jeudi 19 octobre 2017 08:07:45

Regard : Et si l’on arrêtait le massacre des arbres ?

Nos arbres se portent mal. Ces écosystèmes naturels qui jouent le double rôle d’embellissement du cadre de vie et «d’épuration» de nos poumons qui croulent sous le poids d’un marasme environnemental des plus visibles, accentué, tantôt, par la pollution, tantôt, par la sous-estimation pure et simple de la donne verte, sont fanés, voire délavés.

PUBLIE LE : 10-10-2017 | 0:00
D.R

Nos arbres se portent mal. Ces écosystèmes naturels qui jouent  le double rôle d’embellissement du cadre de vie et «d’épuration» de nos poumons qui croulent sous le poids d’un marasme environnemental des plus visibles, accentué, tantôt, par la pollution, tantôt, par la sous-estimation pure et simple de la donne verte, sont fanés, voire délavés. C’est carrément l’automne qui perdure,  chez-nous, pour ces arbres sans âme, soufrant d’un «dépaysement» de plus en plus banalisé malheureusement  par tout le monde. Nous nous éloignons, à coup sûr, de la nature. Preuve en est tous ces arbres d’alignement en panne de fraîcheur, quand ils ne sont pas tout bonnement abattus sauvagement. Les scies à métaux, les bulldozers et autres grosses artilleries passent un peu partout s’érigeant en sort scellé d’avance pour des végétaux repères dans certains quartiers qui remontent parfois à plus d’un siècle. C’est un fait, nous avons de plus en plus l’impression que nos villes perdent leur parure avec tous ces massacres perpétrés contre ces ceintures vertes qui donnaient du charme au cadre de vie et à notre environnement. Aujourd’hui, la question écologique ne fait pas partie de nos besoins quotidiens. Pis, elle est  même considérée comme quelque chose  qui  gêne  dont  il faut se débarrasser pour gagner quelques mètres ou même centimètres de plus.  Que de fois, des commerçants avaient déclaré la guerre à des arbres séculaires pour dresser des tables et des chaises afin de multiplier leurs recettes, sans que les APC ne bougent le petit doigt, sous l’indignation des habitants des quartiers et des amis de la nature de manière générale.  Sommes-nous devenus des «ennemis» de ces écosystèmes, synonymes de vie sur terre ?  Tout laisse à croire, sans le moindre d’un doute, que la symbiose et l’harmonie entre le citoyen et son environnement se perdent doucement mais sûrement dans les dédales de nos villes déjà dénudées. Incivisme quand tu nous tiens!
Samia D.
 

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