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La dimension sociale d’une œuvre de développement

De nouvelles mesures en faveur des retraités particulièrement la revalorisation des pensions d’un certain seuil ont été prises lors du dernier Conseil des ministres au moment où tout un dispositif de solidarité nationale a été mis en place à l’occasion de ce mois sacré de Ramadhan et de la rentrée sociale. Du soutien perpétuel pour les couches défavorisées alors par la mobilisation annuelle ou régulière de fonds de l’Etat. Par de tels actes au caractère répétitif et émanant des profondes convictions du Président de la République, c’est la signification tout bonnement de la dimension sociale de cette œuvre du développement qui ne peut s’opérer sans la préservation de l’équilibre de la société et la protection d’un pouvoir d’achat. Et dans toutes les opportunités qui lui étaient offertes au plan international, le Chef de l’Etat tout en exprimant sa disponibilité à œuvrer dans le sens de l’instauration d’une économie de marché après une remise à niveau d’un appareil de production et d’un système de fonctionnement a souvent revendiqué une harmonie dans cette transition pour insister sur un volet social à respecter. Plus que légitime, cette revendication repose sur une réalité national fragilisée de surcroît par le contexte et les épreuves douloureuses d’une conjoncture marquée par la destruction. Ce n’est d’ailleurs point fortuit si le plan de la relance économique fut soumis à une première perspective, celle de l’amélioration du cadre de vie du citoyen comme pour réunir les conditions d’épanouissement et de promotion d’une société en phase de réconciliation avec ses valeurs. Tout le processus de renouveau national obéit donc au paramètre social accordant ainsi le temps à ces couches les moins favorisées de refaire une santé et de s’accrocher dans cette vaste opération de reconstruction nationale. Incontestablement, beaucoup reste à faire face à la précarité d’un quotidien d’une certaine couche sociale mais une volonté politique est manifestée souvent pour faciliter une intégration et aider ce citoyen en difficulté même si le circuit de distribution en l’absence d’une carte sociale reste singularisé par des faiblesses et des défaillances.
L’effort consenti en direction des désœuvrés et des démunis demeure cependant conséquent pour entretenir temporairement un équilibre et donner de l’espoir au commun des citoyens.
Un long chemin est à poursuivre certainement après tout ce travail de base réalisé en un temps record et devant permettre l’encouragement de l’investissement productif, créateur d’emploi et générateur de richesses.
La détermination est forte pour la concrétisation de l’œuvre et l’attachement à cette dimension sociale le demeure davantage…
A. BELLAHA
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