Fruits et légumes : Les marchés de gros, une panacée
En dépit de la disponibilité en quantités suffisantes des prix des produits alimentaires de première nécessité, les prix affichés au premier jour du Ramadhan sont demeurés globalement stables après une semaine de jeûne.
Ces derniers étant libres conformément aux règles du marché, aucune emprise ne peut être exercée sur l’indice de la mercuriale qui selon la logique devrait être tributaire de l’équation de l’offre et de la demande. Or, ce fondement du libre commerce est loin de constituer la référence à cette activité devenue une proie à la spéculation, au profit et à l’anarchie selon les propres aveux des responsables du département du commerce et des experts du ministère de l’Agriculture.
Aussi, seul le critère de la qualité est pris en compte dans la démarche de contrôle du circuit commercial puisque les prix ne sont plus administrés. Une marge de manœuvre que les commerçants, encouragés par le comportement «irraisonnable» du consommateur, ont su exploiter à leur avantage faisant ainsi fi de toutes les règles et principes régissant le commerce dont le paramètre de l’offre et de la demande censé réguler la fourchette des prix.
Après une semaine donc, les prix n’ont pas baissé du moins au niveau des marchands du détail. C’est le cas de la laitue qui n’est pas descendue du seuil des 150 Da ou de la pomme de terre qui s’est stabilisée à 35 dinars, du poivron vert (70 Da), de l’oignon (40 Da), de la tomate (80 Da), de la carotte (40 Da) ou de la betterave qui affiche encore les 40 dinars. La courgette, ce légume très recherché par la ménagère particulièrement en ce mois affiche toujours les 90 dinars.
D’autre part, la viande rouge ovine dont le prix n’a pas pratiquement pas augmenté est cédée à 600 le kilogramme. Paradoxalement, les prix en cours au niveau des marchés de gros dont celui des eucalyptus ont littéralement chuté au bonheur des bourses moyennes. La laitue ici est vendue à entre 15 et 30 dinars, la courgette entre 15 et 20 dinars, la carotte à 20 et 25 dinars alors que l’oignon est cédé à 10 dinars et la pomme de terre à 22 dinars. Seul le prix de la tomate reste relativement élevé. Cette flambée des prix qui n’est pas, au demeurant un phénomène nouveau devrait s’estomper graduellement après la première semaine du Ramadhan rassure t-on.
En attendant, le citoyen a trouvé «sa voie» dans ces marchés de gros qui offrent une variété de produits à des prix plus cléments.
D. A.
Ces derniers étant libres conformément aux règles du marché, aucune emprise ne peut être exercée sur l’indice de la mercuriale qui selon la logique devrait être tributaire de l’équation de l’offre et de la demande. Or, ce fondement du libre commerce est loin de constituer la référence à cette activité devenue une proie à la spéculation, au profit et à l’anarchie selon les propres aveux des responsables du département du commerce et des experts du ministère de l’Agriculture.
Aussi, seul le critère de la qualité est pris en compte dans la démarche de contrôle du circuit commercial puisque les prix ne sont plus administrés. Une marge de manœuvre que les commerçants, encouragés par le comportement «irraisonnable» du consommateur, ont su exploiter à leur avantage faisant ainsi fi de toutes les règles et principes régissant le commerce dont le paramètre de l’offre et de la demande censé réguler la fourchette des prix.
Après une semaine donc, les prix n’ont pas baissé du moins au niveau des marchands du détail. C’est le cas de la laitue qui n’est pas descendue du seuil des 150 Da ou de la pomme de terre qui s’est stabilisée à 35 dinars, du poivron vert (70 Da), de l’oignon (40 Da), de la tomate (80 Da), de la carotte (40 Da) ou de la betterave qui affiche encore les 40 dinars. La courgette, ce légume très recherché par la ménagère particulièrement en ce mois affiche toujours les 90 dinars.
D’autre part, la viande rouge ovine dont le prix n’a pas pratiquement pas augmenté est cédée à 600 le kilogramme. Paradoxalement, les prix en cours au niveau des marchés de gros dont celui des eucalyptus ont littéralement chuté au bonheur des bourses moyennes. La laitue ici est vendue à entre 15 et 30 dinars, la courgette entre 15 et 20 dinars, la carotte à 20 et 25 dinars alors que l’oignon est cédé à 10 dinars et la pomme de terre à 22 dinars. Seul le prix de la tomate reste relativement élevé. Cette flambée des prix qui n’est pas, au demeurant un phénomène nouveau devrait s’estomper graduellement après la première semaine du Ramadhan rassure t-on.
En attendant, le citoyen a trouvé «sa voie» dans ces marchés de gros qui offrent une variété de produits à des prix plus cléments.
D. A.
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