Infrastructures : La nouvelle aérogare de Constantine prochainement livrée
La réalisation de la nouvelle aérogare de Constantine, entamée en 2002, sera achevée "au cours du second trimestre 2010", a indiqué, hier, un responsable à la direction du logement et des équipements publics (DLEP).
Cette infrastructure à l’aspect élégant, destinée à accueillir plus d’un million de passagers par an, a été conçue dans l'optique "d'élargir et de faciliter la gestion du trafic aéroportuaire" dans une métropole où convergent des voyageurs provenant de presque toutes les localités de l'Est du pays, a souligné le chef de service équipements de la DLEP, M. Abdeslem Bendena. Mis une première fois en chantier par l’Entreprise de gestion des services aéroportuaires (EGSA), au moyen d’une autorisation-programme (AP) de 441 millions de dinars, ce projet d'envergure dont le Président de la République avait posé la 1erepierre, est pris en charge par la wilaya depuis février 2003, a-t-on précisé de même source.
Se distinguant par ses multiples coupoles, "image de marque" d'une cité où la civilisation arabo-musulmane a marqué le paysage de son sceau, ce projet structurant que "l’on ne réalise qu'une fois par siècle", comme l’a soutenu M.Bendena, révèle un style mauresque destiné à "marquer l'esprit des visiteurs" qui transitent par ces lieux. Conçu en module linéaire formé de trois blocs principaux, dont les deux tiers sont destinés au trafic international, cet ouvrage dont la surface bâtie est de près de 13.300 m2, a nécessité un financement de près de 1,3 millions de dinars, puisé des programmes sectoriels décentralisés (PSD), a-t-on fait savoir. Selon le représentant de la DLEP, la conception initiale de l'ouvrage, de par notamment son esthétique, "n’était pas tout à fait à la hauteur de la dimension régionale de la capitale de l’Est algérien". A l'achèvement des travaux de béton et de charpente, l’aérogare "ressemblait beaucoup plus à un hangar qu'à une structure aéroportuaire digne de la 3e mégapole du pays", a-t-on souligné, d’où la nécessité "d'introduire des touches de modernité et de confort" et ce, en exécution d’instructions du ministre des Transports et du wali de Constantine.
L'introduction d'équipements modernes, de matériaux nobles et de fresques illustrant l’histoire de la région "conférera sans doute à cette aérogare futuriste une dimension réellement internationale dont les Constantinois seront fiers", a estimé M. Bendena.
De la cascade d'eau qui jalonne les murs d'un hall de 155 m de longueur et 25 m de largeur, à la stèle du soldat maure d'où jaillit un jet d'eau agrémenté de feux multicolores, aux belles fresques où l'art épouse la précision de l'exécution, jusqu’aux tableaux tapissant les murs reflétant le passage du temps, cette réalisation, a-t-on pu constater, n’aura rien à envier aux grands aéroport internationaux. Connaissant aujourd’hui un taux d’avancement de 90%, selon cet architecte, l’aérogare n’attend que la mise en place d’autres équipements ultramodernes comme la climatisation centrale, le système de détection d'incendies et la sonorisation.
Concernant la phase terminale des travaux, une réévaluation estimée à 265 millions de dinars a été mise en place pour lancer des travaux liés au traitement de l’environnement, tels que l'aménagement de voiries, de trottoirs, de parkings, ainsi qu’au mobilier urbain.
Cette infrastructure à l’aspect élégant, destinée à accueillir plus d’un million de passagers par an, a été conçue dans l'optique "d'élargir et de faciliter la gestion du trafic aéroportuaire" dans une métropole où convergent des voyageurs provenant de presque toutes les localités de l'Est du pays, a souligné le chef de service équipements de la DLEP, M. Abdeslem Bendena. Mis une première fois en chantier par l’Entreprise de gestion des services aéroportuaires (EGSA), au moyen d’une autorisation-programme (AP) de 441 millions de dinars, ce projet d'envergure dont le Président de la République avait posé la 1erepierre, est pris en charge par la wilaya depuis février 2003, a-t-on précisé de même source.
Se distinguant par ses multiples coupoles, "image de marque" d'une cité où la civilisation arabo-musulmane a marqué le paysage de son sceau, ce projet structurant que "l’on ne réalise qu'une fois par siècle", comme l’a soutenu M.Bendena, révèle un style mauresque destiné à "marquer l'esprit des visiteurs" qui transitent par ces lieux. Conçu en module linéaire formé de trois blocs principaux, dont les deux tiers sont destinés au trafic international, cet ouvrage dont la surface bâtie est de près de 13.300 m2, a nécessité un financement de près de 1,3 millions de dinars, puisé des programmes sectoriels décentralisés (PSD), a-t-on fait savoir. Selon le représentant de la DLEP, la conception initiale de l'ouvrage, de par notamment son esthétique, "n’était pas tout à fait à la hauteur de la dimension régionale de la capitale de l’Est algérien". A l'achèvement des travaux de béton et de charpente, l’aérogare "ressemblait beaucoup plus à un hangar qu'à une structure aéroportuaire digne de la 3e mégapole du pays", a-t-on souligné, d’où la nécessité "d'introduire des touches de modernité et de confort" et ce, en exécution d’instructions du ministre des Transports et du wali de Constantine.
L'introduction d'équipements modernes, de matériaux nobles et de fresques illustrant l’histoire de la région "conférera sans doute à cette aérogare futuriste une dimension réellement internationale dont les Constantinois seront fiers", a estimé M. Bendena.
De la cascade d'eau qui jalonne les murs d'un hall de 155 m de longueur et 25 m de largeur, à la stèle du soldat maure d'où jaillit un jet d'eau agrémenté de feux multicolores, aux belles fresques où l'art épouse la précision de l'exécution, jusqu’aux tableaux tapissant les murs reflétant le passage du temps, cette réalisation, a-t-on pu constater, n’aura rien à envier aux grands aéroport internationaux. Connaissant aujourd’hui un taux d’avancement de 90%, selon cet architecte, l’aérogare n’attend que la mise en place d’autres équipements ultramodernes comme la climatisation centrale, le système de détection d'incendies et la sonorisation.
Concernant la phase terminale des travaux, une réévaluation estimée à 265 millions de dinars a été mise en place pour lancer des travaux liés au traitement de l’environnement, tels que l'aménagement de voiries, de trottoirs, de parkings, ainsi qu’au mobilier urbain.
PUBLICITE
LIRE AUSSI :
- Le président sahraoui salue la position du FLN en faveur de la cause sahraouie 19-03-2010 à 20:50
- Ouverture, hier, des travaux du 9e congrès du FLN : Un FLN new look 19-03-2010 à 20:50
- APN : Questions orales à 5 ministres 19-03-2010 à 20:47
- Ould Abbès : “L'aide aux catégories vulnérables, parmi les priorités du secteur de la solidarité nationale” 19-03-2010 à 20:43
- CNAS :10 milliards de dinars économisés grâce à l’application du prix de référence des médicaments 19-03-2010 à 20:41
- Khenchela : L’eau potable pour 7 mechtas de la commune Taouzianet 19-03-2010 à 20:41
- Le SNPSP et le SNPSSP soulignent leur attachement au dialogue 19-03-2010 à 20:41
- Du 21 au 24 avril : 13e édition du Salon international du médicament et de l’équipement médical 19-03-2010 à 20:36






