mardi 25 septembre 2018 10:05:47

Rendez-vous avec l’Histoire au Palais de la culture : Enrichir la mémoire nationale

Une course contre la montre

PUBLIE LE : 12-10-2017 | 0:00
D.R

 La femme de lettres et ancienne ministre, Zhor Ounissi a appelé, hier à Alger, à organiser «une conférence nationale sur l’histoire», car «l’Algérie est riche en matière d’histoire», c’est pourquoi «nous pouvons constituer un parlement uniquement pour l’histoire».
Lors du cycle de rendez-avec l’Histoire, intitulé «Comment participer pour enrichir la mémoire nationale», organisée, cette fois-ci, au palais de la culture, par la direction du musée du Moudjahid, Mme Ounissi a indiqué que «notre histoire est un modèle riche d’enseignements, d’acquis victorieux».
Après avoir évoqué les efforts fournis consacrés aux rencontres tenues dans les différentes wilayas du pays, Mme Ounissi a exhorté les gens à assister aux rencontres et conférences pour prendre connaissance des évènements vécus par les Algériens durant la période coloniale. Elle a encouragé les moudjahidine à multiplier leurs contributions pour participer à l’œuvre d’écriture des évènements historiques.

Une course contre la montre

Pour sa part, le directeur du musée du Moudjahid, Mustapha Bitam, a réitéré l’importance de sensibiliser les Algériens, qui vivent à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, à enrichir notre mémoire nationale. Dans ce cadre, M. Bitam a insisté sur l’importance de «consigner autant que faire se peut, tous les faits et actes ayant trait à notre ample patrimoine historique pour servir notre nation». Après avoir rappelé que la mémoire nationale est le cœur de l’Histoire qui sert à préserver notre passé, le premier responsable du musée du Moudjahid a précisé que «nous sommes tous concernés pour enrichir notre Histoire, avec nos moyens à l’effet d’exploiter les témoignages qui prouvent que l’Algérie a une histoire. Il précisera que ces efforts visent aussi à répondre avec toute l’objectivité requise, à ceux qui pourraient faire preuve d’un sentiment de scepticisme ou de tenter de semer le doute sur notre histoire».
De son côte, l’ancien cadre de la DGSN, Aïssa Kasmi, a mis en exergue l’importance d’écrire notre histoire, car cette dernière n’est la propriété de personne. Bien au contraire l’histoire appartient à tout le monde.  
          Hamza Hichem
 

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