lundi 25 septembre 2017 07:08:49

Nouvelles de Sidi Bel Abbés, Développement local : Une nouvelle dynamique

Cap sur l’investissement productif

PUBLIE LE : 02-01-2017 | 0:00
D.R

Page animée par Abbes Bellaha

A la fin d’un exercice, l’heure est à l’évaluation et au bilan pour tirer les enseignements et entamer dans de meilleures conditions la nouvelle année, celle des grands défis, au vu de la conjoncture économique et des effets de la crise financière.

L’année où le compter-sur -soi grâce à la dynamisation de l’investissement productif ne constitue guère un vain mot pour s’inscrire dans l’option du programme du gouvernement. Et toutes les conditions semblent être réunies après un travail en profondeur mené durant ces trois dernières années, ayant permis d’équiper la wilaya et de jeter les fondements de son développement durable. Les réalisations enregistrées en 2016 illustrent l’élan traduit par une mutation notable de la région, qui s’est remise à niveau pour aborder les exigences de sa promotion et de sa modernisation et prendre en charge les attentes et préoccupations de sa population.
Au chapitre de l’habitat, plus de 6.000 logements, toutes formules confondues, ont été distribués, sans compter les opérations d’aménagements urbain et rural, pour améliorer le cadre de vie et créer les conditions d’épanouissement et de promotion du citoyen. Des actes soutenus par le renforcement de l’énergie où les taux de branchement en gaz  et d’électrification ont atteint les 100 %, assurant un équilibre entre les zones de la wilaya et participant à la fixation des populations rurales.
En matière d’eau potable, l’amélioration reste sensible, à la faveur d’une vaste campagne de mobilisation des ressources souterraines et superficielles, avec de grands projets d’adduction à partir des barrages limitrophes. Les mêmes performances sont réalisées dans le secteur de l’éducation avec la construction de 4 lycées, 6 CEM et 40 groupements scolaires, ce qui a permis d’atteindre un taux d’occupation par classe ne dépassant pas les 26 élèves. Le secteur de la santé s’est vu renforcé de deux hôpitaux à Ras El Ma et à Tabia, un centre régional anticancéreux et une polyclinique. Zéro projet non lancé a été la singularité de l’année 2016, après avoir rattrapé les retards, puisque pas moins de 125 projets totalisant une enveloppe financière de 1.900 milliards de centimes étaient à l’arrêt en 2014 ou n’ont pas connu un début d’exécution.
C’est dire tout l’effort fourni durant cette courte période de trois années, à la faveur d’un mode de gestion reposant sur la participation citoyenne, la motivation des opérateurs locaux et l’implication des gestionnaires des secteurs. Une approche qui a provoqué une véritable dynamique et apporté de la sérénité à une wilaya ayant retrouvé ses repères et ses marques.
La globalité d’une approche fut aussi marquée par une certaine concentration sur le chef-lieu, pour valoriser cette cité en mutation et en attente de réception du tramway.
Effectivement, même si les résultats demeurent peu perceptibles au vu des travaux en cours, du renouvellement des réseaux d’assainissement et d’AEP, une reconfiguration de la ville s’esquisse à l’horizon, surtout avec l’aménagement d’Oued Mekkera qui prend forme pour s’ériger en un véritable pôle. Un pôle touristique avec les différentes actions d’aménagement urbain. Un pôle universitaire avec ses deux espaces d’enseignement totalisant un effectif de plus de 36.000 étudiants.
Un pôle économique au-delà de la première vocation de la wilaya qui est l’agriculture, de par l’existence de deux complexes industriels en phase de relance, l’ENIE et le PMA. Sur ce registre, il y a lieu de signaler qu’au titre de l’investissement productif, pas moins d’une centaine de projets devant créer plus de 5.000 emplois ont été  finalisés ou lancés à la suite de l’élaboration d’un portefeuille situant les urgences et ciblant les créneaux en fonction des potentialités locales et des besoins du marché. A moins de 80 km du port d’Oran et à la suite de la réalisation de l’autoroute Est/Ouest, de l’extension et de la modernisation du réseau ferroviaire menant jusqu’aux hauts plateaux et au Grand Sud, Sidi-Bel-Abbès qui jouit d’une position géographique privilégiée, car elle reste ce carrefour de transit et une plaque tournante de l’Ouest du pays, attractive pour motiver les investisseurs potentiels.
Des indicateurs au vert en somme et des atouts appréciables à faire valoir, le pari est facile à tenir pour cette wilaya qui s’est équipée confortablement pour créer une infrastructure de base à même de promouvoir l’investissement productif, de générer des richesses et de créer des emplois. Aux élus locaux d’être au même diapason d’une approche nationale et de faire preuve d’initiative.
A. B.

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Cap sur l’investissement productif

Lors de la passation des consignes, le nouveau wali, M. Hachani Tahar, a déclaré que son action sera axée sur la promotion de l’investissement productif. L’annonce cadre avec les exigences d’une étape et répond à une préoccupation nationale exprimée en fait dans l’action du gouvernement. Une mobilisation massive des gestionnaires des secteurs et des élus locaux en prise avec la réalité du terrain et des potentialités que renferment leurs localités.
Dans le secteur de l’agriculture, principale vocation de la région, de l’industrie, du tourisme, des matériaux de construction, des prestations et autres, les filières ou créneaux d’activité sont nombreux et divers. Toutes les conditions semblent être réunies donc  pour la promotion de l’investissement et la rentabilisation des potentialités de cette wilaya qui a atteint la vitesse de croisière grâce au dispositif mis en place les trois dernières années et la performance de son outil de réalisation. Elle dispose plus que jamais de tous les atouts pour assurer une transition et se consacrer à l’investissement productif. La dynamisation de l’investissement productif exige cependant une réelle implication des élus appelés à inciter les opérateurs et à les motiver davantage. Bref, un travail de management à accomplir pour faire valoir les capacités de la région. L’année 2017 est synonyme d’un engagement et d’une détermination pour matérialiser la notion du compter-sur-soi et créer de la richesse. Une année encore pour la perception d’un mode de gestion décentralisé, au sens le plus noble du terme, c’est-à-dire une gestion participative où l’élu et le citoyen restent des éléments incontournables.
Maintenir la cadence et dynamiser l’investissement productif constituent les missions fondamentales du nouveau wali qui a manifesté une volonté de s’inscrire dans cette option et d’être à la hauteur de la confiance placée en lui.
A. B.

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Des projets structurants

Une position géographique singulière, un relief propice et une harmonie dans sa configuration territoriale, autant de paramètres en faveur de cette wilaya pour accueillir des structures d’équipement. Longtemps confrontée  à la problématique des inondations provoquées par les crues cycliques d’Oued Mekkerra, elle s’en est débarrassée grâce à la mise en œuvre d’un programme en amont et en aval avec la réalisation d’un barrage écrêteur de crues, la construction de canaux de dérivation et le curage du lit de ce cours d’eau. Le projet, dont les études ont été confiées à une entreprise coréenne, a connu un début d’exécution en attendant le financement du reste des travaux avoisinant les 200 milliards de centimes. La levée d’une telle contrainte, qui a toujours a amené les gestionnaires à passer à la vitesse supérieure et lancer un schéma national d’aménagement du territoire dans l’initiation de projets structurants aux incidences certaines sur la promotion de la région. Le passage sur 71 km de l’autoroute Est/Ouest, l’extension du réseau ferroviaire menant jusqu’aux zones des hauts plateaux et du Grand Sud, la création d’une nouvelle ligne de chemins de fer à grande vitesse Oued Tlelat-Tlemcen via Sidi-bel-abbes, la réalisation d’un centre régional anti-cancéreux, du tramway, la construction du centre régional anticancéreux et deux hôpitaux dans des zones rurales, la modernisation des routes, constituent les principaux éléments de cette reconfiguration du paysage dans une perspective de développement durable.
A. B.

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La steppe, un espace à rentabiliser

S’étalant sur des centaines de kilomètres, la steppe située dans la zone Sud de la wilaya a connu des fortunes diverses, subissant une dégradation et envahie le plus souvent par des éleveurs des régions voisines.
Son utilité réside dans la lutte contre l’érosion et la préservation de l’ équilibre écologique, sa rentabilité est plus que jamais d’actualité, sachant que dans un passé lointain elle approvisionnait une unité de conditionnement d’alfa à proximité.
De nombreuses propositions furent au fil du temps présentées et dont on citera le développement des arbres fruitiers, tels que l’amandier ou le pistachier.
Des propositions intéressantes qui s’intégraient dans un programme incluant l’intensification de l’apiculture. Les ambitions des promoteurs se sont constamment heurtées à des obstacles, au vu d’abord de la situation juridique de ces terres steppiques. Toujours est-il que la situation actuelle impose une solution pour valoriser cet espace végétal qui s’inscrit d’ailleurs dans l’optique du programme de recherche intégrée initié par l’université Djillali- Liabes il y a longtemps. C’est de la rationalité aussi qu’il s’agit et de la rentabilisation d’une ressource éternelle qu’il faut matérialiser.
A. B.

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