Ouverture du 2e festival national du malouf de Constantine
La deuxième édition du festival culturel du malouf de Constantine s’est ouverte avant-hier dans la soirée en présence de la représentante du ministère de la Culture, des autorités de la wilaya et de certaines figures de cet art lyrique identitaire et authentique dont notamment les chouyoukh Kadour Darsouni, Hamdi Bennani et Dib El Ayachi.
Dans son intervention, Mme Rachda Meldji S’Bâa, représentante du ministère de la Culture, a rappelé que cette manifestation artistique a été institutionnalisée l’année dernière pour venir renforcer l’acte culturel dans la ville du Vieux Rocher et s’ajouter ainsi à ses trois autres festivals officialisés et régulièrement budgétisés par le ministère de tutelle à savoir le festival international du jazz, celui national de la poésie féminine et le festival local des arts populaires.
La cérémonie d’ouverture s’est caractérisée par un montage de poésie accompagné d’une musique douce et envoûtante réalisée par des prouesses faites sur le "Oud arabe" et le "Rebab" louant les mérites du Malouf, cet art authentique et pur transmis de bouche à oreille qui a bravé les siècles et réussi à se préserver de toute tentative hybride touchant à son authenticité et ses particularités identitaires, comme l’a souligné, à ce propos, M. Mustapha Nettour, commissaire du festival et directeur de wilaya de la culture.
Cette féerie d’un soir a été renforcée par un récital animé par les talentueux maîtres de l’art de Constantine, Bramki Hacène et Stofa Lamsamri, qui ont réussi à captiver l’attention d’une audience venue en nombre au théâtre de la ville dans l’espoir de renouer avec le charme envoûtant de ce patrimoine musicale qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècle et provoquer leur sensibilité en interpellant, au long des cinq rythmes ou cadences de Nouba et ses "T’bâa" ou modes, leur état d’âme souvent stressé par un quotidien souvent éprouvant que seule la vraie musique peut dissiper.
Les artistes ont d’abord entamé un "M’sadar" arabi d’une qacida intitulé "Ghzali Hafi" (Ma gazelle au pieds nus), qui a arraché les applaudissements de la salle avant d’entamer un "M’chaghal" assez réussi suivi d’un "B’taihi" ensuite un "Insiraf" et enfin "El Khlas" qui incite au rêve et à l’invitation au voyage spirituel.
Quatorze troupes et associations spécialisées dans ce patrimoine musical représentant les wilayas de Constantine (5 troupes), Mila (2 troupes), Tlemcen, Mascara, Mostaganem, Blida, Souk Ahras, Guelma et Annaba animeront les nuits constantinoises, a indiqué à ce propos, M. Nettour.
Une enveloppe de 8 millions de dinars a été dégagée, cette année, par le ministère de la culture pour la réussite de cette manifestation a-t-il encore rappelé.
En outre, le programme de ce festival qui durera jusqu’au 10 du mois courant prévoit des tables rondes et des communications orales sur la thématique du concept "musique andalouse ou Malouf" présentées chaque après-midi au TRC par des sociologues et des chercheurs universitaires spécialisés dans ce domaine.
En outre, le programme de cette manifestation artistique prévoit l’organisation d’un concours primé pour désigner les trois premières meilleures troupes ou associations qui seront directement qualifiées pour participer au festival international du Malouf, prévu cet été à Skikda. En plus de cette qualification, les lauréats de ce concours, sélectionnés par un jury composé de cinq "chouyoukh", ou artistes émérites de cet art séculaire, en l’occurrence les maîtres Dib Layachi de Annaba, Smaïl Henni d’Alger, Hamdi Mohamed de Tlemcen, Mostefa Lemsamri et Salim Fergani de Constantine, toucheront respectivement une récompense de 500.000 dinars, 300.000 dinars et 200.000 dinars.
Les initiateurs du festival consacrent également une récompense de 50.000 dinars en guise d’encouragement des troupes qui utiliseront certains instruments authentiques de percussion et de résonance sonore comme la derbouka traditionnelle, le "Rbab", et le "qânoun", indique-t-on en marge de cette première soirée.
Dans son intervention, Mme Rachda Meldji S’Bâa, représentante du ministère de la Culture, a rappelé que cette manifestation artistique a été institutionnalisée l’année dernière pour venir renforcer l’acte culturel dans la ville du Vieux Rocher et s’ajouter ainsi à ses trois autres festivals officialisés et régulièrement budgétisés par le ministère de tutelle à savoir le festival international du jazz, celui national de la poésie féminine et le festival local des arts populaires.
La cérémonie d’ouverture s’est caractérisée par un montage de poésie accompagné d’une musique douce et envoûtante réalisée par des prouesses faites sur le "Oud arabe" et le "Rebab" louant les mérites du Malouf, cet art authentique et pur transmis de bouche à oreille qui a bravé les siècles et réussi à se préserver de toute tentative hybride touchant à son authenticité et ses particularités identitaires, comme l’a souligné, à ce propos, M. Mustapha Nettour, commissaire du festival et directeur de wilaya de la culture.
Cette féerie d’un soir a été renforcée par un récital animé par les talentueux maîtres de l’art de Constantine, Bramki Hacène et Stofa Lamsamri, qui ont réussi à captiver l’attention d’une audience venue en nombre au théâtre de la ville dans l’espoir de renouer avec le charme envoûtant de ce patrimoine musicale qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècle et provoquer leur sensibilité en interpellant, au long des cinq rythmes ou cadences de Nouba et ses "T’bâa" ou modes, leur état d’âme souvent stressé par un quotidien souvent éprouvant que seule la vraie musique peut dissiper.
Les artistes ont d’abord entamé un "M’sadar" arabi d’une qacida intitulé "Ghzali Hafi" (Ma gazelle au pieds nus), qui a arraché les applaudissements de la salle avant d’entamer un "M’chaghal" assez réussi suivi d’un "B’taihi" ensuite un "Insiraf" et enfin "El Khlas" qui incite au rêve et à l’invitation au voyage spirituel.
Quatorze troupes et associations spécialisées dans ce patrimoine musical représentant les wilayas de Constantine (5 troupes), Mila (2 troupes), Tlemcen, Mascara, Mostaganem, Blida, Souk Ahras, Guelma et Annaba animeront les nuits constantinoises, a indiqué à ce propos, M. Nettour.
Une enveloppe de 8 millions de dinars a été dégagée, cette année, par le ministère de la culture pour la réussite de cette manifestation a-t-il encore rappelé.
En outre, le programme de ce festival qui durera jusqu’au 10 du mois courant prévoit des tables rondes et des communications orales sur la thématique du concept "musique andalouse ou Malouf" présentées chaque après-midi au TRC par des sociologues et des chercheurs universitaires spécialisés dans ce domaine.
En outre, le programme de cette manifestation artistique prévoit l’organisation d’un concours primé pour désigner les trois premières meilleures troupes ou associations qui seront directement qualifiées pour participer au festival international du Malouf, prévu cet été à Skikda. En plus de cette qualification, les lauréats de ce concours, sélectionnés par un jury composé de cinq "chouyoukh", ou artistes émérites de cet art séculaire, en l’occurrence les maîtres Dib Layachi de Annaba, Smaïl Henni d’Alger, Hamdi Mohamed de Tlemcen, Mostefa Lemsamri et Salim Fergani de Constantine, toucheront respectivement une récompense de 500.000 dinars, 300.000 dinars et 200.000 dinars.
Les initiateurs du festival consacrent également une récompense de 50.000 dinars en guise d’encouragement des troupes qui utiliseront certains instruments authentiques de percussion et de résonance sonore comme la derbouka traditionnelle, le "Rbab", et le "qânoun", indique-t-on en marge de cette première soirée.
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