lundi 25 juin 2018 03:15:46

Le Coin du copiste : Hommage au 4e art algérien

Un vrai coup d’éclat avec la pièce « El Manbaâ », une œuvre théâtrale écrite et mise en scène en guise d’hommage et de rétrospective pour célébrer tout l’apport du 4ième art à la culture algérienne.

PUBLIE LE : 03-01-2018 | 0:00
D.R

Un vrai coup d’éclat avec la pièce «  El Manbaâ », une œuvre théâtrale écrite et mise en scène en guise d’hommage et de rétrospective pour célébrer tout l’apport du 4ième art  à la culture algérienne. Présentée l’avant dernier du jour pour cette 12ième édition du festival national du théâtre professionnel qui s’est clôturée la veille de la fête du nouvel an 2018, la pièce qui a provoqué l’affluence du public était signée par le théâtre régional de Mostaganem, connu pour son intérêt accru et sa longue tradition théâtrale. Entre chants polyphoniques des comédiens, les postures et les paroles gorgée de fierté et teintées d’humour,  de ces derniers  et toute l’histoire véhiculée par une singulière mise en scène, les spectateurs ont pu comprendre que la troupe interprétait le théâtre algérien sous la forme de plusieurs personnages qui incarnaient à tour de rôle, les  moments forts qu’aura traversé notre dramaturgie depuis sa naissance. Comme l’indique l’intitulé de la représentation, qui signifie en français «  La source » qui a longtemps inspiré nos tréteaux à travers son histoire politique et sociale, cette référence et cette construction au fil des décennies du 4ième art algérien porté par des comédiennes et comédiens de talent qui ont donné tout leur souffle et leur créativité sur nos planches, cette source méritait bien l’écriture d’une œuvre mise en scène par Rabie Kechi et entièrement dédiée à l’originalité et consistance artistique de notre répertoire qui a vu défiler des noms célèbre par le caractère ingénieux et plein de facéties  de nos actrices et acteurs. Il fallait donc rendre cet hommage qui n’est pas seulement une reconnaissance mais également une occasion pour le dramaturgie de traiter symboliquement de la réalité de notre théâtre, ses succès comme les difficultés et les images de nos comédiens : « C’est ainsi qu’ont pris part au TNA Mahieddine Bachtarzi des grandes figures du 4e art algérien comme Azzeddine Medjoubi, Ould Abderrahmane  Kaki, Abdelkader Alloula, Sirate Boumedienne, Rouiched et Keltoum est bien d’autres à travers des séquences d’oeuvres célèbres.La pièce met en scène un orchestre de musique classique, sous la conduite d’un maestro, mais qui n’arrive pas à terminer son spectacle maintes fois interrompu donnant lieu à des polémiques et des rivalités entre les musiciens. Une manière que le réalisateur a choisie pour présenter sa lecture du 4e art. »
L. Graba

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