lundi 21 aot 2017 16:48:24

Grand Angle : La clé

C’est une réalité que les parties soucieuses de l’avenir de la Libye ne cessent de rappeler.

PUBLIE LE : 20-04-2017 | 0:00
D.R

C’est une réalité que les parties soucieuses de l’avenir de la Libye ne cessent de rappeler. Le règlement de la crise libyenne ne peut se faire sans l’implication de tous les Libyens. Il faut, réitère-t-on, qu’ils fassent partie de la solution finale. Ils sont, en fait, la clé qui permettra d’ouvrir de nouvelles portes pour ce pays. Ce n’est pas là un caprice qu’il y a lieu de satisfaire. C’est tout simplement la condition sine qua non à réunir pour permettre l’aboutissement de toute initiative visant à résoudre la crise en Libye. Il est vrai aussi que pour ce faire, le dialogue inclusif et la solution politique sont les deux autres ingrédients à réunir car, et c’est à juste titre que cela est souligné, ils sont le seul cadre à même de permettre le règlement dans le fond et la formé souhaités. Les efforts déployés par l’Algérie qui œuvre au rapprochement des points de vue des uns et des autres visent cette finalité. Dans ce sens, M. Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes s’est rendu hier en Libye, où il a effectué une tournée dans plusieurs villes et régions libyennes. Mais outre le fait que cette deuxième visite apporte la preuve de l’implication dénuée de tout calcul de l’Algérie, qui s’est toujours gardée de prendre partie, se tenant à équidistance vis-à-vis de tous les acteurs libyens, elle se veut aussi la démonstration d’une solidarité agissante et sans faille à l’égard de la Libye et des libyens car Alger est avant tout soucieuse de « préserver l'unité, l'intégrité territoriale du pays et la cohésion de peuple libyen et de consolider la dynamique de dialogue inclusif libo-libyen pour la réconciliation nationale », mais, malheureusement ce projet est contrarié par certaines parties étrangères qui ne font pas de l’intérêt de la Libye et des Libyens leur préoccupation majeure. Au même moment, à quelques milliers de kilomètres de la région, sous le ciel new-yorkais, le Conseil de sécurité examinait le rapport du Secrétaire général sur la Mission d'appui des Nations unies en Libye dont le mandat expire le 15 septembre prochain. Les dernières évolutions de la situation politico-sécuritaire étaient exposées aux membres de cet organe. Et force est de souligner qu’elles sont porteuses de dangers nouveaux pour la Libye et de nouvelles menaces pour la région.
 D’où l’interrogation : l'ONU pourra-t-elle assumer ses responsabilités dans la mise en œuvre de ses propres résolutions ?
 Ce qui est certain, c’est qu’elle a cette obligation vis-à-vis de la Libye, de ses voisins et de la communauté internationale.
 Pour le reste l’Histoire retiendra…
Nadia K.

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