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Autour du Monde

 Iran
Laridjani : «Election présidentielle, une expérience sérieuse et démocratique»

l Khamenei critique les remarques de certains pays occidentaux.
l David Miliband  « Londres "préoccupé" par l'arrestation de son personnel diplomatique ».
l Nucléaire iranien: Solana souhaite la reprise des pourparlers avec Téhéran.

Le président du Conseil consultatif islamique iranien, M. Ali Laridjani, a indiqué hier à Alger que la dernière élection présidentielle en Iran "a été une expérience sérieuse et démocratique soutenue par un débat approfondi entre les différents courants politiques participants". Dans une déclaration à la presse en marge de l'ouverture des travaux de la 21éme réunion du comité exécutif de l'Union des Conseils des Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), M. Laridjani a estimé que la dernière présidentielle en Iran constituait "un point lumineux dans l'histoire de l'Iran". La concurrence politique qui a caractérisé cette échéance électorale "historique" lui a conféré une dimension forte et efficace", a-t-il ajouté. Cette élection remportée par le président Mahmoud Ahmadinejad "n'est pas un jeu politique mais la vérité qui reflète l'ancrage de la démocratie en Iran" contrairement aux allégations de certains Etats occidentaux "qui sont d'apparence démocratique mais où les résultats des élections sont préalablement établis". Concernant les émeutes qui ont secoué le pays après l'annonce des résultats des élections, M. Laridjani a écarté qu'elle émane du peuple, affirmant qu'elles sont le fait de certains groupes toujours prêts à fomenter des troubles dans ce genre de rendez-vous cruciaux". Soulignant le caractère démocratique des pratiques politiques en Iran, M. Laridjani a cité à titre d'exemple " le dynamisme" qui a caractérisé le pouvoir auquel se sont succédé quatre présidents depuis la révolution islamique et le Conseil consultatif islamique dont "la composante change en permanence". Le président du Conseil islamique iranien a dénoncé, dans un bref entretien avec la secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT) et la présidente du groupe parlementaire du parti à l'APN, Mme Louisa Hanoune, "les politiques de désinformation" adoptées par les médias occidentaux qui "ont tenu à donner une image sombre de la situation en Iran".

Activité nucléaire israélienne
Réunion au Caire de la commission arabe de suivi

Les travaux de la 26e réunion de la commission de suivi de l'activité nucléaire israélienne contradictoire au traité de non-prolifération des armes nucléaires, ont débuté hier, au siège de la Ligue arabe. La réunion, de deux jours, examinera le suivi de la coordination arabe des travaux de la conférence des pays parties du traité de non-prolifération pour l'année 2010, les risques de l'arme nucléaire et des autres armes de destruction massive détenues par Israël sur la paix mondiale et la sécurité régionale arabe, outre la mise au point de plans d'action sur la scène internationale pour garantir le suivi et la mise en œuvre de la décision relative à "une position arabe unifiée pour prendre des démarches visant la dénucléarisation de la région du Moyen-Orient". Parmi les points inscrits à l'ordre du jour de cette réunion figurent la politique nucléaire ambiguë adoptée ces dernières années et la production et l'utilisation de l'uranium enrichi par Israël. Le directeur de l'instance arabe de l'énergie atomique, M. Abdelmadjid El-Mahdjoub a précisé que la réunion examinera tout ce qui a trait à l'activité nucléaire israélienne, comment contraindre Israël à se soumettre aux traites nucléaires, comment s'informer sur ses programmes nucléaires et la soumettre au contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Toutes ces démarches tendent à un seul objectif, celui de dénucléariser la région du Moyen-Orient et de réconforter le discours du président américain au Caire sur la nécessité de dénucléariser la région.

Agressions israéliennes contre Ghaza
Début des audiences de la mission d'enquête de l'ONU

Les audiences publiques de la mission d'enquête du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, chargée d'enquêter sur les agressions militaires israéliennes sur la bande de Ghaza, ont commencé hier dans ce territoire palestinien soumis à un blocus israélien. Ces audiences doivent durer deux jours dans la ville de Ghaza, puis seront transférées à Genève, dans la semaine qui suit. Au cours de sa première visite à Ghaza effectuée du 1er au 5 juin, la mission onusienne, dirigée par Richard Goldstone, ex-procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et pour le Rwanda, s'était rendue dans 14 sites dans la ville de Ghaza et dans le nord du territoire palestinien occupé. La mission d'enquête de l'Onu doit remettre son rapport final lors de la 12e session du Conseil des droits de l'homme, prévu en mois de septembre prochain. Elle doit faire la lumière de façon indépendante et impartiale sur toutes les violations des droits de l'homme et du droit humanitaire commises dans le cadre de l'agression militaire israélienne sur Ghaza

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