Sections
Accueil | Monde | Enrichissement de l’uranium : L'Iran réitère sa position

Enrichissement de l’uranium : L'Iran réitère sa position

L'Iran a réitéré hier sa position en matière de  nucléaire, réaffirmant sa volonté de poursuivre ses activités d'enrichissement  d'uranium, et se disant prêt à négocier avec les grandes puissances occidentales  pour régler la crise nucléaire.  "L'Iran ne reculera pas sur ses droits en matière nucléaire. La volonté  du peuple iranien est ferme et continuera conformément aux principes définis  par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Gholamhossein Elham, lors d'un point de presse.         
Il a réaffirmé que l'Iran "insiste sur des négociations (avec les grandes  puissances) dans le respect de ses droits et en évitant toute privation (de  ses droits) par rapport aux règles internationales".          
M. Elham a précisé que l'Iran est prêt à discuter "notamment avec le  groupe 5+1", les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, Etats-Unis,  Russie, Chine, Grande-Bretagne, France ainsi que l'Allemagne, "sur les points  communs du paquet iranien et de l'offre des grandes puissances".          
L'officiel iranien a fait ces déclarations après que l'Iran eut donné  sa réponse à l'offre faite par les grandes puissances pour l'amener à supendre  l'enrichissement d'uranium. 

La Haye interdit  aux étudiants iraniens l'accès aux  technologies nucléaires   

Les Pays-Bas ont décidé de refuser aux   étudiants iraniens l'accès à certaines formations universitaires qui leur   permettraient d'acquérir des connaissances dans le domaine nucléaire, ont  rapporté des agences de presse citant le ministère des Affaires étrangères  vendredi.   "Il est interdit (...) de donner l'accès à des ressortissants iraniens  à une formation spéciale ou un enseignement qui peu contribuer à des activités  de prolifération (nucléaire) en Iran et au développement de systèmes pour la  transmission d'armes nucléaires", indique le ministère des Affaires étrangères.Cette disposition, qui modifie le décret d'application des sanctions  internationales imposées à l'Iran publié en 2007 par le gouvernement   néerlandais, concerne cinq lieux de recherche, dont celui de l'unique réacteur nucléaire néerlandais à Borssele, et neuf branches de formation et de recherche  universitaire. L'université technique (TU) de Delft (ouest), mondialement reconnue,  est par exemple concernée. Elle possède en effet un réacteur servant à faire  des tests. La disposition ne vaut qu'à partir du niveau master.

 

  • email Envoyer à un ami
  • print Version imprimable
PUBLICITE