dimanche 25 juin 2017 19:53:30

Sécurité routière : Retrait de 350.000 permis de conduire en 2016

En une année, soit 2016, ce sont quelque 350.000 retraits de permis de conduire qui ont été effectués par les services de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales.

PUBLIE LE : 12-01-2017 | 0:00
D.R

En une année, soit 2016, ce sont quelque 350.000 retraits de permis de conduire qui ont été effectués par les services de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales. Des statistiques qui sont malgré tout en baisse par rapport à l’année passée qui a vu les seuls services de la GN procéder au retrait de 724.823 PC. Mais ces chiffres donnent un aperçu sur le comportement des automobilistes, dont 90% sont responsables de l’hécatombe routière que connaît notre pays. La moyenne quotidienne s’élève à 973 retraits. Selon les mêmes statistiques révélées par les médias, la police a retiré 192.000 documents quand les gendarmes ont retiré 153.000 permis de conduire. Des sanctions qui varient entre 3 et 6 mois de suspension de conduite, selon la nature des infractions commises, et assorties d’amendes forfaitaires infligées aux usagers de la route ayant atteint 1,4 milliard de DA. Par wilayas, c’est sans surprise, les grandes villes qui raflent la mise. On pense à Alger, Oran, Annaba, Constantine à Sétif et, à un degré moindre, Bouira, Tipasa, Blida, Médéa, Aïn Defla et Boumerdès. Il convient de signaler par ailleurs que le traitement des dossiers relatifs aux infractions aux règles de la circulation routière commises hors de la wilaya de résidence de leurs auteurs et ayant entraîné le retrait du permis de conduire s’effectue depuis mai 2014 au niveau des commissions de leurs lieux de résidence, en lieu et place des wilayas où a été commise l’infraction. Une mesure qui a soulagé les concernés qui étaient contraints de faire de longs déplacements pour siéger devant les commissions de daïra. À noter en outre qu’à la fin de l’année 2017, le retrait de permis de conduire devra être de l’histoire ancienne, à la faveur de l’entrée en jeu du permis à points. Un document qui compte 24 points qui se verront réduits selon la nature des infractions, alors que le permis probatoire, d’une durée de deux ans et destiné aux nouveaux permis, sera affecté d’un capital de 12 points. La nouvelle loi prévoit, à cet effet, la mise en place d’un système de classification des infractions échelonnées sur quatre catégories. La nature de la sanction, ainsi que le nombre de points soustraits suivront une courbe ascendante, soit un point pour la catégorie 01, deux pour la catégorie 02, trois pour la catégorie 03 et six pour la catégorie 04. Après l’épuisement du capital de points, le conducteur perdra automatiquement son permis, après quoi il devra attendre six mois pour pouvoir le repasser.      S. A. M.
 

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