Gestion des ressources en eau : L’investissement mais aussi l’économie
La gestion des ressources en eau est un dossier capital. Le secteur a connu dans le passé d’importants handicaps dont les retombées ont mis en difficulté même d’autres secteurs de l’activité économique, sans parler bien sûr de ce que le citoyen a dû endurer à travers les sempiternelles coupures d’eau durant parfois plusieurs semaines.
Tout n’est certes pas totalement rentré dans l’ordre mais de gros progrès ont été accomplis il faut bien le reconnaître. Lors de l’audition du ministre en charge du secteur, il a été relevé deux faits majeurs : le pari du dessalement de l’eau de mer dont le Chef de l’Etat a tenu à rappeler qu’il avait été honoré. La réalisation de barrages qui a notablement évolué, avec la mise en exploitation de 15 nouveaux barrages durant les cinq, dernières années, s’ajoutant aux 44 existants. 13 barrages sont enfin de réalisation qui portera à horizon 2009, le nombre de barrages à 72. 7,8 milliards de m3 seront alors mobilisées à cette date contre 2,2 milliards de m3 en 2000. S’agissant du dessalement d’eau de mer, le programme recouvrir à 2009, un total de 13 stations pour une production de près de 2,26 millions de m3/jour (825 millions de m3/an). L’insistance du Chef de l’Etat auprès des gestionnaires du secteur a été de rappeler l’urgence qu’il y avait à apporter assistance aux populations là en tout cas où les déficits étaient encore présents. Le Président de la République a eu un autre rappel solennel, celui de veiller à l’économie de l’eau. En évitant les gaspillages toujours visibles tout au niveau des ménages que dans la rue. Les instructions du Chef de l’Etat sont allées également dans l’approvisionnement en eau potable et au service de l’agriculture, des régions du Sud. Le transfert de l’eau d’In-Salah à Tamanrasset a été engagé et réussi. Reste à accomplir le transfert d’eau du Sud vers la région des Hauts-plateaux différents travaux sont envisagés en matière d’assainissement, d’épuration et de lutter contre la remontée des eaux dans le sud du pays notamment. Les capacités nationales de traitement des eaux usées sont évaluées à 350 millions de m3 annuellement. Elles attendront 600 millions avec la réception de projets en cours.
Les perspectives à horizon 2014, vont à la réalisation de stations supplémentaires pour le dessalement de l’eau de mer, la promotion de la région des Hauts-plateaux, appelée selon le Président de la République, à être un véritable vivier grâce aux ressources agro-pastorales de la région et aux disponibilités futures en eau.
La gestion et la distribution de l’eau est une échéance capitale qui sera inscrite dans le prochain programme quinquennal.
C’est peut être le dossier le plus sensible qui aura mobilisé beaucoup de ressources financières pour des résultats décevants.
Le gouvernement à l’intention de changer de cap des sociétés de gestion des réseaux des villes devraient voir le jour dans le cadre du prochain programme, création qui sera accompagnée de formation de cadres qui seraient directement opérationnels. Le Chef de l’Etat a bien mis l’accent sur les investissements importants qui l’ont été au profit du secteur. 2000 milliards de dinars auront permis d’augmenter les disponibilités en eau et engager la réalisation de stations de dessalement comme à son habitude, le Chef de l’Etat a beaucoup insisté sur la bonne gestion de ces investissements lourds et appelé au civisme. Les utilisateurs potentiels que sont les producteurs et les citoyens pour éviter les gaspillages pour une denrée la plus précieuse parmi toutes.
Tahar Mohamed Al Anouar
Tout n’est certes pas totalement rentré dans l’ordre mais de gros progrès ont été accomplis il faut bien le reconnaître. Lors de l’audition du ministre en charge du secteur, il a été relevé deux faits majeurs : le pari du dessalement de l’eau de mer dont le Chef de l’Etat a tenu à rappeler qu’il avait été honoré. La réalisation de barrages qui a notablement évolué, avec la mise en exploitation de 15 nouveaux barrages durant les cinq, dernières années, s’ajoutant aux 44 existants. 13 barrages sont enfin de réalisation qui portera à horizon 2009, le nombre de barrages à 72. 7,8 milliards de m3 seront alors mobilisées à cette date contre 2,2 milliards de m3 en 2000. S’agissant du dessalement d’eau de mer, le programme recouvrir à 2009, un total de 13 stations pour une production de près de 2,26 millions de m3/jour (825 millions de m3/an). L’insistance du Chef de l’Etat auprès des gestionnaires du secteur a été de rappeler l’urgence qu’il y avait à apporter assistance aux populations là en tout cas où les déficits étaient encore présents. Le Président de la République a eu un autre rappel solennel, celui de veiller à l’économie de l’eau. En évitant les gaspillages toujours visibles tout au niveau des ménages que dans la rue. Les instructions du Chef de l’Etat sont allées également dans l’approvisionnement en eau potable et au service de l’agriculture, des régions du Sud. Le transfert de l’eau d’In-Salah à Tamanrasset a été engagé et réussi. Reste à accomplir le transfert d’eau du Sud vers la région des Hauts-plateaux différents travaux sont envisagés en matière d’assainissement, d’épuration et de lutter contre la remontée des eaux dans le sud du pays notamment. Les capacités nationales de traitement des eaux usées sont évaluées à 350 millions de m3 annuellement. Elles attendront 600 millions avec la réception de projets en cours.
Les perspectives à horizon 2014, vont à la réalisation de stations supplémentaires pour le dessalement de l’eau de mer, la promotion de la région des Hauts-plateaux, appelée selon le Président de la République, à être un véritable vivier grâce aux ressources agro-pastorales de la région et aux disponibilités futures en eau.
La gestion et la distribution de l’eau est une échéance capitale qui sera inscrite dans le prochain programme quinquennal.
C’est peut être le dossier le plus sensible qui aura mobilisé beaucoup de ressources financières pour des résultats décevants.
Le gouvernement à l’intention de changer de cap des sociétés de gestion des réseaux des villes devraient voir le jour dans le cadre du prochain programme, création qui sera accompagnée de formation de cadres qui seraient directement opérationnels. Le Chef de l’Etat a bien mis l’accent sur les investissements importants qui l’ont été au profit du secteur. 2000 milliards de dinars auront permis d’augmenter les disponibilités en eau et engager la réalisation de stations de dessalement comme à son habitude, le Chef de l’Etat a beaucoup insisté sur la bonne gestion de ces investissements lourds et appelé au civisme. Les utilisateurs potentiels que sont les producteurs et les citoyens pour éviter les gaspillages pour une denrée la plus précieuse parmi toutes.
Tahar Mohamed Al Anouar
PUBLICITE
LIRE AUSSI :
- 9es assises du parti du FLN : 5.000 participants attendus 17-03-2010 à 20:59
- Clôture aujourd’hui de la conférence internationale sur la Technologie nucléaire du positon 17-03-2010 à 21:01
- Algérie-Belgique : Intérêt manifeste des opérateurs économiques belges pour les opportunités d'affaires en Algérie 17-03-2010 à 21:01
- Energies renouvelables : le cadre réglementaire algérien "très favorable" 17-03-2010 à 21:01
- Pêche : Près de 10 milliards de DA pour le développement du secteur de la pêche dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014 17-03-2010 à 21:01
- Dans le cadre du programme ONG 3 : “L’Algérie est disposée à poursuivre sa coopération avec l’UE”, Souligne le Dr Ould Abbès 17-03-2010 à 20:59
- Comité ad hoc “ développement et renforcement des capacités des PME ” du CNES 17-03-2010 à 20:52
- M. Babès : Le quinquennat 2010-2014 est celui des PME 17-03-2010 à 20:52






