samedi 25 mars 2017 04:54:24

Regard : Sauver la forêt

C’est finie la bonne humeur en hibernation, les mines tristounette. A vos marques, le printemps arrive ! La nature, les humains et les animaux sont en fête.

PUBLIE LE : 21-03-2017 | 0:00
D.R

C’est finie la bonne humeur en hibernation, les mines tristounette. A vos marques, le printemps arrive ! La nature, les  humains et les animaux  sont en fête. Désormais, on peut se permettre des « cures »  de gaieté, de rayonnement. On oublie tout et on se projette dans une autre ère, aux couleurs des bourgeons des fleurs qui éclosent pour répandre, partout, leurs parfums.  Le 21 mars, un double évènement, purement environnemental. Le début de la saison du printemps et la journée internationale des Forêts ; deux évènements, à haute connotation naturelle qui renvoient, tous les deux, à  la préservation, voire, le développement du patrimoine végétal.  Il n’est plus  permis, en ce jour, de piétiner le gazon, arracher les plantes ou encore, porter atteinte, à notre capital forestier. Bien au contraire, la question de la valorisation du vert, s’impose, plus que jamais pour notre bien-être mais également pour nos écosystèmes qui subissent de plein fouet les dégradations multiples et répétées, au grand jour. C’est un fait,  on se soucie peu, du devenir de nos forêts qui rétrécissent,  telle une peau de chagrin.  Le couvert végétal, en effet, recule, chaque été, avec des milliers d’hectares qui partent en fumée,  conjugués, à un faible taux de reboisement et les conséquences des changements climatiques  qui  accélèrent, l’érosion du sol et partant, la désertification. La journée des Forêts est  une occasion pour aller vers une véritable vision à même de réhabiliter  notre couvert végétal,  dans tous ses états, notamment avec le  manque de prise de conscience quant à l’importance de la notion environnementale, considérée comme  question incongrue, pour le citoyen.  Des réflexions existent certes  et une dynamique de valorisation des actifs naturels, est lancée, il y a quelques années, dans le cadre  de la politique du renouveau, au profit des populations, se traduisant par exemple par des investissements dans des projets de proximité de développement rural intégré,  pas seulement générateurs de revenus puisqu’ils se fixent aussi comme priorité,   faire face au surpâturage  qui augmentent la pression sur les forêts et menacent, ainsi,  leur régénération , néanmoins, ces actions  n’arrivent toujours pas à sauver nos forêts, en l’absence de la culture du vert, chez beaucoup de  personnes qui continuent,  à tourner le dos à tout ce qui est  écologie. Pour la simple raison, que  la protection de la nature, c’est l’affaire des « spécialistes ».
Samia D.

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