mardi 21 novembre 2017 22:21:42

Conférence sur « Les orientations de l’édition dans le monde » : face au numérique

Des éditeurs algériens et étrangers participant à la conférence intitulée «Les orientations de l'édition dans le monde», au Salon international du livre d’Alger (SILA), ont exprimé leur «optimisme» quant à la continuité du livre en version classique, malgré la montée, en revanche, «du livre numérique», notamment avec l’élargissement des réseaux sociaux.

PUBLIE LE : 08-11-2017 | 0:00
D.R

Des éditeurs algériens et étrangers participant à la conférence intitulée «Les orientations de l'édition dans le monde», au Salon international du livre d’Alger (SILA), ont exprimé leur «optimisme» quant à la continuité du livre en version classique, malgré la montée, en revanche, «du livre numérique», notamment avec l’élargissement des réseaux sociaux. Lors ce débat, les participants ont considéré que le livre numérique «n’éclipse pas» son prédécesseur, malgré que le livre en version papier est actuellement face aux défis, notamment dans les pays en voie de développement et en Afrique en particulier qui se confrontent uniquement aux entraves du développement de l'industrie du livre, en l'occurrence «le non-respect de la propriété intellectuelle, le manque de librairies et la censure imposée au livre». C’est pourquoi «l’intervention de l’État» est importante pour sauver la disparition du livre en version papier, notamment que la majorité des espaces de recherche dans les universités, même dans les pays avancés, se basent sur les livres en papier. De plus, le livre numérique «ne nous permettent pas d’éviter le piratage et le plagiat». Après avoir indiqué que la «propagation du phénomène de l'analphabétisme, le recul de la lecture et la censure» imposée au livre contribuaient à l'affaiblissement de l'industrie du livre dans les pays arabes, le président de l'Union des éditeurs arabes (UEA), Ahmed Rachad, a tenu à préciser que l'industrie du livre dans le monde arabe était encore «faible», bien que la civilisation arabe ait connu des débuts prospères dans les domaines de l'écriture et de la traduction». Selon l'intervenant, la situation socio-économique difficile dans les pays arabes, marquée par une recrudescence de l'analphabétisme, n'encourageait pas le développement de l'édition, ce qui reflète le manque d'intérêt des gouvernements arabes quant à la promotion de la culture. Par ailleurs, les participants ont mis en exergue le rôle de la traduction des livres, notamment scientifiques, qui facilite la circulation des idées d’une nation à une autre, précisant que le coût de la traduction est est très cher, c’est pourquoi «il existe des initiatives, notamment aux pays occidentaux, des écoles de langues qui encouragent la traduction».            
H. H. et Agence
 

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