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Virus A/H1N1 : 18 nouveaux cas en Algérie

image D.R.

186 cas cumulés au 22 novembre 2009

Le ministère de la Santé, de la Population et de ta Réforme hospitalière annonce que dix-huit nouveaux cas de grippe A/H1N1 ont été confirmés dimanche 22 novembre 2009.
Il s'agit de :
- Six cas à Alger concernant un adolescent de 15 ans arrivé récemment de l'étranger ; un jeune homme de 19 ans ; un jeune homme de 21 ans trois garçons âgés de 15, 14 et 10 ans ainsi qu'une fille âgée de 11 ans.
- Cinq cas à Constantine concernant deux jeunes femmes de 27 et 22 ans, une adolescente de 15 ans, une fille de 8 ans et un garçon de 9 ans, tous détectés par un poste sentinelle.
- Deux cas à Sétif. Il s'agit d'une jeune femme de 26 ans et de sa sœur âgée de 18 ans. Toutes deux ont été en contact avec leur sour déjà diagnostiquée positive.
- Un cas à Tizi Ouzou concernant une adolescente de 15 ans, sujet contact de son frère déjà confirmé positif.
- Trois cas à Oran concernant une jeune femme de 26 ans ; un adolescent de 14 ans revenu récemment d'Espagne et un homme de 36 ans revenu récemment du Soudan.
- Un cas à Laghouat concernant un homme âgé de 43 ans et récemment revenu des USA.
Les mesures médico-sanitaires prévues dans le plan national de lutte contre la pandémie de grippe A H1N1 ont été initiées et les investigations épidémiologiques autour de ces cas se poursuivent.
Au total, 186 cas cumulés ont été confirmés au 22 novembre 2009. A signaler qu'aucune forme sévère et aucun décès n'ont été enregistrés et qu'en dehors des nouveaux cas de cette semaine, tous les autres cas ont quitté, rétablis, les services de référence où ils étaient hospitalisés.
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH) rappelle que le respect de certaines règles d'hygiène permet de réduire les risques de transmission du virus de la grippe. Il s'agit du lavage régulier et fréquent des mains -au savon liquide de préférence- plusieurs fois par jour notamment en rentrant à la maison et avant chaque repas et de l'utilisation des mouchoirs jetables pour se moucher, éternuer ou tousser.
Toute personne ressentant une forte fièvre, toux, courbatures, une grande fatigue doit appeler le numéro 3030 ou consulter la structure de santé la plus proche.
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière rappelle qu'un numéro vert (appel gratuit) 3030 est mis à la disposition du public et que des informations supplémentaires sur cette maladie peuvent être consultées sur le site web www.sante.dz

Réouverture des écoles afghanes 
Les autorités afghanes ont rouvert les écoles   après une fermeture de trois semaines décidée pour prévenir la propagation  du virus A/H1N1, a déclaré dimanche Attah Mohamed Qaneh, porte-parole du  ministère de l'Education. Les écoles fonctionneront pendant vingt jours afin de permettre aux  élèves de passer leurs examens avant la fermeture pour les vacances d'hiver,  a dit le  porte-parole du ministère de l'Education.          Le gouvernement demande aux parents d'envoyer leurs enfants à l'école  le visage protégé par des masques, a dit le Dr Ahmad Farid Raed, porte-parole  du ministère de la Santé.

Arabie Saoudite : l'arrivée  des pèlerins organisée
Sur l'écran de son ordinateur   portable, le docteur Mahmoud al-Srouji scrute les silhouettes d'un groupe de pèlerins indiens qui viennent de débarquer de Bombay à l'aéroport de Djeddah,   sur la mer Rouge.    
"Ils ne savent pas que nous les examinons déjà", affirme-t-il, montrant une   petite caméra thermique qui vérifie la température de tous les arrivants au   terminal des pèlerins.  "Si la température de l'un d'eux est de plus de 38°, la caméra le   signale", explique le médecin.     Les autorités saoudiennes ont multiplié les mesures afin de prévenir toute   pandémie de grippe H1N1 au cours du pèlerinage qui rassemble plus de 2,5   millions de fidèles musulmans, dont deux millions venant de l'étranger.  M. Srouji fait partie d'une armée de médecins, de paramédicaux, de membres   des forces de l'ordre, de guides, de traducteurs, de porteurs et de conseillers   religieux mobilisés pour le pèlerinage. Leur tâche: s'assurer que le plus petit nombre possible de pèlerins tombent   malades, que les pèlerins ne soient pas dévalisés ou oubliés par leurs   camarades lors de ce pèlerinage que tout musulman est tenu d'accomplir au moins   une fois dans sa vie.  Par avion, par bus et par bateau, les pèlerins affluent à Jeddah d'où ils   se dirigent vers les villes saintes de La Mecque et de Médine.  Javeed Ahmed, de Bombay, en est à son 14e voyage en tant que guide de   pèlerins indiens. Il affirme que les autorités saoudiennes améliorent chaque   année l'organisation.  "C'est beaucoup mieux que par le passé", quand des dizaines de milliers de   personnes se bousculaient à leur arrivée en Arabie, dit-il. Toutes les minutes, un avion atterrit au terminal des pèlerins à   l'aéroport, amenant des fidèles du Pakistan, de Singapour, d'Indonésie ou des   Etats-Unis, dans un mélange explosif de nationalités et de microbes. Mais le docteur Srouji affirme que sur les 5.000 personnes qui défilent   chaque jour devant sa seule caméra — il y en a 11 autres au terminal — un seul   pèlerin a à ce stade été repéré avait une température élevée.      "Cela se passe bien jusqu'à présent", affirme le médecin, bien que les   autorités aient annoncé samedi le décès de quatre fidèles atteints du virus.  Les autorités vérifient également si les pèlerins sont vaccinés, et ont   déjà distribué 300.000 doses de vaccin oral contre la poliomyélite et 100.000   doses de vaccin contre la méningite aux arrivants. Mais les responsables saoudiens ne sont pas les seuls à déployer des   efforts. "Nous travaillons 24 heures par jour, sept jours sur sept pendant   plusieurs semaines", dit le consul de France Christian Nakhlé, qui doit   s'occuper de 30.000 pèlerins venant de France.  Le consulat a reçu des renforts de Paris pour l'aider à épauler les   pèlerins et faire face au lot habituel de passeports perdus, de cas d'urgence   médicale et de problèmes de voyage.  Trois médecins francophones sont disponibles 24 heures sur 24, et trois   coursiers sont mobilisés pour délivrer à moto les documents et autres papiers   nécessaires à travers les embouteillages inextricables de La Mecque.  Les deux-roues sont indispensables : l'an dernier, un pèlerin français au   bord de la crise cardiaque a dû être évacué de La Mecque à bord d'une moto,   puis conduit en voiture à l'hôpital.  L'homme a ensuite été rapatrié, accompagné d'un médecin, pour être traité   en France.   S'occuper des pèlerins ne nécessite pas seulement beaucoup de temps, "cela   requiert beaucoup d'argent", affirme le consul.    

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