lundi 15 juillet 2019 23:59:28

Décès de Fidel Castro, le président Abdelaziz Bouteflika :« Une grande perte» pour le peuple algérien

Le président Bouteflika décrète un deuil national de 8 jours

PUBLIE LE : 27-11-2016 | 0:00
D.R

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé hier un message de condoléances au président du Conseil d'État et du Conseil des ministres cubain, Raul Castro Ruz, suite au décès du leader cubain, Fidel Castro, dans lequel il a affirmé que ce décès était une «grande perte» pour le peuple algérien.

«J'ai appris avec une immense tristesse le décès du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz. Permettez-moi, en ce jour de deuil pour le peuple cubain et pour sa famille, de vous présenter, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'au mon nom personnel, nos plus sincères condoléances et vous assurer de notre compassion et de notre solidarité», écrit le Chef de l'État dans son message.
«Avec sa disparition, je perds personnellement un ami et un compagnon de plus d'un demi-siècle. C'est aussi une grande perte pour le peuple algérien qui entretient une relation particulière avec El Commandante, faite de respect, d'admiration et d'affection mutuels», ajoute-t-il. «Une relation, poursuit le Président de la République, qui trouve aussi sa singularité dans le partage de quelques pages de l'histoire de la glorieuse lutte de Libération nationale et dans lesquelles El Lider Maximo avait joué un rôle de premier plan aux côtés du peuple algérien». «Ce compagnonnage de lutte trouvera son prolongement après l'accession de l'Algérie à l'indépendance et se manifesta par une solidarité et un soutien à la reconstruction de notre pays ruiné par une guerre coloniale dévastatrice», a relevé le Président Bouteflika. Le Président de la République souligne qu'«avec la disparition de Fidel Castro, se tourne une page de notre histoire contemporaine», rappelant que le défunt «a été au cœur de tous les événements qui ont façonné le 20e siècle et un témoin d'une perspicacité inégalée des évolutions de ce siècle et de ses tumultes». «J'ai déjà dit que Fidel a la rare faculté de voyager dans le futur, de revenir et nous le raconter. Il aura mérité sans conteste de figurer au panthéon des rares hommes qui ont été à la fois précurseurs et acteurs des dynamiques qui ont dessiné la marche de notre monde», rappelle-t-il. «Je salue en lui un authentique défenseur des valeurs de paix, de respect de la souveraineté nationale et de son combat intransigeant en faveur du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes», a encore écrit le Chef de l'État. «Je rends également hommage à son parcours exemplaire de jeune avocat épris des nobles valeurs de justice, de l'exceptionnel chef révolutionnaire, de fondateur et clairvoyant dirigeant de sa nation et d'homme d'État éclairé», affirme le Président Bouteflika. Le Président de la République a fait remarquer que le défunt «a su forcer l'admiration de tous, y compris de ses plus farouches adversaires, en restant fidèle aux valeurs et idéaux pour lesquels il a dédié toute sa vie». Pour le Chef de l'État, le regretté Fidel Castro «incarne pour ses nombreux admirateurs le combat qui a brisé le joug de l'asservissement et de la domination», ajoutant que «le Lider Maximo demeurera un repère exceptionnel et pour la postérité un exemple de générosité et de rectitude». «En vous renouvelant, Excellence et cher ami, mes condoléances les plus attristées et en vous priant d'être mon interprète auprès de votre auguste famille et du peuple cubain ami, de mes sentiments de sympathie et de solidarité, je vous prie d'agréer
l'expression de ma très haute et cordiale considération», conclut le Président Bouteflika.    
Aps

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Le Président Bouteflika décrète un deuil national de 8 jours

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a décrété, hier, un deuil national de huit jours, à compter d’aujourd’hui, suite au décès de l'ancien Chef d'État cubain, Fidel Castro, indique un communiqué de la présidence de la République. «Le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, a décrété samedi un deuil national de huit jours sur l'ensemble du territoire national, à compter de dimanche 27 novembre 2016, à la suite du décès de l'ancien Chef d'État cubain, Fidel Castro Ruz, leader historique de la Révolution cubaine», précise la même source.     
Aps

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50 ans de relations privilégiées

L'Algérie et Cuba entretiennent des relations privilégiées depuis plus de 50 ans qui se traduisent par des positions et approches semblables sur nombre de questions internationales ainsi que par la volonté et l'ambition des deux partenaires à approfondir et consolider la coopération bilatérale dans tous les domaines. Les relations bilatérales algéro-cubaines ont connu une véritable impulsion ces quinze dernières années, avec des engagements par la voie des plus hautes autorités des deux pays, à poursuivre leurs efforts pour promouvoir leur coopération tant sur le plan économique que politique.
Cette volonté a été réaffirmée, en juillet dernier, par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans son message adressé à son homologue cubain, Raul Castro Ruz, à l'occasion de la commémoration de la Journée de la Rébellion, en soulignant la régularité de la consultation et de la concertation bilatérales, marquées par une convergence de vues sur les principales questions régionales et internationales d'intérêt commun. La solidité et l'exemplarité des liens entre les deux pays avait fait dire au Chef de l'État cubain, Raul Castro, lors d'une visite de travail en Algérie en 2009, que l'amitié algéro-cubaine était toujours «indestructible» qu'il y a 50 ans.

Renforcement des relations

Les relations entre les deux pays se sont intensifiées grâce à la volonté affrichée à travers, notamment, l'échange de visites de haut niveau de part et d'autre, et les 19 sessions de la commission mixte tenues à ce jour. Dans ce contexte, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a soutenu, lors de sa récente visite à La Havane, «l'excellence» des relations politiques entre l'Algérie et Cuba, appelant, à cette occasion, à l'établissement de nouveaux partenariats bénéfiques aux deux pays. M. Sellal s'était alors entretenu avec les plus hauts responsables cubains, avec lesquels il a discuté des questions d'intérêt commun et les voies et les moyens de multiplier les partenariats gagnants-gagnants afin de parvenir à tisser des relations économiques au niveau d'excellence des relations politiques. Ces rencontres ont abouti à la signature de huit conventions de coopération portant sur les secteurs de la santé et de l'enseignement supérieur. Cette visite a également été une opportunité pour rendre visite au leader historique, Fidel Castro. Cette icône de la Révolution cubaine et défenseur de la justice sociale est décédé, vendredi dernier, à l'âge de 90 ans à La Havane, après des années de lutte contre des soucis de santé.

Soutien indéfectible aux causes justes
 
Sur le plan international, l'Algérie et Cuba affichent une convergence de points de vue sur les grands dossiers internationaux et régionaux, tels que la cause sahraouie ou la question palestinienne. Alger et La Havane soutiennent les efforts de l'ONU visant à parvenir à un règlement politique «juste» et «durable» de la question sahraouie basée sur l'exercice par le peuple du Sahara occidental de son droit à l'autodétermination.
À l'issue d'une visite d'État en Algérie en mai dernier, le Président cubain, Raul Castro, a exprimé sa «solidarité» avec le peuple de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) dans ses efforts visant à «réaliser ses aspirations légitimes». Concernant la situation au Proche-Orient, les deux parties ont réitéré leur «soutien à une solution juste et durable» du conflit israélo-palestinien et ont réaffirmé le droit «inaliénable» du peuple palestinien à l'établissement d'un État indépendant dans les frontières d'avant 1967 avec El-Qods comme capitale.
Aps

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Un ami de l’Algérie
Avec le décès de Fidel Castro, père de la Révolution cubaine et grand défenseur des causes justes à travers le monde, l'Algérie perd un grand ami dont le pays a toujours été un allié et un partenaire de poids.
Ami fidèle de l'Algérie, Castro, qui avait quitté le pouvoir en 2006, avait même revêtu, lors d'une de ses rares apparitions publiques, en août dernier, un survêtement aux couleurs de l'équipe algérienne, lors d'une cérémonie officielle organisée en son honneur pour montrer son fort attachement à l'Algérie. Lors de sa visite officielle au Cuba, au mois d'octobre dernier, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait rendu visite au leader cubain, lui remettant, en guise d'amitié, un burnous, un habit traditionnel typiquement algérien. Le leader cubain, malgré la distance géographique séparant l'Algérie de son pays, avait toujours entretenu des relations d'amitié et de fraternité avec les différents dirigeants algériens. Déjà en octobre 1962, quelques mois à peine après l'indépendance du pays, Fidel Castro recevait à La Havane, feu président Ahmed Ben Bella.
En effet, dès les premières heures de son indépendance, l'Algérie trouvera en Cuba un appui de taille dans ses efforts de reconstruction nationale, notamment dans le domaine de la santé. Depuis, les échanges de visites entre les chefs d'État des deux pays ont toujours caractérisé les relations algéro-cubaines, et les Algériens se rappellent les visites historiques qu'avait effectuées Fidel Castro en Algérie en 1972 et 1976 où il avait été accueilli en grande pompe. Sa dernière visite officielle en Algérie remonte à mai 2001.
Il convient aussi de signaler la participation remarquable de Castro au Sommet des pays du Mouvement des non-alignés qu'avait abrité Alger en septembre 1973.
Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait également effectué des visites officielles à Cuba en 2000 et en 2009. Toutes ces visites témoignent de la qualité des relations qui ont toujours lié Alger et La Havane, qui partagent les mêmes positions sur différentes questions d'intérêt commun au niveau des Nations unies, du Mouvement des non-alignés et sur le dialogue Sud-Sud.
En signe d'amitié et en hommage à cette figure historique cubaine, le Président Bouteflika a décrété un deuil national de huit jours.         Aps

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Les idéaux d’une révolution

L'icône de la révolution cubaine et défenseur de la justice sociale, Fidel Castro, est décédé vendredi à l'âge de 90 ans à La Havane, marquant la fin d'une ère pour son peuple auquel il laisse comme ultime message : respecter les «idéaux de la révolution».

Après des années de lutte contre des soucis de santé, l'ex-président Fidel Castro «est décédé à 22h29 (heure locale)», a annoncé son frère Raul, précisant : «Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures de la journée de samedi, le 26 novembre.» Depuis 2000, Fidel Castro souffrait de graves problèmes intestinaux, à cause desquels il s'est retiré de la vie politique en 2006 au profit de son frère cadet Raul, mais conservant néanmoins un poids moral qu'il exerçait, notamment à travers ses dizaines de «réflexions», qu'il publiait régulièrement dans la presse officielle. Le 19 avril 2016, Fidel Castro est intervenu pour la dernière fois au Congrès cubain, évoquant sa mort «dans un futur proche» et appelant à respecter les «idéaux de la révolution». «Le septième siège du Congrès sera le dernier auquel ma génération historique prendra part. J'aurai bientôt 90 ans, et connaîtrai le même sort que tout le monde», a-t-il précisé. Sa dernière apparition publique date du 13 août, à l'occasion de son 90e anniversaire, au côté de son frère Raul et du président vénézuélien Nicolas Maduro, son principal allié en Amérique latine. Le décès de Fidel Castro marque la fin d'une ère pour la majorité des Cubains. Il représentait en effet le dernier communiste de la «vieille école», le premier président de la République populaire de Chine, Mao Zedong, le premier dirigeant nord-coréen Kim Il-sung et les leaders soviétiques Nikita Khrouchtchev et Léonid Brejnev n'étant plus de ce monde-.

Fidel Castro, parcours d'un leader historique

Le père de la révolution cubaine, Fidel Alejandro Castro Ruz, est officiellement né le 13 août 1926 dans le village de Biran, près de Mayari, dans l'est de Cuba, mais certains biographes considèrent qu'il est né un an plus tôt. Il a grandi dans la famille d'un immigré espagnol, qui avait fait fortune dans la culture de la canne à sucre. Diplômé de la faculté de droit de l'université de La Havane en 1950, il commence une carrière d'avocat et d'opposant politique en prenant part aux mouvements visant à renverser la dictature de Fulgencio Batista. En 1953, après l'attaque de La Moncada, il est condamné à 30 ans de prison, mais est libéré deux ans plus tard, bénéficiant d'une amnistie. Il part alors au Mexique, d'où il prépare la conquête de l'île avec d'autres exilés cubains. En décembre 1956, Fidel Castro et ses 81 compagnons d'armes regagnent l'île à bord du «Granma»... mais le débarquement tourne à la catastrophe. Seulement 12 personnes, dont Fidel Castro, son frère Raul et Ernesto «Che» Guevara, parviennent à se réfugier dans les collines de la Sierra Maestra et à prendre le contrôle d'une partie de la province d'Oriente. Ils repassent à l'offensive en 1958, de sorte que le 1er janvier de l'année suivante, Fulgencio Batista est contraint de quitter Cuba.
Le 8 janvier 1959, entouré de ses «barbudos» - son frère Raul, «Che» Guevara, le charismatique Camilo Cienfuegos, Fidel Castro fait une entrée triomphale à La Havane. Il devient alors le chef des forces armées, puis le Premier ministre du pays. Les premières années de pouvoir de Castro sont marquées par de nombreuses réformes au profit de son peuple. Il instaure un système de santé décent pour tous, et combat l'analphabétisme.
En 1961, il proclame le «caractère socialiste» de la Révolution, lors de la tentative d'invasion d'exilés cubains, soutenus par les renseignements américains (CIA), de la baie des Cochons. Rapidement, les tensions entre Cuba et les États-Unis s'intensifient. En 1962, le Président américain John F. Kennedy annonce un blocus naval de Cuba et rompt toutes relations diplomatiques avec La Havane. Ce grand symbole des mouvements de libération aura néanmoins assisté, fin 2014, à un rapprochement historique entre son pays et les États-Unis.
Au cours de sa vie, il a défié 11 présidents américains et survécu à maints complots d'assassinat -un record de 638, selon le Livre Guinness des records. (Aps)

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Réactions

Ban Ki-moon : «Sous l’ancien président Castro, Cuba a fait des avancées dans les domaines de l’éducation, de l’alphabétisation et de la santé», a déclaré à la presse le secrétaire général de l’ONU.
Barack Obama : «L’histoire jugera l’impact énorme» de Fidel Castro, a réagi le Président des Etats-Unis dans un communiqué.
Donald Trump : «Fidel Castro est mort !» a simplement écrit sur Twitter le Président élu des États-Unis.
Vladimir Poutine : «Cet homme d’État émérite est à juste titre considéré comme le symbole d’une époque de l’histoire moderne du monde», a déclaré le président russe.
Xi Jinping : «Le camarade Castro vivra éternellement», a assuré le président chinois dans un message.
Le pape François : Le pape a fait savoir dans un télégramme qu’il adressait des «prières au Seigneur pour son repos».
Narendra Modi : Il a été «l’une des personnalités les plus iconiques du XXe siècle», a estimé le Premier ministre indien.
Jean-Claude Juncker : Fidel Castro a été «une des figures historiques du siècle passé», et «le monde a perdu un homme qui était pour beaucoup un héros», a déclaré dans un communiqué le président de la Commission européenne.
Robert Fico : Pour le Premier ministre slovaque, dont le pays préside actuellement l’Union européenne, «Cuba n’a jamais menacé quiconque et ne veut que vivre sa propre vie. Nombreux sont ceux qui à tort ont haï et continuent de haïr Cuba pour son courage».
Federica Mogherini : Il a été «un homme de détermination et une figure historique», a écrit dans un communiqué la responsable de la diplomatie de l’Union européenne.   
François Hollande : Fidel Castro «avait incarné la révolution cubaine, dans les espoirs qu’elle avait suscités, puis dans les désillusions qu’elle avait provoquées», a souligné le président socialiste français, réclamant une levée totale de l’embargo contre Cuba.
Mariano Rajoy : Il avait «une stature historique», a réagi sur Twitter le chef conservateur du gouvernement espagnol.
Felipe VI : «Une figure d’indéniable importance historique», a écrit, dans un télégramme, le roi d’Espagne VI.
Justin Trudeau : Les Canadiens «s’associent au peuple de Cuba dans le deuil après la perte d’un leader remarquable», a déclaré dans un communiqué le Premier ministre canadien, qualifiant également Fidel Castro de «leader plus grand que nature».
Nicolas Maduro : «Tous les révolutionnaires du monde, nous devons poursuivre son héritage et reprendre le flambeau de l’indépendance, du socialisme, de la patrie humaine», a écrit sur Twitter le président socialiste du Venezuela.
Evo Morales : C’était «un géant de l’histoire» qui a défendu «la dignité des peuples du monde», s’est enflammé le président bolivien.
Nkosazana Dlamini Zuma : «Le Commandant Fidel Castro était un vrai révolutionnaire qui a aidé à la libération et au développement socio-économique de l’Afrique et des pays en développement», a commenté sur Twitter, la présidente de l’Union africaine.
Raila Odinga : C’est «une des plus remarquables personnalités du XXe siècle», s’est exclamé, dans un communiqué, le chef de l’opposition au Kenya, dont le fils aîné, mort récemment, avait été prénommé Fidel en l’honneur à Castro.
Charles Michel : «Une page importante de l’histoire politique mondiale se tourne», il s’agit d’«un terme définitif à la Guerre froide qui a tant divisé les populations au siècle dernier», a estimé le Premier ministre belge.
Alexis Tsipras : «Adieu commandant - Jusqu’à la victoire pour toujours des peuples», a lancé le Premier ministre grec de gauche radicale.
Mohammad Javad Zarif : C’était «une personnalité unique qui a combattu contre le colonialisme et l’exploitation». Il a été «un modèle des luttes pour l’indépendance des nations opprimées», a jugé le ministre iranien des Affaires étrangères.
Rodrigo Duterte : Pour le président philippin, Fidel Castro s’est illustré en «se levant contre l’Ouest et l’impérialisme».

Autres réactions : Pour Mikhaïl Gorbatchev, le dernier président soviétique, «Fidel a résisté et a fortifié son pays au cours du blocus américain le plus dur, quand il y avait une pression monumentale sur lui».
Pour la légende du football, Diego Maradona, «c’est une journée horrible. On m’a annoncé la mort de celui qui était le plus grand, sans aucun doute (...) Je suis terriblement triste, parce qu’il était pour moi comme un second père».
Pour l’agence de presse officielle du Vietnam communiste, Fidel Castro a été «un grand dirigeant» qui fut «le brillant miroir des mouvements d’indépendance et révolutionnaires des nations d’Amérique latine et du monde».


 

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