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Colloque international sur la gouvernance des institutions et l’intelligence économique : Les participants soulignent la nécessité de la coopération et du partenariat avec tous les acteurs

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Les participants au colloque international sur la  gouvernance des institutions et l'intelligence économique ont souligné avant-hier  à Alger le nécessaire établissement d'une coopération et d'un partenariat avec  tous les acteurs pour promouvoir la compétitivité de l'entreprise.         
Dans ce cadre, les participants ont mis l'accent sur l'importance de  la consécration de la culture de l'intelligence économique au sein des institutions  et de la mise en place de dispositifs de contrôle pour faire face aux enjeux  du marché par une concurrence fondée sur la qualité et l'innovation.         
Dans ce contexte, le conseiller culturel à l'ambassade de France à Alger,  M. Georgès Philippe a souligné l'impératif de l'établissement d'un partenariat  bilatéral et international "étudié et fondé sur des bases intelligentes".         
Ce partenariat, a-t-il précisé, vise particulièrement à relever les  défis engendrés par les mutations sur le plan international, notamment en ce  qui a trait à la problématique de la sécurité alimentaire, aux changements climatiques,  aux mutations économiques et technologiques, outre la propagation des maladies.         
Un partenariat étudié implique une coopération bilatérale constructive  et un échange d'informations, de connaissances et d'expériences, a ajouté le  conférencier.         
Il a, dans ce sens, évoqué la coopération algéro-française basée sur  des fondements étudiés conformément à l'accord signée récemment par les deux  pays.         
Parmi les objectifs de cet accord, a ajouté M. Georgès, le renforcement  des échanges entre l'Algérie et la France dans des domaines prioritaires, notamment  la promotion de la formation et la maîtrise des TIC.          
Dans ce sens, il a rappelé les démarches des deux parties dans le cadre  du partenariat en matière d'aménagement du territoire, le renforcement de l'économie  et l'accompagnement de l'Algérie dans le domaine des réformes de l'Université,  notamment à travers l'adoption du système LMD qui permet de dispenser des formations  adaptées aux besoins du marché et de l'économie.         
L'intervenant a mis en exergue l'importance de l'introduction de la  dimension culturelle, de l'acceptation de l'autre et de l'orientation vers la  recherche de l'information dans le cadre du partenariat et de la coopération  entre les deux parties au mieux des intérêts des deux pays.         
Pour sa part, le consultant économiste belge, M. Jean Marie Rousseau,  a estimé dans une déclaration en marge de la rencontre que l'intelligence économique  constitue un outil idéal pour la consécration de la compétitivité et de la qualité  et cerner les besoins du marché ce qui permet d'entrevoir l'avenir économique  et technologique.
Rappelant les différentes mesures adoptées par plusieurs pays européens  depuis les années 1990 pour l'intégration de l'intelligence économique dans  leurs institutions, l'économiste belge a souligné l'importance de la promotion  du rôle de l'institution à la faveur de la maîtrise du système de l'innovation  et de la qualité, la création de cellules de contrôles et de compétitivité sur  le marché et la formation de la ressource humaine.          
Il a relevé également l'importance de la recherche de l'information  et du savoir et leur exploitation à même de prévoir les besoins du marché et  de maîtriser les progrès technologiques, en accordant un intérêt conséquent  à la formation qui peut contribuer efficacement au développement durable.         
Pour sa part, l'expert marocain, M. Mounir Rochdi a évoqué l'expérience  de son pays en matière d'intelligence économique comme outil de promotion des grandes institutions.         
Cette expérience entamée durant les années 1990 au Maroc, a-t-il poursuivi,  a permis la création d'entités socioéconomiques spécialisées en intelligence  économique, outre la création d'un Observatoire national de l'IE.          L'expert a estimé nécessaire la création de cellules et organismes chargés  du contrôle et du suivi pour prévoir et satisfaire les besoins de l'économie.         
Il a insisté sur l'impératif de l'appui à la formation scientifique  et au développement d'une stratégie nationale pour faire face aux défis, en  sus de la mise en place d'un partenariat maghrébin pour concrétiser le processus  de l'intelligence économique, de l'innovation et de la concurrence entre les  entreprises des pays de la région.         
De son coté, le professeur universitaire tunisien, M. Karim Ben Kahla  a précisé que l'expérience de son pays dans le domaine de l'intelligence économique  a contribué à la coordination des efforts de tous les acteurs dans les différents  organismes scientifiques, économiques et industriels.         
Ce concept scientifique important a été, a-t-il ajouté, intégré dans  les grandes institutions et dans le secteur du tourisme.         
L'Etat veille, quant à lui, à l'organisation, la préservation de la  pérennité, la protection et le contrôle de ces institutions, a-t-il indiqué,  mettant en relief le rôle du secteur touristique dans le soutien à l'économie  nationale, tant il constitue un secteur vital dans la création de la richesse.         
L'expert tunisien a souligné l'importance de la mise en place d'une  stratégie de développement permettant de faire face à la concurrence sur le  double plan régional et international.

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