samedi 24 juin 2017 21:56:01

Nouvelles d’Oran, Histoire, architecture, gastronomie… : Relance du tourisme

Oran est en passe de devenir une destination touristique maghrébine.

PUBLIE LE : 15-03-2017 | 0:00
D.R

Page animée par Amel saher

En effet, depuis trois ans, de plus en plus des touristes venus des quatre coins du monde se rendent dans la capitale de l’Ouest.


Des Japonais, des Allemands, des Américains, des Italiens et des Autrichiens… ont découvert pour la première fois El-Bahia qui, pour certains, n’est pas très différente de villes du sud de l’Europe, par son architecture urbaine chargée d’histoire et l’ambiance générale qui y règne. Toufik Timimoune, guide touristique, membre de l’association Bel Horizon, dédiée à la sauvegarde du patrimoine et monuments historiques et au développement des échanges culturels entre les deux rives, est de plus en plus sollicité pour accompagner les groupes de touristes venus des pays du Nord, étant un parfait anglophone
«L’association a commencé de 2001 à 2002 à former des guides touristiques, mais surtout des  guides de monuments historiques. C’est ainsi qu’elle est devenue presque un sous-traitant de certaines agences de voyages. Depuis, et jusqu’en 2007 à 2008, nos guides étaient surtout engagés pour accompagner des groupes de touristes pieds-noirs qui revenaient à Oran pour revoir leurs maison, rues, écoles, quartiers et, pour certains, des amis d’enfance et voisins», confie Toufik, avant de poursuivre que «la tendance a changé après 2008, et on a commencé à travailler avec des touristes de croisières de nationalités diverses et des groupes de touristes français qui découvrent pour la première fois la ville. La plupart d’entre eux sont des professeurs en architecture qui s’intéressent à Oran et à son art décoratif». Ce dernier a fait savoir qu’à partir de 2009, le flux des touristes en provenance des pays du nord de l’Europe et d’autres pays évoluait crescendo, avant d’être freiné provisoirement par l’attaque de Tiguentourine.
Mais, il y a deux ans, dit-il, «nous avons constaté une relance, en fait, les mêmes agences qui assuraient la destination du Sud ont  inclu dans leur offre la destination de l’ouest de l’Algérie, en particulier Oran». Pour ce guide touristique, «une bonne partie de ces Européens ne connaissaient de l’Algérie que le Sud, Ghardaïa, Timimoun, Tamanrasset... Maintenant, ils découvrent le potentiel touristique du Nord, en particulier Oran, son histoire, sa richesse urbaine et architecturale traversée par de nombreuses civilisations, ce qui fait d’elle un modèle unique en Algérie. Depuis trois ans, je reçois des groupes danois, allemands et autrichiens, et, récemment, j’ai même reçu des Américains qui travaillent pour des compagnies installées dans les pays du Golfe, pour lesquels c’était vraiment une découverte.
Les touristes des autres nationalités, à l’exemple des Espagnols et des Français, viennent surtout individuellement et font appel à un guide, même pour un  week-end». Selon Toufik, «les touristes ont surtout relevé qu’à la différence de pays comme la Tunisie et le Maroc, ou le tourisme est un moyen de gagner sa vie, en Algérie, ils ont eu le sentiment d’être considérés comme des invités».

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Congrès arabe sur la bibliothéconomie
Enjeux et perspectives

De nombreuses recommandations ont couronné le Congrès international sur «La réalité des systèmes d’information et de documentation à l’ère des nouvelles mutations et enjeux futurs», organisé, le 8 mars dernier à l’université d’Oran-1 Ahmed-Benbella. Cet évènement, qui a réuni plus 50 interventions animées par des chercheurs et académiciens de nombreux pays arabes, dont le Soudan, la Libye et la Tunisie, a clôturé ses travaux par une série de propositions. Parmi lesquelles, la mise en place d’une conception commune pour la spécialité de bibliothéconomie et un cadre de réflexion pour unifier ses éléments de langage au sein des pays arabes, ainsi que l’organisation de sessions pédagogiques afin de relancer le comité national de spécialisation. Dans le même registre, les participants ont recommandé l’utilisation des nouvelles technologies dans la formation, afin de répondre aux exigences des futures mutations et mettre en œuvre les mécanismes permettant la promotion et le développement de la profession, ainsi que la mise en place de passerelles de coopération dans le domaine de la formation en bibliothéconomie et archives avec les universités arabes et occidentales. L’un des intervenants a indiqué que «la bibliothéconomie est confrontée à des enjeux, dont ceux d’intégration avec d’autres spécialités, d’adoption des technologies d’information et de communication, et d’adaptation à l’environnement des réseaux sociaux». Selon les organisateurs, l’évènement a permis de passer en revue les points de vue des acteurs et des spécialistes dans les domaines de la bibliothéconomie et des sciences de l’information, en ce qui concerne les pratiques quotidiennes dans ces deux champs scientifiques.

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Rencontre sur les maladies neuro-dégénératives  
Le rôle de l’environnement

La neurologie et l’impact de l’environnement sur le développement de certaines pathologies neurodégénératives, dont la maladie de  Parkinson et l’Alzheimer, et les nouvelles techniques et méthodes de traitement d’enfants atteints d’épilepsie, ont constitué les principaux thèmes abordés d’une rencontre organisée par l’Association des neurologues libéraux, à l’hôtel Eden. Près de 150 neurologues, dont 10 intervenants étrangers, ont pris part à cette rencontre consacrée à l’évolution enregistrée dans la prise en charge des  principales maladies neurodégénératives, mais aussi l’importance d’un diagnostic précoce. Ainsi, et s’agissant de la maladie d’alzheimer, les participants ont insisté sur la nécessité d’une prise en charge immédiate du patient sujet au moindre signe ou anomalie en rapport avec le fonctionnement de sa mémoire. «Toute survenue d’un problème de mémoire doit faire l’objet d’une consultation spécialisée pour dépister la pathologie, véritable fléau du 21e siècle, en raison de sa prévalence amplifiée par l’allongement de l’espérance de vie», a indiqué le docteur Bengamra. Concernant la prise en charge de cette maladie, le même responsable a tenu à préciser que les traitements existant actuellement ne guérissent pas  les personnes atteintes, mais leur offrent un confort de vie et un ralentissement de l’intensité de la pathologie.
Pour ce qui est de la maladie de Parkinson, il y a lieu de souligner que l’EHU d’Oran a annoncé, il y a  quelques mois, l’entrée en vigueur d’une nouvelle technique de traitement. Elle porte sur l’introduction de sondes de stimulation chez le sujet, avec pour effet d’éliminer les tremblements qui constituent le symptôme majeur de cette pathologie neurodégénérative. Il convient de souligner que le docteur Bengamra Noureddine a été promu expert représentant de l’Algérie à la World Fedération of Neurology, dans la section neurologie et environnement.

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Logements LPA
587 unités distribuées

Le wali d’Oran a procédé, la semaine dernière, à la remise des clés aux attributaires de 100 logements participatifs améliorés, dans la commune d’Aïn Turck. Une opération qui intervient après celles de 128 logements à Boutlélis et 40 logements à Haï El-Sabah, toujours dans la formule LPA. Les bénéficiaires du programme 319 logements de type participatif amélioré dans la commune de Gdyel ont, à leur tour, reçu leurs clés. Quant au projet de 193 LPA, dans la commune de Misserghine, sa réalisation accuse du retard, à cause de la résiliation du contrat avec  l’entreprise chargée des travaux, et confié à quatre autres entreprises. La réception du projet est prévue pour début 2018. Le parc du logement participatif amélioré (LPA) dans la wilaya d’Oran est de l’ordre de 9.416 unités, dont seulement 2.992 ont été achevées et 6.424 sont en cours de réalisation. Il a été constaté, par ailleurs, que ce programme précisément accuse un grand retard, en particulier la partie confiée aux promoteurs privés. En effet, 593 unités ont été livrées sur les 2.027 prévus au courant de l’année 2016.

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Convention entre le FCE d’Oran et  l’université
La  connaissance au cœur du système productif

Une convention-cadre de partenariat a été signée, jeudi dernier, entre le bureau FCE d’Oran, et l’université Ahmed-Benhmed. «Pour rattraper la distance qui nous sépare des nations émergentes, il nous faut, avant tout, placer la connaissance scientifique, les compétences pratiques et technologiques, et l’innovation au cœur de notre système productif», lit-on dans le document de ladite convention. Cette dernière s’inscrit dans une démarche visant à assurer une connexion étroite entre l’université et l’entreprise, à travers un partenariat durable et efficace, indique la même référence. Pour le FCE, «aujourd’hui, il est inacceptable que l’entreprise et notre système d’enseignement supérieur, de formation et de recherche continuent d’évoluer chacun de son côté». Cette  convention-cadre concerne plusieurs axes, dont le conseil, la formation, les études, les stages pour les étudiants, le recrutement des diplômés et la valorisation de la recherche.
 

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