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L’Etat a mis en place un puissant dispositif de soutien et d’aide aux PME

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Financiers et chefs d’entreprises, invités d’El Moudjahid, sur le thème de “la PME et son lien avec la banque”

“La PME et son lien avec la banque” a été le thème d’une table ronde qui s’est tenue, hier, au Centre de presse d’El Moudjahid et qui a regroupé financiers et chefs d’entreprises.
M. Heumissi Youcef, directeur général du Fonds de garantie des crédits aux PME, M. Ammar Daoudi, directeur général de la Caisse de garantie des crédits d’investissement aux PME, M. Bendjanahi Fateh, chef d’antenne centre à l’Agence nationale de développement de la PME, M. Bekkar Slimane, directeur financement extérieur à la BDL, M. Saïm Akli, directeur commercial à la Caisse algérienne de garantie des exportations, CAGEX, M. Mezine Belkacem, secrétaire  général de l’Association des entrepreneurs algériens (AGEA), ont été les invités à ce débat, au même titre que d’autres financiers, banquiers, représentants d’associations patronales, représentants de bureaux d’études, représentants des médias.

Dispositifs de soutien

Intervenant dans le débat, M. Ammar Daoudi, directeur général de la Caisse de garantie des crédits à l’investissement, relève que la promotion de la PME/PMI relève d’au moins trois préoccupations de la part des pouvoirs publics : le développement de la croissance économique, qui ne peut se faire que par le développement de la PME. C’est même le facteur essentiel, souligne l’orateur, en matière de croissance et de création d’emplois.
La deuxième préoccupation relève de la volonté de résorption du chômage qui constitue l’ennemi numéro un de tous les gouvernements à travers le monde, et celle qui va à la préservation des emplois existants.
Pour le directeur général de la CGCI, toutes les préoccupations ne peuvent être prises en charge que par un soutien actif et effectif pour le développement des PME et à tous les acteurs concernés : banques et PME. Les pouvoirs publics ont été amenés à mettre en place une caisse de garantie, qui se trouve être une institution financière qui demeure la plus jeune pour le secteur (née en 2004 et opérationnelle à fin 2007).
Cette Caisse de garantie répond à deux objectifs, selon  son premier responsable. C’est un élément de la réforme financière et bancaire, c’est pour compléter aussi l’architecture financière qui répond, elle, à une finalité économique.

Appuyer les politiques commerciales des banques

Cette création a aussi pour objet d’appuyer les politiques commerciales des banques en direction des PME. En évoquant la relation banque-PME, il y a un constat à faire, souligne l’orateur, c’est qu’il n’y a pas de développement économique sans crédits bancaires. Le crédit bancaire reste fondamental, insiste à dire l’orateur.
C’est vrai aussi qu’il y a d’autres types de financement des PME. Il peut y avoir l’autofinancement, l’entrée en Bourse, le recours aux crédits bancaires. La PME algérienne recourt beaucoup aux crédits bancaires. Les garanties financières relèvent des hypothèques, des espèces. Elles peuvent être personnelles, etc., que le banquier réclame de l’investisseur et de la banque.
pour M. Ammar Daoudi, la meilleure garantie c’est la qualité de l’entreprise : capacité financière, managériale, humaine. Le banquier tient beaucoup à cela. La meilleure garantie reste donc la qualité. Certains investisseurs sont étonnés, fait remarquer l’orateur, quand le banquier exige une garantie, c’est un aspect qui demeure pourtant secondaire. M. Daoudi note qu’un bon businessplan, qui est bon aujourd’hui, peut ne plus l’être demain.

Sécurité, liquidité, rentabilité financière

Les banques, fait-il remarquer aussi, sont des banques commerciales (banques de dépôts). La réglementation leur impose trois conditions importantes : la sécurité, la liquidité de la banque, la rentabilité financière.
La banque reste une société commerciale (SPA), c’est pour cela que les banques, au-delà des garanties classiques : recueillir des nantissements, doit, au-delà de ces garanties, respecter les règles prudentielles. Pour soutenir le développement de la PME, l’Etat doit mettre impérativement la main à la poche. Des dispositifs de soutien ont été mis en place, FGAR, ANGEM, microentreprise, qui sont des dispositifs de soutien. Il s’agit d'institutions de partage des risques, mais le risque le plus important, c’est la garantie financière, fait remarquer l’orateur. La caisse de garantie c’est 30 milliards de dinars en capital (Trésor 60%, banques publiques 40%).

Garantie pour tous les crédits d’investissement

La caisse agit en aval des banques. Elle garantit tous les crédits d’investissement à l’exception de ceux relevant du secteur agricole qui relèvent de dispositions particulières. L’Etat veut soutenir la PME. Grâce à la loi de finances 2009 et à celle complémentaire pour la même année, la garantie de la Caisse s’assimile à une garantie d’Etat. La loi de finances complémentaire a élargi le niveau de cette garantie qui passe de 200 à 250 millions de dinars. La couverture du risque est de 60 à 80%, 60 pour le développement, 80 pour la création. L’Etat insiste pour qu’il y ait plus de financement. La problématique qui se posait, relève l’orateur,  qui consistait à dire que les banques n’accordaient pas de financement ou exigeaient des conditions draconiennes, n’ a plus droit de cité. Les banques ne peuvent refuser un bon projet pour absence ou insuffisance de garanties.

Un produit en promotion

Evoquant le produit développé par la caisse M. Douadi, relève que cela fait deux années qu’il est sur le marché. Les banques doivent s’approprier, dit-il, le dispositif (banques publiques, actionnaires de la CGC et banques privées), et l’intégrer dans leurs procédures et dans la politique de crédit des banques. Cela étant, l’orateur rappelle que le recours à la garantie est facultatif. La procédure de souscription a néanmoins été simplifiée en accord avec les banques (de 20 documents précédemment réclamés, il n’y a plus que 6). La CGC doit afficher sa volonté d’indemniser le risque en cas de sinistre. On le fait réellement. Il y a une convention de partenariat pour autant qu’il n’y ait pas de relations directes entre la caisse et le client. Notre client, c’est la banque. L’investisseur est client de la banque.

Des activités complémentaires

Intervenant à sa suite, M. Heumissi Youcef, relève que les activités de la CG et celles du FGAR sont complémentaires. L’orateur relève que la PME de par le monde à ses spécificités et des facteurs de fragilité qui rendent difficile l’accès au financement. Les pouvoirs publics ont aussi décidé de la création de plusieurs caisses de garantie pour soutenir et appuyer la PME dans le cadre de l’octroi de crédits d’investissement. La complémentarité CGI-FGAR vient du fait que la CGI traite directement avec les banques, tandis que le FGAR le fait avec les investisseurs potentiels. La première est sous tutelle du ministère des Finances, la seconde sous celle du ministère de la PME et de l’Artisanat traditionnel. Dans un cas comme dans l’autre il s’agit d’un appui direct à la PME.
L’investisseur sollicite alors le FGAR pour le dépôt d’un dossier d’obtention d’une garantie. Le crédit n’est pas automatique, relève l’orateur, mais quand le Fonds fait une appréciation du risque, cela peut conforter l’appréciation de la banque.

Première cible : les petites entreprises

Le FGAR cible les petites entreprises. Son plafond de garantie est à hauteur de 50 millions de dinars. Il s’agit de petits projets. La garantie peut aller jusqu’à 80% de couverture du risque. Le Fonds appuie surtout les projets de création. Il traite aussi la garantie de crédits de développement des PME. Le Fonds a aussi une activité de conseil auprès des promoteurs. Cela étant, les banques restent souveraines dans leurs décisions, mais parce qu’on partage le risque avec elles, elles tiennent compte de notre appréciation. Pour M. Akli Saïm, directeur commercial à la CAGEX, l’organisme délivre une assurance crédit sur les exportations hors hydrocarbures. Sont assurés les risques politique, commercial, financement.

Soutiens et aides pour la PME

Les pouvoirs publics ces dernières années  mettent un accent particulier sur les PME à travers soutiens et aides. La CAGEX s’inscrit dans cette dynamique. La PME exportatrice est généralement de nature familiale. Il s’agit souvent d’entreprises qui n’ont pas la capacité financière nécessaire, c’est de là que vient traditionnellement la difficulté d’avoir des garanties sur cette tranche de PME.
Pour M. Akli Saïm, il faut aujourd’hui faire preuve de beaucoup d’imagination pour ne pas casser la dynamique créée par l’exportateur, et lui assurer la garantie à l’export et dans le marché local. Pour l’orateur, le banquier et le garant, sont la même face d’une même pièce.
La CAGEX assure la surveillance du risque client.

Une meilleure position

Grâce à l’assurance crédit, l’opérateur peut se placer en meilleure position de compétitivité. Sont assurés également la sélection  et le suivi des acheteurs, l’indemnisation des pertes et le financement des opérations de l’assuré.
Pour le représentant de l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA), M. Mezine Belkacem, SG, le secteur informel est un véritable handicap. Il souhaite que les banques s’adaptent au rythme des entreprises, libérer l’accès à l’investissement.
L’orateur, en évoquant les relations banques étrangères installées en Algérie-opérateurs économiques, relève l’extrême difficultés d’obtenir des crédits. On demande même une assurance-vie, relève-t-il. M.  Daoudi souligne à l’attention du représentant de l’AGEA que les services de la CGI sont facturés à un prix symbolique. Elle est tout de même évaluée à 1%, note le représentant de l’AGEA et la garantie est payante, dit-il.
Les universitaires nouvellement sortis qui prétendent à la création d’une petite entreprise ne peuvent faire face à ces coûts.

Accompagnement et mise à niveau

Dans son intervention, M. Bendjenahi Fateh, chef d’antenne centre à l’Agence nationale de développement de la PME (AND PME), relève que l’accompagnement de l’entreprise, la mise à niveau sont du ressort de cette institution. C’est même son activité principale.
L’AND PME est sous tutelle du ministère de la PME. L’orateur estime qu’avant même d’arriver à l’octroi d’un crédit bancaire, l’entreprise doit être préparée à se placer sur le marché. Il faut donc l’ accompagner et c’est là la mission de l’AND PME.
L’orateur avait, en début de séance, présenté un spot dans lequel étaient décrites les différentes étapes de l’accompagnement des entreprises. Pour l’orateur, chaque entreprise qui apparaît dans le paysage économique, est un acquis.

Une relation tumultueuse

Dans le débat, et aux questions nombreuses posées par les participants, la relation banque-entreprise a toujours été tumultueuse, fait remarquer M. Daoudi Ammar, chahutée ajoute-t-il, par la problématique de la garantie, la qualité des projets aussi. Pour la garantie, le problème a été réglé par les dispositifs de garantie mis en place.
Il ne peut y avoir de véritable développement de la PME sans des dispositifs fiables et en mesure de répondre à la demande des banques. Concernant le dispositif mis en place par la CGCI, le bilan est insuffisant, note l’orateur. C’est un nouveau produit qui demande une phase promotionnelle assez longue.

461 garanties

Des pays comme la France, la Tunisie ont mis plus de 5 ans pour consolider le dispositif de garantie des PME. Evoquant le bilan d’activité 2009, l’orateur note que 461 garanties financières aux établissements de crédit, partenaires depuis l’entrée en vigueur du dispositif de garantie en 2008, ont été accordées. Son comité de garantie a tenu depuis, une centaine de réunions et traite plus de 900 dossiers. Les garanties accordées ont bénéficié pour 99% environ, à 5 banques publiques et couvrent un total de crédits d’investissements de 11,3 milliards de dinars  octroyés aux PME éligibles à la garantie financière.

Banques privées : un recours marginal


Le recours des banques privées à la garantie financière reste très marginal (moins de 2%). Pour l’année 2009, la CGCI a notifié 275 garanties supplémentaires, soit en valeur relative plus de 147% par rapport à l’exercice 2008 (186 garanties octroyées). Pour l’orateur, le développement de la relation avec les banques et les établissements financiers de la place devrait améliorer encore sensiblement ces scores, d’autant que la quasi-totalité des contraintes que rencontrait le produit de la garantie financière à s’implanter dans le paysage bancaire a été pratiquement levé. Pour 2010, il y aura le double des dossiers par rapport à 2009 qui pourraient être traités. En réponse aux questions, le DG de la CGCI, note que la commission prise est de 0,5%, c’est un tarif symbolique.

La CGCI n’a pas vocation à aller au surenchérissement

La Caisse n’a pas vocation d’aller au surenchérissement du crédit. Il y a juste l’équilibre de notre compte d’exploitation qui est visé. Les banques, est-il rappelé, sont des entreprises commerciales. Dans le passé elles étaient des guichets avancés du Trésor. Aujourd’hui elles peuvent déposer leur bilan, chaque opération a un coût, le crédit aussi. C’est donc la loi du marché. Il y a aussi les fameuses règles prudentielles. Mêmes en cas de surliquidité, elles doivent être impérativement respectées. Les pouvoirs publics ont procédé récemment à la capitalisation de centaines de banques pour accroître leurs capacités. Sur les projets d’investissement, M. Daoudi, fait remarquer qu’en cas de conflit entre la banque et la PME, le banquier est en droit de ne pas accepter n’importe quel projet d’investissement si les projets restent insuffisants, il est toujours demandé des informations complémentaires. C’est le cas aussi pour les caisses de garantie.

L’AND PME améliore la qualité des projets

L’AND PME peut améliorer la qualité des projets, fait remarquer le représentant de cette institution, M. Bendjenahi. Pour lui, tout projet qui tient la route et qui mérite d’être soutenu, nous l’accompagnerons. M. Daoudi rappelle que les conditions d’octroi des crédits restent sévères pour des raisons évidentes qui tiennent à la sécurité. La loi, rappelle-t-il, oblige de recueillir une hypothèque du terrain ou sera construit l’usine par exemple. Il y a un nantissement sur la chaîne de production.
L’orateur rappelle que c’est aujourd’hui le marché qui décide. Nous sommes en économie ouverte où des entreprises sont susceptibles d’être mises en faillite. S’agissant de la relation avec le privé, celui-ci a toujours existé chez nous. C’est pour cela qu’il y a une tradition bancaire à traiter avec les entreprises de ce secteur.

Une gestion de bon père de famille


Les banques, au total, sont tenues de gérer l’argent qu’elles ont en dépôt, en bon père de famille, selon l’expression consacrée. Dans la hiérarchie des priorités, il y a, c’est vrai, le crédit, mais d’autres sont mises en avant, la  fiabilité de l’affaire elle-même, les fournisseurs, les travailleurs et l’encadrement, les associés sont des éléments de la réussite de l’entreprise. Pour la relation banques-entreprises, la relation est convergente. Le banquier est placé dans un contexte de commercialité réelle qui existe de plus en plus. Les banquiers le savent. Aujourd’hui on s’arrache les clients.

Il n’y a pas de mauvais projets


Il n’y a pas de mauvais clients, mais toujours une mauvaise appréciation du risque. Expertise et information sont deux paramètres importants à retenir. Il y a des outils pour accompagner la PME, souligne le représentant de l’AND PME, ANGEM, ANSEJ, CNAC, FGAR, CGCI.
Les intervenants ont tous insisté sur la bonne formation des projets.
En cas de non accès au conseil, les promoteurs ont la faculté de demander l’assistance de l’AND PME pour établir leur businessplan.
L’échec du projet peut provenir de la non-prévision des charges du fonds de roulement. La garantie n’est pas obligatoire, rappelle le DG du FGAR.
Pour M. Yalaoui, consultant, le ministère de la PME a fait un excellent travail en matière d’accompagnement avec la mise en place de centres de facilitation et de pépinières d’entreprises. Cela existe, il est prévu un centre par wilaya. Il y a des formations qui se font à travers le ministère de la PME, comment faire un business plan et aller vers un document unique.
T. M. A.

La prudence des banques et la méconnaissance des dispositifs d'aide à l'entreprise constitueraient les principales causes des problèmes de financement des PME, selon plusieurs responsables de ce secteur.  Lors d'une table ronde organisée par le quotidien El Moudjahid sur ce  thème, le secrétaire général de l'Association générale des entrepreneurs  algériens (AGEA),
M. Mezine, a souligné la nécessité de "libérer l'accès à l'investissement",  appelant les banques à assumer leur rôle dans le développement à travers la  révision à la hausse du volume des crédits alloués aux investisseurs.  Il a mis l'accent, en outre, sur l'importance d'un élargissement des  critères d'accessibilité aux marchés financiers et de diversification des sources  de financement de ces entreprises.  Dans son intervention, le directeur général de la Caisse de garantie  des crédits à l'investissement (CGCI-PME), M. Amar Daoudi, a rappelé  que l'Etat a institué des dispositifs permettant d'encourager la création  et le développement de cette catégorie d'entreprises citant, entre  autres, la mise en place de l'établissement qu'il dirige. 
M. Daoudi a précisé que depuis l'entrée en vigueur en 2008 de ce dispositif  de garantie, la CGCI-PME a délivré 461 garanties financières (dont 275 en 2009)  aux établissements de crédit partenaires pour un niveau de couverture variant  entre 60 et 80% du crédit accordé.  Ainsi, les garanties délivrées par cet établissement ont couvert un  total de crédit d'investissement de près de 12 milliards de DA. Reconnaissant que la relation entre les PME et les banques a toujours  été "tumultueuse", le même responsable a considéré, toutefois, que la  plupart des difficultés d'implantation des produits de la garantie  financière dans le paysage bancaire ont été pratiquement levées.  ''Ce qui devrait améliorer le recours à ces produits par les PME   et, en conséquence, encourager les banques à octroyer des crédits", a-t-il   avancé.
Pour M. Daoudi, les nouvelles mesures prises par les pouvoirs  publics à travers la loi de finance 2009 et la loi de finance complémentaire  de la même année, qui permettent d'assimiler la garantie financière  à une garantie de l'Etat et de relever la limite de la garantie à 250 millions  de DA, devront stimuler la création des PME.  De son côté, le représentant du Fonds de garantie de crédits aux PME  (FGAR) a affirmé que son établissement et la CGCI ont des rôles complémentaires  dans la mesure où le premier oriente sa stratégie vers les petites et très  petites entreprises.  Il a précisé, à ce propos, que le plafond de garantie du FGAR est fixé  à 50 millions de DA pour un niveau de couverture maximum de 80% du crédit contracté. "Le FGAR intervient notamment pour la couverture des risques de création  de nouvelles PME", a-t-il ajouté.  Présent à cette rencontre, le directeur commercial de la Compagnie  algérienne d'assurance et de garantie des exportations (Cagex), M. Akli Saim,  a observé que les opérateurs nationaux ont tendance à ne pas recourir systématiquement  aux mécanismes de garantie du risque bancaire.         
La problématique, selon lui, est que ces opérateurs ''minimisent la  portée de l'assurance crédit, alors qu'elle garantit la gestion et la protection  des postes clients des entreprises".

APS

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