Le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Chérif Abbas : “Les événements de Sakiet Sidi Youcef, une référence pour consolider les relations algéro-tunisienne”
la date du 8 février 1958 doit constituer une "halte pour renouveler la fidélité à un pacte signé du sang des chouhada".
Les événements sanglants dont le village frontalier de Sakiet Sidi Youcef fut le théâtre, il y a 52 ans, est "une référence forte pour bâtir un avenir commun et consolider les relations entre l’Algérie et la Tunisie", a souligné hier, à Sakiet Sidi Youcef le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed-Cherif Abbas.
Accompagné du ministre tunisien de l’Intérieur et du développement local, M. Rafik Belhaj Kacem, lors de la commémoration, à Sakiet Sidi Youcef, du 52e anniversaire du bombardement de cette localité par l’aviation française, M.Abbas a ajouté que la date du 8 février 1958 doit constituer une "halte pour renouveler la fidélité à un pacte signé du sang des Chouhadas".
Le martyre des enfants de Sakiet Sidi Youcef "nous interpelle aujourd’hui, à l’heure où les mutations que vit le monde exigent que nous tirions les leçons du passé pour bâtir l’avenir des générations de demain, dans les deux pays", a indiqué le ministre algérien des Moudjahidine.
C’est dans une atmosphère de recueillement que la cérémonie a débuté, en hommage aux valeurs sacrées que représentent les sacrifices consenties le 8 février 1958 par les populations algériennes et tunisiennes à Sakiet Sidi Youcef.
Un destin commun
Devant la population de la ville frontalière tunisienne, venue nombreuse participer à cette commémoration, M. Mohamed-Cherif Abbas a également souligné la nécessité pour les deux peuples frères de resserrer les liens de solidarité et d’affermir la volonté d’aller de l’avant pour assumer un destin commun.
Evoquant à nouveau les évènements du 8 février 1958 à Sakiet Sidi Youcef, le ministre des Moudjahidine a rappelé que "la machine génocidaire colonialiste a fauché, en une heure et vingt minutes, des dizaines d’innocents, en représailles contre la solidarité du gouvernement et du peuple tunisiens avec le peuple algérien en lutte pour son indépendance".
M. Mohamed Chérif Abbas a considéré que l’acharnement avec lequel les populations civiles ont été bombardées, avait "finalement abouti à resserrer les liens de fraternité de deux peuples que tout unit, l’histoire, la géographie, la culture et la religion".
De son côté, le ministre de l’intérieur et du développement local tunisien a souligné que les évènements du 8 février 1958 constituent une "épopée remarquable dans l’histoire commune de l’Algérie et de la Tunisie". Il a également appelé la jeunesse des deux pays à conserver ce patrimoine commun et à en tirer les enseignements.
Ces évènements au cours desquels 68 citoyens tunisiens sont tombés en martyrs, aux côtés des réfugiés algériens, "doivent inspirer les jeunes des deux pays pour relever les défis d’un avenir qui ne peut être conçu que dans l’effort partagé et la solidarité", a ajouté M. Belhaj.
Les délégations algérienne et tunisienne présentes à Sakiet Sidi Youcef, comprenaient du côté algérien, les walis des wilayas frontalières de Souk Ahras, El Tarf, Tébessa et El Oued et du côté tunisien, les walis de Djendouba, El Kef, Gafsa et Tozeur. Ils ont parcouru l’artère principale de la ville, salués par une foule nombreuse, jusqu’au cimetière des martyrs où une gerbe de fleurs devait être déposée, avant la lecture de la Fatiha.
Accompagné du ministre tunisien de l’Intérieur et du développement local, M. Rafik Belhaj Kacem, lors de la commémoration, à Sakiet Sidi Youcef, du 52e anniversaire du bombardement de cette localité par l’aviation française, M.Abbas a ajouté que la date du 8 février 1958 doit constituer une "halte pour renouveler la fidélité à un pacte signé du sang des Chouhadas".
Le martyre des enfants de Sakiet Sidi Youcef "nous interpelle aujourd’hui, à l’heure où les mutations que vit le monde exigent que nous tirions les leçons du passé pour bâtir l’avenir des générations de demain, dans les deux pays", a indiqué le ministre algérien des Moudjahidine.
C’est dans une atmosphère de recueillement que la cérémonie a débuté, en hommage aux valeurs sacrées que représentent les sacrifices consenties le 8 février 1958 par les populations algériennes et tunisiennes à Sakiet Sidi Youcef.
Un destin commun
Devant la population de la ville frontalière tunisienne, venue nombreuse participer à cette commémoration, M. Mohamed-Cherif Abbas a également souligné la nécessité pour les deux peuples frères de resserrer les liens de solidarité et d’affermir la volonté d’aller de l’avant pour assumer un destin commun.
Evoquant à nouveau les évènements du 8 février 1958 à Sakiet Sidi Youcef, le ministre des Moudjahidine a rappelé que "la machine génocidaire colonialiste a fauché, en une heure et vingt minutes, des dizaines d’innocents, en représailles contre la solidarité du gouvernement et du peuple tunisiens avec le peuple algérien en lutte pour son indépendance".
M. Mohamed Chérif Abbas a considéré que l’acharnement avec lequel les populations civiles ont été bombardées, avait "finalement abouti à resserrer les liens de fraternité de deux peuples que tout unit, l’histoire, la géographie, la culture et la religion".
De son côté, le ministre de l’intérieur et du développement local tunisien a souligné que les évènements du 8 février 1958 constituent une "épopée remarquable dans l’histoire commune de l’Algérie et de la Tunisie". Il a également appelé la jeunesse des deux pays à conserver ce patrimoine commun et à en tirer les enseignements.
Ces évènements au cours desquels 68 citoyens tunisiens sont tombés en martyrs, aux côtés des réfugiés algériens, "doivent inspirer les jeunes des deux pays pour relever les défis d’un avenir qui ne peut être conçu que dans l’effort partagé et la solidarité", a ajouté M. Belhaj.
Les délégations algérienne et tunisienne présentes à Sakiet Sidi Youcef, comprenaient du côté algérien, les walis des wilayas frontalières de Souk Ahras, El Tarf, Tébessa et El Oued et du côté tunisien, les walis de Djendouba, El Kef, Gafsa et Tozeur. Ils ont parcouru l’artère principale de la ville, salués par une foule nombreuse, jusqu’au cimetière des martyrs où une gerbe de fleurs devait être déposée, avant la lecture de la Fatiha.
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