mercredi 12 dcembre 2018 13:56:50

Dans la LUCARNE : La représentativité est incontournable

Le football doit être bien représenté par les institutions aussi bien régionales qu’internationales.

PUBLIE LE : 04-01-2018 | 0:00
D.R

Le football doit être bien représenté par les institutions aussi bien régionales qu’internationales. Ce qui permet à un pays donné de se situer  concernant notamment ses dossiers, s’il y en a, sur la pratique du football, mais aussi ses relations avec l’institution phare de l’Afrique : la CAF. Il est clair que  la représentativité du pays dans cette confédération africaine se passe de tout commentaire ; cela coule même de source. Si vous êtes mal représenté, vous serez déjà battu avant même que ceux qui sont chargés d’étudier votre dossier ne commencent à l’étudier. Tout le monde rêve de placer ses propres «pions» au sein de la CAF afin que tout soit plus facile. On remarque d’ailleurs une notable percée pour les Marocains dans cette structure qui gère le football africain et dont le siège est depuis sa création en 1957 au Caire. Il était question qu’on transfert le siège ailleurs, mais sans suite, eu égard à la grande influence des égyptiens qui ont depuis longtemps fait main basse sur la CAF. Le simple chauffeur est égyptien. C’est pour vous dire qu’être représenté au sein de la CAF n’est pas insignifiant. C’est archi-faux ! L’Algérie a réussi, il y a quelques années à placer Raouraoua au sein du Comité exécutif de la CAF. Une très bonne chose pour notre football. On s’est qualifié à plusieurs reprises, à la CAN et aussi au Mondial. Depuis, l’année 2017, on peut remarquer qu’on a été «éjecté» du CE de la CAF au profit du représentant marocain, Lakdjeh, président de la Fédération Royale marocaine de football. On n’a plus de représentant. Ce qui, quelque part, fait désordre. L’Algérie ne peut laisser les autres prendre des décisions à sa place alors qu’elle est un véritable «mammouth» en Afrique. Nous ne sommes pas un petit pays du continent. L’influence algérienne se passe de tout commentaire. Dire aujourd’hui que le fait d’être au CE de la CAF n’est pas important, c’est essayer de «cacher le soleil par un tamis». C’est faire preuve d’étroitesse d’esprit, ne pas viser le long terme où presque la plupart des pays africains sont représentés. En Afrique du Nord, tous sont représentés, sauf nous. Il ne faut pas voir à travers le prisme du précédent président et dire ce qu’il a fait et ce qu’il n’a pas fait. On ne doit plus voir les choses comme cela et tourner la page. On doit essayer d’intégrer le Comité exécutif, un point c’est tout ! C’est avantageux pour notre football et beaucoup mieux que la politique de la «chaise vide». Elle travaille plutôt les «ennemis» de notre pays qui veulent nous enlever la liberté de parole et aussi de manoeuvre. On ne doit surtout pas dépendre des autres. Le fait de placer son
«poulain» au sein de la CAF nous fait gagner le respect des autres. Par contre, si vous n’y avez pas «un pied», cela ouvre la voie à toutes les supputations et ceux qui ne vous portent pas dans leurs cœurs peuvent agir à leur guise. Les observateurs sont déçus que l’Algérie n’a pas son représentant à cause d’une histoire de «missive» qui n’est pas arrivée à bon port. Il est certain que d’ici le 10 janvier en cours, nous serons fixés sur les candidats retenus pour le CE dont les élections auront lieu début février au Maroc. Il est certain que le Libyen, qui devait se mesurer à l’Algérien, Bachir Ould Zemirli, passera sans même concourir.
Ce serait dommage qu’on rate une chance inouïe d’être représenté au CE de la CAF pour une histoire de courrier qui ne serait pas arrivé à temps ou pas du tout au Caire !
Hamid Gharbi

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