membre actif du mouvement associatif local, estime que les différents aspects de célébration de Yennayer dans l’Ahaggar constituent un héritage culturel qu’il appartient de préserver.
Il invite, pour cela, les académiciens et les chercheurs à braquer les lumières sur ces traditions anciennes liées à la célébration de l’avènement du nouvel an amazigh, afin d’approfondir les études à leur sujet et les inventorier pour les préserver de l’oubli et de la disparition, mais aussi d’assurer leur transmission entre les générations, au regard de leur importance pour la préservation de l’identité en tant qu’élément de la culture amazighe. M. Seddiki a, dans ce cadre, salué la décision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’officialiser la date du 12 janvier de chaque année comme fête nationale, ce qui, souligne-t-il, contribuera à la sauvegarde de la culture amazighe dans les différentes régions du pays et   la consolidation des fondements de l’identité nationale. (APS)  

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