mercredi 13 dcembre 2017 06:33:34

financement de 25 projets de recherche scientifique : Hisser l’université au rang de l’excellence

«Les résultats attendus de ces projets sont leur arrivée sur le marché», a souligné le directeur de la recherche scientifique.

PUBLIE LE : 19-11-2017 | 0:00
Ph:Nacéra I.

«Les résultats attendus de ces projets sont leur arrivée sur le marché», a souligné le directeur de la recherche scientifique.

Une cérémonie de signature de conventions pour le financement et l’exécution des projets de développements technologique au profit des enseignants-chercheurs s’est déroulée, hier, au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Ben Aknoun.
«Cette cérémonie ne revêt qu’une dimension symbolique, et constitue une première phase comprenant 25 projets issus de certains établissements d’enseignement et de formation supérieurs», a fait savoir le directeur de la recherche scientifique et du développement technologique, M. Abdelhafidh Aourag, qui a présidé cette rencontre à laquelle étaient également présents des porteurs de projets élaborés par plus de 170 chercheurs. Ces projets ont étés soumis suite à l’appel à proposition de projets à impact socio-économique lancé par la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, retenus par le comité sectoriel permanent du MESRS après leur évaluation par un comité d’experts. «Sur les 300 demandes de financement de projets présentés par des laboratoires de recherche, seulement 25 projets répondant aux conditions requises ont été retenus», a-t-il expliqué. Le responsable a fait savoir que l’objectif de ces projets est double : d’une part, produire des projets permettant d’accéder au développement des connaissances, d’autre part, répondre aux besoins et aux préoccupations de notre société.
Aussi, «cette rencontre, ajoute M. Aourag, est à la fois l’aboutissement d’un long effort et d’une nouvelle étape, pour donner une nouvelle impulsion aux actions de recherche en faveur du développement de projets concrets auxquels l’État a accordé un financement de cinq milliards de centimes», précisant que «ceci est un financement de fonctionnement sur une période de 3 années». «Ces projets couvrent différents domaines scientifiques, tels que la santé, la qualité et la sécurité alimentaires, les technologies avancées, la protection de l’environnement, les technologies de l’information et de la communication, la préservation des manuscrits, le patrimoine culturel et certaines problématiques d’ordre humanitaire», a-t-il précisé.
Pour M. Aourag, les résultats attendus de ces projets sont «leur arrivée sur le marché». «Cette rencontre est une occasion pour inviter les enseignants-chercheurs à intégrer les nouvelles méthodes pédagogiques et d’apprentissage dans leur cursus», a-t-il indiqué. Il a fait savoir que le classement de l’Algérie en tant que pays s’est amélioré d’une manière significative. En effet, en matière de publications scientifiques internationales, l’Algérie est passée de 524 publications, en l’an 2000, à 6.544, en 2016, soit une progression de 1.125%. «On est passés de la 66e position, à la 52e à l’échelle internationale», s’est-il félicité. De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Salah Seddiki, a mis en avant la «nouvelle approche» visant à financer directement le doctorant, en prenant en compte le domaine de la recherche et ses objectifs, sans préciser la valeur pécuniaire de ce financement. Néanmoins, pour assurer une meilleure viabilité aux projets retenus, le responsable souligne le fait que «les bénéficiaires seront soumis à un suivi constant afin d’évaluer leur progression et surtout leur impact».
Partant de là, Il affirme que la priorité de l’université est de contribuer à atteindre une autonomie, notamment dans le domaine de l’alimentaire, de l’énergétique, mais aussi celui de la santé du citoyen, ainsi que de réduire les factures d’importation. «Les conventions paraphées concrétisent une dynamique nouvelle adoptée par notre ministère et qui est celle de favoriser et d’impulser toutes les recherches à impact socio-économique important», a-t-il dit.
Le SG du ministère a appelé à promouvoir la créativité et le développement de capacités de conception et de fabrication de produits, et de valoriser les potentialités nationales dans des domaines essentiels, tels que les méthodes de fabrication de produits «Il y a plus de 1.400 laboratoires qui sont en activité à travers le territoire national. Je les appelle à s’impliquer davantage dans le développement économique du pays», a-t-il conclu.
Sarah A. Benali Cherif


 

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions