mercredi 20 septembre 2017 10:02:05

Dans la lucarne : Infantino gagne sa bataille

La FIFA est considérée par les milieux du football comme le gouvernement mondial par excellence.

PUBLIE LE : 12-01-2017 | 0:00
D.R

La FIFA est considérée par les milieux du football comme le gouvernement mondial par excellence. Elle gère le football et, indirectement, les pays qui lui sont affiliés par leurs fédérations respectives comme un véritable gouvernement de la planète. L’argent qui coule à flots la rend encore plus forte, d’année en année. On ne peut pas dire qu’actuellement, il existe une force qui peut lui tenir tête. En dépit des grands « scandales » qui l’ont émaillée avec les sanctions contre son président sortant, Blatter, ainsi que l’ex-président de l’UEFA, Michel platini, elle a bien pu maîtriser les soubressauts qu’elle avait connus et la
« bourrasque » qui avait soufflé sur cette « maison de verre». Ils ne l’ont nullement ébranlée ni lui ont causé des
« fissures» quelconques. Elle a fait face à tous les dangers, sans sourciller, comme l’on dit. Même les quelques tentatives pour déstabiliser le nouveau locataire du siège de la FIFA à Zurich n’ont pas abouti. Ce ne fut qu’une simple tempête dans un verre d’eau. C'est-à-dire ce n’était que du vent. Et la FIFA, avec Gianni Infantino, l’italo-suisse, a montré qu’elle est vraiment entre de très bonnes mains. Les ex-membres corrompus sont, eux, en train de tomber les uns après les autres, notamment en Amérique latine. Une FIFA propre n’est peut-être pas une vue de l’esprit. Le nouveau président de la FIFA, appelé, amicalement, le « chauve », a de la suite dans les idées. Il ne veut pas rester les bras croisés et attendre ce que pourra faire cette structure avec le temps. Déjà, lors de sa campagne pour la présidence de la FIFA, il avait présenté un programme assez ambitieux pour apporter les changements nécessaires sur les compétitions qui se jouent sous l’égide de la FIFA. Il est certain qu’il a d’abord résisté assez férocement au maintien de l’organisation des mondiaux 2018 et 2022, respectivement en Russie et au Qatar. En dépit du forcing émanant des pays occidentaux, il n’a pas changé d’un iota le programme adopté par ses prédécesseurs. Il a tenu bon et cela est en soi une grande victoire pour ce jeune qui ne manque pas d’idées et de stratégie. C’est comme  « le roseau qui plie, mais qui ne rompt pas ». Il vient ainsi prouver sa solidité et aussi qu’il ne cède à aucune sorte de pression. Son projet de porter le nombre de pays pouvant animer un mondial de 32 à 48 est aujourd’hui une réalité, puisqu’il vient d’être adopté en Conseil de la FIFA, pratiquement au même moment du vote pour les lauréats de 2016 avec le sacre de Cristiano Ronaldo et aussi de Ranieri (Leicester), meilleur entraîneur de 2016. En effet, « la Fifa a adopté mardi "à l'unanimité" le passage  à 48 équipes dès la Coupe du monde 2026 avec une première phase de 16 groupes de 3 équipes », a annoncé l'instance mardi sur son compte Twitter. L’instance mondiale a justifié sa position par le fait que « Gianni Infantino, qui selon lui,  accroîtra  l'intérêt sportif du Mondial et les retombées financières ». On, parle d’une plus value de plus de 600 millions d’euros au cas où ce projet serait adopté et concrétisé sur le terrain par la « famille footballistique mondiale ». Maintenant que ce projet est adopté, on ne peut qu’applaudir cette décision qui ne peut que faire plaisir à tous, du fait qu’elle donne plus de chances à des équipes de participer à un mondial qui est l’attraction de millions de téléspectateurs et aussi de supporters qui seront présents sur les stades réservés à cet effet. L’Afrique pourrait voir son nombre de participants à un mondial passer de 5 à 9 représentants. C’est vrai qu’il y a eu certains qui étaient contre cette proposition du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui avait, dès le départ, milité pour. Parmi les récalcitrants, les Espagnols. Et le temps, aujourd’hui, vient de lui donner raison, puisqu’elle vient d’être adoptée officiellement. Elle n’entrera en application, cependant, que pour le mondial 2026. Il y a lieu de dire qu’il s’agit d’une grande victoire pour le président de la FIFA qui donne l’impression qu’il sait où il met les pieds. Toujours est-il,  sa campagne est en train de se concrétiser. Ce n’est ni du
« tape-à-l’œil » ni de la frime ou de la poudre aux yeux, puisqu’elle a tendance à se concrétiser avec ce mondial à 48 équipes dès 2026.
 Hamid Gharbi

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