mardi 24 octobre 2017 03:10:15

La Grèce : Périple initiatique au pays de la mythologie

Connaissez-vous un pays européen où vous serez accueilli à bras ouverts ? Voulez- vous effectuer un voyage inoubliable qui fera rêver vos amis et proches ? La destination est toute trouvée. Allez en Grèce, terre mythique des dieux de l’Olympe.

PUBLIE LE : 26-07-2017 | 0:00
D.R

Connaissez-vous un pays européen où vous serez accueilli à bras ouverts ? Voulez- vous effectuer un voyage inoubliable qui fera rêver vos amis et proches ? La destination est toute trouvée. Allez en Grèce, terre mythique des dieux de l’Olympe.

En effet, ce tout petit pays, dont la surface ne dépasse guère les 132.000 km2, attire les visiteurs depuis l’Antiquité, du fait de son immense patrimoine et de sa culture. Aujourd’hui, au-delà de la crise économique qui dure et perdure, le pays est surtout connu pour ses sites historiques, ses plages, son climat méditerranéen, ses paysages et surtout les 9.000 îles et îlots, dont seulement 200 sont habités.
Le tourisme en Grèce est la deuxième activité économique du pays, après le transport maritime. Il attire plus de 26 millions de personnes chaque année et représente 18% du PIB national.
L’hospitalité est la qualité numéro un de ses habitants. Et c’est avec étonnement que le touriste algérien constate qu’il est accueilli à bras ouverts et qu’il est surtout connu ici, pour sa bonne humeur et sa générosité. «Les Algériens sont connus pour être des gens chaleureux qui dépensent sans compter durant les vacances», nous dit, dans ce contexte, notre ambassadeur en Grèce, qui lui aussi a eu la gentillesse d’inviter toute une délégation de journalistes algériens à dîner dans sa résidence.
De fait, la Grèce est pratiquement l’un des rares pays européens qui accordent des facilités d’obtention de visa pour nos touristes. Et cette tendance est en hausse, si l’on se réfère aux propos de l’ambassadrice de Grèce en Algérie, Mme Ifigeneia Kontoleontos, qui, lors d’une rencontre avec le groupe de journalistes en partance à Athènes, a affirmé sa pleine disponibilité à accorder plus de visas aux touristes algériens désirant se rendre dans son pays.
Actuellement, c’est l’agence de voyages Dam Tours qui propose des circuits et croisières, et se charge elle-même de l’obtention du visa, ce qui représente tout de même une sacrée corvée qu’on vous évite.
Et c’est pour mieux se rendre compte de visu de toute la palette de potentialités dont regorge ce pays, que cette agence, spécialisée depuis des années dans les séjours dans les pays baltiques, et son associée, la 2 M Travel Agency, sise à la station balnéaire de Platamonas, gérée par Mme Magda Moratidou, ont co-organisé un voyage au profit des médias algériens.
Hakim Harchi, le propriétaire de la partie algérienne, qui compte à son actif de nombreuses années d’activité dans le domaine, est catégorique sur le fait que le touriste algérien «recherche avant tout la qualité». «La plupart de ceux qui viennent avec nous ne lésinent pas sur la dépense, mais ils veulent en avoir pour leur argent, pas question de leur octroyer des moyens d’hébergement et de prise en charge  qui ne soient pas à la hauteur», dit-il, précisant que la renommée de son agence s’est construite sur ce principe.
D’ailleurs, cette agence est incontournable lorsqu’il s’agit d’organiser des voyages en Roumanie, Hongrie, Pologne, Turquie, Chine, Dubaï, Maroc, Malaisie et de nombreuses autres destinations qui sont proposées par ce tour-opérateur qui a pratiquement construit en exclusivité le produit Grèce. Donc, pour s’imprégner des conditions de voyage, les journalistes ont emprunté le même circuit par lequel passent nos concitoyens, à savoir un vol de la compagnie Alitalia, avec escale à Rome. Une compagnie qui a le mérite d’être toujours à l’heure.

Athènes, ville ouverte en perpétuel mouvement
    
Les séjours commencent toujours par une arrivée à Athènes, ce qui permet de s’immerger dans l’ambiance générale. Ici, loin des échos d’une crise économique sans précédent, on est surpris par le vacarme joyeux et festif de la capitale. Les terrasses des cafés sont bondées et les restaurants très animés, dès l’après-midi. Nous sommes toutefois surpris par l’étalage de tous ces graffitis, partout où l’on va, les murs en sont pleins. Bien que dérangeants, ces dessins sont certainement un défouloir pour la population qui a longtemps protesté dans la rue à cause de la faillite du pays. Peut-être que si l’on comprenait le grec, on aurait été plus compréhensifs.
Le soir, nous sommes invités à dîner chez l’ambassadeur d’Algérie en Grèce. D’une hospitalité qui doit être relevée, M. Baghdad Daidj Noureddine a exprimé son souhait de voir de nombreux touristes algériens visiter ce pays très particulier, affirmant avoir été impressionné par le caractère avenant de ses habitants, notamment envers les Algériens.
Pour revenir aux atouts d’Athènes, cette capitale tentaculaire de 4 millions d’habitants (40% de la population grecque) est une ville grouillante, éclatante de vie en dépit de la crise économique. Le quartier très touristique de la Plaka,  l’aménagement piétonnier du vieux quartier très animé de Plaka permet de se balader dans les petites rues à la découverte des merveilles de la capitale. Ici, on est surpris de constater que les souvenirs sont proposés à des prix modiques et affichés, s’il vous plaît !
Il faut absolument voir l’Acropole qui surplombe Athènes et ses temples, notamment le Parthénon, mais aussi l’Agora, ancienne place publique au pied de la butte d’où est née la première république démocratique au monde.
Berceau de la civilisation occidentale, on y situe la naissance de la philosophie, de la démocratie, du théâtre et son influence artistique fut considérable. C’est aussi en Grèce que sont nés les jeux Olympiques. Dans cette optique, on nous apprendra qu’Athènes a accueilli les premiers jeux Olympiques (JO) de l’ère moderne en 1896, puis ceux de 2004.
Nous passons par le fameux stade qui fut le théâtre d’une anecdote antique. Notre guide Magda nous apprendra que c’est ici que Philippidès, un messager grec, aurait couru de Marathon à Athènes, distance d’environ 42 km, pour annoncer la victoire contre les Perses, à l’issue de la bataille de Marathon, lors de la première guerre Médique en -490. En arrivant sur le site, il mourut bravement. Et c’est là l’origine de la course. Belle histoire !
Depuis les jeux Olympiques, la desserte urbaine de la ville s’est considérablement améliorée. La capitale est dotée d’un réseau efficace de bus, tramways et métros qui desservent les principaux quartiers de la ville, l’aéroport et le port du Pirée. La circulation automobile est très dense en ville. Se déplacer à pied est assez pratique, même si les avenues où la circulation est importante sont pénibles en raison du bruit. Les automobilistes respectent les piétons, à condition qu’ils restent à leur place.

Visite inédite au parlement grec

Le lendemain, direction le Parlement où une rencontre avec le député M. Kokodimos était programmée. Après une fouille digne des grands services de sécurité, nous entrons dans une enceinte qui ressemble à s’y méprendre, au siège de notre Conseil de la nation Très avenant, notre hôte nous fera le tour du propriétaire en nous expliquant que les relations entre nos deux pays sont «excellentes», et qu’il est prévu qu’il fasse partie d’une délégation d’hommes d’affaires grecs, dont la visite est prévue au mois de septembre.
Selon lui, les autorités de son pays ont décidé d’opérer une impulsion plus importante aux relations bilatérales et leur élargissement aux domaines de la culture, de la formation et de la recherche scientifique.
Le député attirera notre attention sur le fait qu’à l’issue d’une audience accordée au ministre grec des Affaires étrangères, Nikolaos Kotzias, qui s’est déroulée le 29 avril dernier au siège de la chambre haute du Parlement à Alger, M. Bensalah a relevé «la disponibilité du parlement algérien à soutenir le processus de redynamisation des relations bilatérales initié par les gouvernements des deux pays, notamment à travers la mise en place d’un forum des hommes d’affaires».
Après avoir salué les relations «historiques» unissant son pays avec le «plus grand pays d’Afrique», le député a tenu à souligner que ces relations se «renforceront», à la faveur de la visite du Premier ministre grec en Algérie, avant la fin de 2017, et la tenue du Forum algéro-grec des hommes d’affaires.
À cet effet, il nous précisera que c’est la première fois que le parlement grec reçoit la visite de journalistes algériens.
Dans ce contexte, il a réitéré l’importance de «consentir davantage d’efforts, pour la tenue de la commission mixte de coopération entre les deux pays avant la fin de l’année, ainsi que le forum des hommes d’affaires, en vue de renforcer l’investissement grec en Algérie et d’augmenter le niveau des échanges commerciaux».
Le député rappellera le fait que eu égard à sa dimension stratégique quant aux relations entre l’Algérie et l’Europe, «l’Algérie est un partenaire digne de confiance». «Le rôle de l’Algérie dans l’approvisionnement de l’Europe en énergie durant des décennies prouve qu’elle partage avec l’Europe la même volonté en faveur de la stabilité et de la prospérité de la région», a-t-il dit.
Pour ce qui est des échanges touristiques, notre interlocuteur estimera que ceux-ci vont certainement augmenter à la faveur des prochaines visites bilatérales. «Nous sommes conscients de l’énorme potentiel qui existe dans ce domaine», a-t-il affirmé, avant de nous inviter à la cafétéria du Parlement. Une merveille architecturale du genre, avec, bien sûr, plein de portraits et statues grecques datant de l’Antiquité.

Platamonas, station balnéaire par excellence

Dans l’après-midi, nous prenons la route. Direction la station balnéaire de Platamonas. Distante de quelque 400 km d’Athènes, le trajet pour y parvenir nous prend toute l’après-midi, néanmoins, ici, les autoroutes sont impeccables, quoique un peu chères si l’on se réfère au nombre de péages par lesquels nous passons. Les stations-services, elles, méritent le détour. On y trouve de tout. Un vrai plaisir, surtout lorsque vous essayez leurs fauteuils relaxants. Un bon massage de 10 minutes pour juste un euro.
Bref, une fois arrivés, nous sommes en Macédoine Centrale. Très belle et accueillante station, celle-ci est composée d’une allée centrale pleine d’échoppes, d’hôtels, de restaurants de pêcheurs, que cela vous donne l’impression d’être dans un décor de films westerns. Par-delà le boulevard, d’immenses plages calmes et accueillantes attendent les touristes en ce mois de mai. Ici, on nous dit que les touristes algériens sont très appréciés, surtout en matière de consommation. «Ils ne regardent pas à la dépense», nous explique cette gérante de magasin de souvenirs.
Ici, tout le monde connaît Magda Mouratidou et son agence, qui jouxte la supérette de son frère où tout le monde s’approvisionne. On vous en parle, parce qu’ici, on parle algérien avec la clientèle de notre pays. On est agréablement surpris.
Les tarifs d’un séjour dans ce lieu de rêve sont accessibles pour tous. En effet, pour une semaine, le séjour commence à partir de 130.000 DA par personne, comprend, tout de même, le billet d’avion aller-retour, la prise en charge sur place, la demi-pension, l’assistance et le visa.
Pour ce qui est de l’hébergement, toutes les formules sont possibles. Cela va de la location de studios, jusqu’à l’hôtel 4 et 5 étoiles, en passant par l’appartement indépendant. Chacun selon ses moyens ou ses envies. Le programme est riche en excusions qu’on peut effectuer sur place en payant un petit supplément. Il en est de même pour les soirées musicales et les croisières dans les îles. Pour ce qui est de la nourriture, celle-ci est adaptée à la clientèle algérienne. D’ailleurs, certaines spécialités sont déjà connues chez nous, telles que le gratin d’aubergines (moussaka), les boulettes de viande et de riz enroulées de feuilles de vignes (dolmade) ou le fromage de brebis frais (féta). Près des côtes, avec l’héritage du fameux «régime crétois», la nourriture est saine : on propose assez souvent en entrée de la salade aux tomates et oignons, évidemment assaisonnée d’huile d’olive. En bord de mer, il existe beaucoup de plats à base de poissons. En plus ils ne sont pas chers. Pour la viande, il s’agit le plus souvent d’agneau ou de poulet, préparé sous forme de boulettes, brochettes ou en ragout.
De toutes les façons, pour les végétariens, la Grèce est un véritable paradis. Dans tous les restaurants, on trouve une grande variété de légumes frais et des salades comme des haricots verts, des pois verts, de la chorta (salade cuite), des radis, aubergines, courgettes ainsi que des ragoûts et des plats délicieux qui sont faits entièrement à partir de légumes.
 On peut également profiter des événements culturels qui se déroulent à même les rues, qui peuvent également inclure de la musique traditionnelle live et des danses spontanées et peut-être même des feux d’artifice!
Il faut dire qu’il y a des milliers d’années, les Grecs ont créé l’une des civilisations les plus importantes, mais que la base de cette civilisation était l’idée du bien vivre. Epicure, par exemple, était l’un des philosophes majeurs de la période hellénistique. Plaisir, simplicité et bons amis, étaient au centre de sa théorie sur la vie

Au pied du mont Olympe, une civilisation millénaire nous contemple

Constantine Demopoulos nous reçoit chaleureusement dans son bureau. Évoquant ses relations avec les touristes algériens, très prisés de ce côté de la Méditerranée, il parlera de la nécessité de renforcer les relations bilatérales entre nos deux pays dans ce domaine.
Demopoulos, c’est le maire de la municipalité de Litochoro, où se trouve Dion Olympus, une très charmante localité située juste en dessous du mythique mont Olympe, qui est la résidence des douze dieux de la mythologie grecque où Zeus, dieu du ciel et maître des dieux, faisait régner l’ordre et la justice. Ce mont culmine à près de 3.000 mètres et domine la mer Égée. Il crée, par son immensité, un micro-climat très agréable. L’ascension, quoique assez ardue, est accessible à tout le monde. Notre guide, la jolie blonde Magda, a ainsi pu nous emmener à travers les sentiers tortueux et boisés, jusqu’à un immense bassin sur lequel se déversent d’importantes chutes d’eau. Et, apparemment, c’est là que Zeus prenait son bain. Une merveille du genre, devant laquelle nous sommes restés ébahis.
M. le maire a souligné que Dion a la particularité d’accueillir chaque été, le festival Olympou qui se caractérise par des représentations théâtrales et musicales d’envergure internationale et qui brasse grand monde. Avis aux amateurs.
Auparavant dans la matinée, nous avons eu le loisir de visiter le musée archéologique de Dion. Un immense jardin à ciel ouvert, où on a pu admirez la collection exceptionnelle de sculptures, de statues, de plaques funéraires, d’anaglyphes, des pièces d’architecture, comme celles découvertes au sanctuaire de Zeus. Très belle sortie, ceci d’autant qu’on a eu droit à notre propre guide archéologique, parlant français et qui est d’ailleurs une éminente enseignante universitaire, spécialisée en histoire antique.

Thessalonique, sur les traces d’Alexandre le Grand

Seconde ville du pays, Thessalonique est une grande ville moderne ouverte sur la mer. À sa vue, on se souvient des propos de notre ambassadeur qui avait signalé que cette ville lui faisait rappeler Oran, avec son front de mer et ses habitants très accueillants.
Néanmoins, force est de constater que son front de mer est loin de ressembler à celui d’Oran, puisqu’on y accède directement, sans aucune barrière. Avec ses immenses espaces, le boulevard se caractérise par la tour blanche, le symbole de la ville, et l’immense statue de celui qui fut roi de Macédoine, Alexandre le grand, juché sur un immense cheval. Un monument très visité qui domine la baie.
Cette ville est très prisée par les touristes algériens, nous dit-on, peut-être parce qu’elle se situe à une centaine de kilomètres de la fameuse station de Platamonas. Il n’en demeure pas moins que la cité est connue pour son ambiance festive. La majeure partie des festivals se déroule en plein air, durant les mois d’été et souvent dans le cadre unique des théâtres anciens. Théâtre, danse et musique sont à l’honneur à Athènes, tandis que Thessalonique accueille un festival international du film et le théâtre antique d’Epidaure de l’art lyrique, de juin à septembre. Un spectacle très couru d’ailleurs !
Commercialement parlant, on trouve toutes les grandes marques internationales d’habillement. À cause de la crise qui secoue le pays, les prix sont très attractifs et les acheteurs nombreux. Nous y allons en compagnie de notre guide «algérienne», si l’on peut dire, puisque la gentille Iskra Koleva est une bulgare qui a épousé un Algérien depuis 50 ans déjà. Avec son parfait parler algérois, on l’aurait prise pour une compatriote, n’eût été sa beauté typiquement slave. Il y a un grand réseau routier en Grèce. Il existe aussi de nombreux autres réseaux routiers qui relient toutes les villes et villages du pays, et les principales îles grecques ont aussi une très bonne infrastructure routière.

Les monastères perchés de « Météoras » : ambiance mystique et géologie hors du commun

Situé au cœur du pays, le site protégé des Météores est l’un des intérêts majeurs de la Grèce continentale (Thessalie). Il s’agit d’imposantes aiguilles rocheuses abritant des monastères chrétiens orthodoxes datant des XIVe et XVe siècles. Six d’entre eux sont encore en activité. Le lieu qui a été classé patrimoine de l’humanité par l’UNESCO est très prisé des passionnés d’escalade. Selon la mythologie grecque, ces rochers sont envoyés sur la terre par le ciel, d’où leur nom de météores, pour permettre aux ascètes de se retirer et de prier. Une virée dans ces monastères atypiques vaut le détour, même si la montée pour les atteindre est très difficile. Et encore, on nous dit que ce n’est que vers 1920 que furent aménagés les escaliers actuels y permettant un accès plus facile. Auparavant, on montait dans de grands paniers suspendus à des poulies et manœuvrés à l’aide de contrepoids. Plusieurs films ont été tournés dans ces lieux où toutes les femmes doivent rentrer couvertes, pas de la tête, mais des pieds, puisqu’on vous remet des jupes portefeuilles (gratuitement) à l’entrée. Dans l’enceinte des monastères, on trouve de magnifiques fresques, un musée avec des objets sacrés et une gigantesque citerne qui permet de stocker jusqu’à 12 tonnes d’eau de pluie.
Parler de tout ce qu’on a vu est pratiquement impossible. Bref, nos hôtes n’ont pas lésiné sur les moyens et les efforts pour nous permettre de voir le plus grand nombre de choses de ce pays très attachant. Néanmoins, nous n’avons pu effectuer de croisières dans les îles, vu que celles-ci ne débutent qu’à la saison estivale.
Qu’à cela ne tienne, nous promettons d’y revenir, ceci d’autant que les prix sont très intéressants et que notre voyagiste très professionnel donne la possibilité aux touristes algériens de faire plein d’excursions, de randonnées et de croisières pour voir le maximum de choses qui n’auraient pas été accessibles autrement. Un voyage à faire absolument, au moins une fois dans sa vie !
    A. Z.

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Dix bonnes raisons de visiter la Grèce
Avec plus de 130.000 km², la Grèce rassemble sur son territoire bon nombre de trésors. Voisine de l’Albanie, de la Macédoine, de la Bulgarie et de la Turquie, elle est bordée aussi bien par la mer Égée que la Méditerranée.
Grâce à 300 jours d’ensoleillement, le climat méditerranéen de la Grèce en fait un pays où l’on peut se rendre en voyage toute l’année.
Les fameuses Cyclades sont un archipel qui se compose de 24 îles habitées dont le paysage est le même : des petites habitations blanchies à la chaux dont les fenêtres sont surmontées de volets bleus.
Parmi les autres îles des Cyclades, on citera les plus connues que sont Mykonos et Santorin. La première est plus familiale que la seconde, mais les deux offrent un inoubliable spectacle en fin de journée.
«Philoxenia» est la fameuse hospitalité grecque. En effet, les Grecs sont des gens accueillants et généreux, si vous vous donnez la peine de les connaître et de parler quelques mots de grec.
Le prix d’une assiette grecque est de 3 euros, un repas complet avec dessert et boisson ne dépasse pas les 10 euros.
La crise étant passée par là, les tarifs affichés sur les souvenirs et autres statues grecs sont très intéressants. Idem pour les vêtements, surtout ceux fabriqués localement.
Un séjour effectué à partir de l’Algérie avec le voyagiste Dam Tours est très attractif puisqu’il commence à 130.000 DA, visa et billet d’avion compris.
On ne parlera jamais assez de l’hospitalité de ce peuple particulier avec 4.000 ans d’histoire derrière lui. Il faut y aller pour le constater sur place !
A. Z.

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