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Elle expose régulièrement depuis une dizaine d’années à Paris : Nadia Szczepara, une "alchimiste au pied de l’Ahaggar"

Pour l’artiste peintre, Nadia Szczepara, "peindre le désert, est le produit d’une alchimie" résultant de sa rencontre avec cette grandiose immensité, suite à un voyage qu’elle effectua en Algérie il y a une année.

PUBLIE LE : 11-04-2011 | 18:10
D.R

Pour l’artiste peintre, Nadia Szczepara,  "peindre le désert, est le produit d’une alchimie" résultant de sa rencontre avec cette grandiose immensité, suite à un voyage qu’elle effectua en Algérie il y a une année.
Cette  aventure, d’une richesse inattendue, lui prit trois mois, durant  lesquels, elle quitta Paris où elle était installée pour se rendre en Algérie  où Tamanrasset lui révèle ses "multiples mystères à peine dévoilés par  une alternance de clair-obscurs que seule une âme d’artiste peut capter".
Le résultat de cette quête de l’infini est réuni dans une exposition organisée au Centre culturel algérien à Paris qui se tiendra  jusqu’au 30 avril.
Nadia Szczepara, estime, après sa rencontre avec le désert, qu’il est  "difficile  de ne pas devenir mystique face à la beauté et l’immensité du désert algérien  confiant à l’APS, que le Sahara est spirituel comme un tableau qui décrit le cœur de ce que fait vibrer l’âme". D’une exceptionnelle beauté, la série de toiles qui  tapissent la galerie du centre, dévoilent l’envoutement que le désert a produit sur cette artiste  peintre et dont le voyage dans cette région d’Algérie lui a fait découvrir des  paysages inouïs et d’une grande beauté qui donna libre cours à son inspiration. "Construites sur  des dominantes ocre et dorée, la palette impressionniste à l’huile présentée, reflète une profondeur d’âme, nourrie de sensibilités  plurielles que seules les découvertes inattendues peuvent révéler".
Issue d’un melting pot de nationalités, de père  polonais  et de mère  franco-canadienne, Nadia  Szczepara, née en 1980, est venue à la peinture alors qu’elle  avait 18 ans et décida d’entreprendre seule ses premiers voyages vers l’Afrique,  puis l’Europe et l’Asie. De retour à Montréal, c’est le visage amérindien qui inspire particulièrement ses toiles.
En 2006, elle quitte le Canada et s’installa en Bulgarie pour quelque mois et se lança dans la peinture impressionniste.
Depuis une dizaine d’années, elle expose régulièrement son travail à Paris, Montréal et Sofia (Bulgarie). Suite au voyage d’un mois effectué en 2010 en Algérie, en bus d’Oran à Tamanrasset, et "fortement envoutée par la beauté de l’Ahaggar et l’immensité  immobile du paysage désertique", elle décida d’y retourner, armées de sa peinture, ses pinceaux et son chevalet pour "saisir les nuances de ces paysages" qu’elle  n’avait "jamais connus auparavant", avoue-t-elle. Le résultat fut "une aventure unique et une palette inexplorée jusque-là".

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