mardi 21 novembre 2017 11:15:53

NOUVELLES De SIDI BEL-ABBES

A l’instar de toutes les wilayas, Sidi Bel-Abbès a bénéficié d’une série de projets pour l’amélioration du cadre de vie. La réalisation du tramway, l’aménagement du boulevard de la Macta

PUBLIE LE : 31-08-2017 | 0:00
D.R

Cadre de vie
Embellissement du tissu urbain

A l’instar de toutes les wilayas, Sidi Bel-Abbès a bénéficié d’une série de projets pour l’amélioration du cadre de vie.
La réalisation du tramway, l’aménagement du boulevard de la Macta, la réhabilitation du grand jardin public, la restauration du vieux tissu urbain, sans compter le bitumage des principales artères et avenues et la reprise des espaces verts et places publiques sont autant d’actes accomplis pour donner de la hauteur à cette cité, promouvoir la singularité de son architecture
et participer surtout à sa modernisation.

Et une reconfiguration du paysage de la cité a été opéré au grand bonheur de ses habitants et à la curiosité de ses visiteurs aussi pour ainsi situer une mutation et relever les progrès accomplis. Les quatre dernières années ont été, de l’avis du commun des observateurs, particulières au vu de la projection mise en œuvre observant les normes écologiques.
Après un travail consacré à l’équilibre entre les zones et la fixation des populations rurales notamment, le chef-lieu, miroir de la wilaya, fut au cœur de cette nouvelle dynamique pour se faire une toilette, se métamorphoser et s’équiper confortablement sur la base d’un plan de modernisation composé de plusieurs axes s’articulant autour des volets de l’environnement, de la lumière, des transports, de l’aménagement urbain, de l’éclairage, de la circulation, de la signalisation et autres pour attribuer de la couleur et de la sonorité à cette cité ayant retrouvé ses marques et ses repères. Pour le ramassage des ordures ménagères par exemple, une entreprise de wilaya a été créée pour l’efficacité dans l’accomplissement de cette prestation de service public. La démarche s’est effectivement avérée concluante pour réhabiliter cette cité. La tendance est au maintien de la cadence et au développement d’une notion de management pour pouvoir susciter les investisseurs à exploiter les capacités de cette ville, pôle de l’électronique et de la photovoltaïque à la suite de la relance de l’entreprise ENIE. De nouveaux atouts pour cette cité qui s’est inscrite dans le temps et l’espace pour se distinguer, se moderniser et assumer pleinement son rôle de carrefour de transit ou de plaque tournante de l’ouest du pays. Par la réalisation de nouveaux équipements d’embellissement pour l’amélioration d’un cadre de vie, la cité de la Mekkerra a franchi le pas pour s’insérer dans une optique nationale, celle de la mise en valeur des potentialités existantes…
 


Aménagement de l’Oued Mekkerra    
Une priorité

La réalisation du tramway a certainement reconfiguré le tissu urbain de la ville de Sidi Bel-Abbès pour, à propos, lui donner de la dimension et lui attribuer de la modernité. Quelques semaines âpres sa mise en service, de nouveaux réflexes commencent à se créer ou à se développer pour aussi valoriser une notion de citadinité après naturellement un exode rural massif provoqué par des circonstances diverses ayant à la limite contribué à la dégradation d’un environnement et à la disparition de quelques repères et marques de la cité. Une cité qui s’est mise sur rails à la suite d’une série d’actions d’équipement et de réhabilitation entreprises durant ces quatre dernières années. Un programme si ambitieux fut élaboré lors de cette période pour l’accompagnement de cet investissement structurant. On songe plus particulièrement à l’aménagement de l’oued Mekkerra, cet égout à ciel ouvert pratiquement, dont les études ont été confiées à une entreprise coréenne pour faire de ce long cours d’eau de plus de cinq kilomètres, un espace de villégiature, de détente et de loisirs… Une opération qui a connu même un début d’exécution à travers l’élimination de quelques canaux de rejet d’eaux usées versant dans l’oued, mais vitement interrompue par manque de financement même si l’enveloppe ne dépasse guère les 250 milliards de centimes. Une opération devenue d’utilité publique face aux désagréments qu’il provoque dans les périodes de grande chaleur et ses effets naturellement sur la santé des riverains. Le passage du tramway sur quelques centaines de mètres surplombant justement l’oued offre une image de désolation pour dévaloriser quelque part un effort d’investissement consenti par l’Etat.
Cause d’utilité publique, une préoccupation majeure de la population, une urgence, l’opération désormais est au centre du débat local engagé çà et là comme pour inciter les pouvoirs publics à se focaliser sur le projet dont la concrétisation reste immanquablement synonyme d’une perfection de l’œuvre et de l’amélioration total d’un cadre de vie. Et il y a de quoi être tenté par cet engouement pour ce projet à la lumière du premier coup d’œil jeté sur l’étude coréenne, sa consistance et sa variété dans la promotion de l’environnement écologique et le développement des sites d’épanouissement. Des musées d’eau, des terrains de proximité, des espaces verts, des aires de repos, des cafétérias… une panoplie de structures légères le plus souvent pour égayer le paysage et donner de la couleur à cette partie de la cité évocatrice dans la foulée d’une histoire que le poète Ben Harrath l’a fortement inspirée…
L’étude en question vise principalement l’intégration de l’oued en tant que mobilier urbain âpres l’élimination de toutes les nuisances visuelles et olfactives pour apporter une plus-value à la modernisation de la ville. Elle a abouti à la conception d’un master plan qui prévoit divers travaux d’aménagement et paysager à l’intérieur de la ville sur une distance de 5 kilomètres environ et de réalisation de zones de promenade, de détente et de loisirs au profit de la population permettant en outre l’exploitation des terrains des deux rives. Elle demeure salutaire pour revêtir le caractère d’urgence au grand soulagement d’une population certes libérée du stress des inondations après un programme de protection d’une si rare consistance singularisé par la construction d’un barrage excréteur mais souffrante constamment par les odeurs nauséabondes que dégage ce cours d’eau ou encore cet égout à ciel ouvert… En effet pas moins de 46 rejets d’eaux usées dont 4 gros rejets et 42 autres représentant un volume de 5.300 m3, soit 27% du global que produit la ville, se déversent dans l’oued pour constituer une source de pollution et un facteur de nuisance.
L’opération d’aménagement a connu un début d’exécution mais s’est heurtée au manque de ressources financières. L’enveloppe de 50 milliards de centimes mobilisée s’avère insuffisante pour matérialiser cette œuvre ou encore mieux exaucer le vœu d’une population à l’écoute du courant de ce cours d’eau. Au cœur des priorités dans l’action de la wilaya, le dossier focalise l’attention de toute la société civile…
 


Lac SIDI MOHAMED BENALI
Un site de villégiature

Situé en aval de la zone touristique de Tessala, le lac Sidi Mohamed Benali, cette vaste étendue d’eau douce jalousement entourée par une bande verte, offre de grandes commodités et dispose de véritables atouts pour devenir un espace de villégiature et de détente. Et son classement en patrimoine national a été une priorité dans les différentes propositions ou encore plaidoiries des autorités locales qui se sont investies vraiment dans la valorisation de ce site. Un programme ambitieux pour sa mise valeur a été conçu, il y a deux ans environ mais se heurte à son financement. Il n’empêche que les travaux effectués ont égayé un tant soit peu le paysage pour devenir attractif et draine chaque soir des milliers de visiteurs en quête de fraîcheur. On s’est permis d’ériger même une scène de spectacle aux alentours mais peu exploitée en cette période estivale surtout et de quelques terrains de proximité constamment occupés par les jeunes. Bref, un véritable engouement est manifesté au quotidien pour cet endroit au paysage panoramique… Un paysage à valoriser et à rentabiliser…
Et grâce à la mobilisation des éléments de la gendarmerie, une sécurité totale règne sur les lieux pour soulager les familles et permettre aux enfants de s’adonner à des jeux. Le décor est exceptionnel pour relever cet esprit de convivialité et cette chaleur humaine prévalant chaque soir… et pourquoi pas le circonscrire dans la feuille de route de l’investissement productif pour motiver les opérateurs potentiels à s’y implanter et à promouvoir le tourisme naturel ou écologique…


AEP
La fin du stress hydrique


Sans doute, le secteur de l’hydraulique s’est taillé la part du lion dans les différents programmes d’équipement de la wilaya de Sidi Bel-Abbès au vu naturellement de la variété et de la diversité des contraintes d’un paysage, de l’immensité des besoins vitaux exprimés en la matière par la population locale et de la nécessité par voie de conséquence de sa remise à niveau tant qu’il demeure le socle du développement durable pour susciter l’investissement productif. Un socle pour la relance de l’économie car sans eau, l’avenir de la région est hypothéqué. Durant des années donc, des efforts conséquents furent soutenus pour résoudre une grande problématique de la wilaya, c’est-à-dire une abondance en période de crues de l’oued Mekkerra et sa rareté à la fois pendant le reste de l’année, améliorer une alimentation en eau potable au gré d’une mobilisation massive des ressources existantes et satisfaire par voie de conséquence les besoins des populations en lançant de grands projets structurants. A la suite de la visite du Chef de l’Etat dans la région, il a été décidé du lancement un programme de protection des agglomérations riveraines et du chef-lieu contre les inondations provoquées par les crues cycliques de l’oued Mekkerra. Un programme pour traiter, à propos, cette problématique et lever cette grande contrainte du développement de la wilaya. De sa source au niveau de la localité de Ras El Ma jusqu’à la ville de Sidi Bel-Abbès, soit une distance de plus de 90 km, l’étude revêtait un caractère de globalité pour aborder dans le détail la configuration de ce cours d’eau et formuler les propositions adéquates. Canaux de dérivation, curage du lit de cet oued, construction d’un barrage écrêteur en amont de la commune de Tabia, autant d’infrastructures édifiées dans la perspective de préserver un écosystème.
Parallèlement, l’action était en direction du captage et de la mobilisation par les formules de transfert, l’exploitation de la nappe phréatique et la réalisation de forage. A partir des barrages des wilayas limitrophes, notamment Tlemcen et Mascara à partir des barrages de Béni Bahdel, de Bouhanifia, de Sarno, de la plaine de chott Chergui, un effort considérable a été consenti pour arriver à une dotation journalière répondant aux normes et « inonder » toutes les communes de la wilaya. Point de coupure en cette période estivale si l’on excepte naturellement ces pannes conjoncturelles de pompes ou autres équipement d’approvisionnement. Une véritable remise à niveau semble être opérée au niveau de ce secteur à priori le plus performant dans sa gestion et sa conception localement.
 

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